@CazalThibaut J'aurais effectivement dû préciser hors Yamal qui a heureusement apporté du mouvement. Pour le reste non désolé c'était comique. Pareil pour Oyarzabal et Merino également côté Real Sociedad.
@lucastcl7 Ah je suis pas contre eux, mais au vu du mépris de leurs supporters en fin de saison vis-à-vis de clubs comme Rodez ou Le Mans je trouve que ça leur fait une belle punition
✍️ 𝑳𝒂 𝒕𝒓𝒊𝒃𝒖𝒏𝒆 𝒅𝒆 @HastaSiempreFC 𝒂𝒗𝒂𝒏𝒕 𝒍𝒂 𝒇𝒊𝒏𝒂𝒍𝒆 𝒆𝒖𝒓𝒐𝒑𝒆́𝒆𝒏𝒏𝒆 𝒉𝒊𝒔𝒕𝒐𝒓𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒅𝒖 𝑹𝒂𝒚𝒐 𝑽𝒂𝒍𝒍𝒆𝒄𝒂𝒏𝒐, 𝒄𝒆 𝒔𝒐𝒊𝒓
🏴☠️ 𝑳'𝒂̂𝒎𝒆 𝒑𝒊𝒓𝒂𝒕𝒆 🏴☠️
Il y a des semaines plus importantes que d'autres dans nos vies. Celle que s'apprêtent à vivre les habitants de Vallecas est sans nul doute l'une des plus excitantes de leur existence.
Leur Rayo Vallecano disputera ce mercredi la première finale européenne de ses 102 ans d'histoire.
Un match pour l'éternité dans l'est allemand face aux londoniens de Crystal Palace, comme un dernier symbole à faire tomber. Parce que la vie d'un résident de ce quartier, autrefois indépendant, aujourd'hui rattaché à la capitale espagnole, est aux antipodes des grands palais de verre londoniens. Dans l'ombre de ses gigantesques voisins, son Rayo survit, par amour des siens, par
fidélité à ses valeurs.
Si les bourgeois furent les premiers à s'emparer du ballon rond, comblant l'oisiveté de leurs après-
midi, très vite, les classes populaires s'accaparent le phénomène, quittant les usines tard le soir pour
se rassembler autour du cuir. C'est dans cet esprit qu'un soir de 1924, quatre jeunes ouvriers fondent le Rayo. Les maillots sont lavés, cousus et portés dans le même espace. Barrio populaire de Madrid, à la majorité ouvrière, Vallecas - ou plûtot Vallekas comme le stylisent les locaux - est un lieu à part.
Une sorte de ville dans la ville, où des joueurs professionnels de Liga peuvent régler l'addition de votre kebab un soir de semaine. Rester proches des siens pour ne pas se perdre, quitte à cotiser de sa poche pour rembourser des supporters victimes d'escroqueries ayant acheté des fausses places pour la finale. Un pirate ne laisse jamais un membre de l'équipage se noyer en pleine mer.
Finir par triompher, pas facile quand on tient à notre réputation de beaux perdants. C'est dur, car gagner, ça n'augure derrière que de la peur. Quand on à rien, on ne craint pas de le perdre.
Mais l'heure est venue, il est temps d'oublier les galères du passé.
Quitte à ce que Trejo, formidable capitaine, prenne sa retraite trophée en main, yeux dans les yeux face au détesté président Martin Presa. Homme proche de l'extrême droite qui dirige un club dont les ultras Bukaneros défendent des idéaux diamétralement opposés.
Mais personne n'a plus l'envie de voir son bonheur être accaparé par celui que l'on confond à s'y méprendre avec le diable en bas des immeubles de briques rouges du quartier.
Que le peuple festoie, les têtes royales finiront bien par tomber. Les corps se meurent, l'âme est
éternelle.
Et celles de 15 000 personnes, prêtes à s'arracher la voix pour une vingtaine de pirates, n'attendent
qu'une chose ce mercredi soir : hanter la pelouse de Leizpig pour l'éternité.
Au-delà de la déception, ça restera avant tout une énorme énigme que d'avoir autant raté cette saison en l'ayant pourtant abordée avec une telle confiance et un tel effectif... Difficile de comprendre pourquoi presque personne n'a été au niveau.
2025/2026, une saison à oublier ?
• 12e place en Liga
• À 3 points de la relégation
• 19 défaites, un record
• Élimination en demi-finale de Copa
• Élimination en phase de championnat de Ligue des Champions
〽️ EL MAYOR BATACAZO DE LA HISTORIA
Peores diferencias de puntos entre temporadas de la historia:
25 puntos - 2025/26
20 puntos - 2017/18
15 puntos - 2014/15
Clap de fin de cette saison digne d'un fiasco avec un dernier résultat à l'image de l'entièreté de cet exercice 2025/26. L'équipe devra bien se reprendre pour la saison prochaine, et heureusement un vent de renouveau va souffler...