Félix Tshisekedi et ses contradictions
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Les commentaires qui ont suivi le dernier discours de Félix Tshisekedi devant les députés de l’Union sacrée ont largement tourné autour de ses propos qualifiant Joseph Kabila de « peureux » ou affirmant qu’il n’aime pas la Constitution. Mais peu de gens ont relevé une contradiction majeure dans le récit que le pouvoir de Kinshasa entretient depuis quelques années sur le rôle de Kabila dans la rébellion du #M23.
En effet, lorsqu’on écoute attentivement le dernier discours du président, une incohérence saute aux yeux. D’un côté, Félix Tshisekedi affirme s’être forgé sa propre opinion après avoir reçu des informations des services de sécurité congolais et étrangers. De l’autre, il soutient que Joseph Kabila aurait été « activé » par le Rwanda, confronté aux sanctions américaines. Paul Kagame « a donc demandé à son supplétif, qui était tapi dans l’ombre, de sortir et de prendre finalement les rênes de cette agression », affirme #Tshisekedi. Or, en avançant que #Kagame, désormais en difficulté, aurait décidé de «sortir» Kabila de l’ombre pour lui confier les commandes de la rébellion, Tshisekedi reconnaît implicitement que son prédécesseur n’en était pas jusque‑là le véritable chef. Car si Kabila dirigeait déjà le M23, pourquoi Kagame aurait‑il eu besoin de l’activer pour lui en confier la direction ?
La logique même du raisonnement de Félix Tshisekedi suggère que l’entrée officielle de Joseph Kabila à la tête du Front pour la refondation de la nation (#FRN), le 12 octobre dernier, marque un changement dans la direction politique de la rébellion, et non l’officialisation d’un commandement qu’il aurait exercé depuis toujours. À suivre les propres explications du président, Kabila ne serait devenu le patron de cette coalition rebelle qu’à la faveur de la nouvelle stratégie que lui Tshisekedi prête à son ancien « frère » Kagame.
Plus troublant encore, le même Tshisekedi affirme que cette stratégie viserait à « donner une connotation congolaise » à l’agression rwandaise. Or, comment expliquer que son propre régime ait accepté d’engager des négociations avec l’AFC/M23, reconnaissant ainsi ce mouvement comme interlocuteur congolais dans le processus de paix ? Si l’objectif de Kagame était de faire passer une agression extérieure pour une affaire interne congolaise (ce que je crois), que faut-il alors penser de la démarche du pouvoir congolais qui, bien avant l’entrée officielle de Kabila dans la rébellion, avait déjà accepté de négocier directement avec celle-ci ? En d’autres termes, pourquoi faudrait-il attendre l’arrivée de Kabila pour donner une coloration congolaise à une rébellion que Kinshasa avait déjà admise à la table des négociations ?
Bref, le président parle trop, et à force de vouloir tout expliquer, il finit par fragiliser son propre récit, au point de dire une chose et son contraire dans un même discours.
During the Russia-Africa Summit, held yesterday at the Grand Kremlin Palace in Moscow, Prime Minister Justin Nsengiyumva addressed, like all African Heads of State and Government, the topic of the Summit, which was the Russia-Africa partnership.
However, as there was only one Head of State who went off-topic, once again whining about Rwanda, Prime Minister Nsengiyumva made the following statement:
"As you know, Rwanda is a country that suffered, even more than anyone else, the lack of security. That experience has taught us that we should never be complacent about or compromise the security of Rwanda.
Unfortunately, as we speak today, Rwanda is facing an existential threat from the FDLR genocidal force, which is the force that committed the 1994 genocide against the Tutsi. Unfortunately, this force is still enjoying State support in DRC.
Addressing this threat, as provided for in the Washington Accords, is key for peace and security in our region. In the same vein, fight against hate speech and the persecution that dehumanizes the Rwandophone community in eastern DRC is critical for effective protection of civilians.
Importantly, political causes of this conflict must be addressed in order for us to achieve sustainable peace.
Rwanda is in full compliance with the Washington Accords and the African Union led initiatives, to comprehensively address the security challenges in our region. This will enable economic development and joint investments in the abundant resources that our region possesses".
La situation se présente ainsi : Les FARDC doivent choisir entre un civil qui les méprise au point de les traiter de clochards et leur ancien commandant suprême ,celui qui les a formés , encadrés et commandés dans la dignité et l’honneur.
J’ai suivi, comme beaucoup d’autres compatriotes, de leçons du courage et de la peur. Je dis que le courage ne se décrète pas. Il ne suffit pas de proclamer qu’on est courageux pour l’être.
- le courageux a dit qu’il viendra s’installer à Goma afin de ramener la paix à l’Est. Il n’y a plus jamais mis les pieds, même pas en transit;
- il a dit qu’à une moindre escarmouche, il va convoquer les deux chambres et déclarer la guerre. Il ne l’a pas fait. Il a plutôt fini par admettre qu’il s’était trompé. Quelqu’un lui avait menti.
En sa faveur, il faut reconnaître que le samedi dernier il a convoqué les deux chambres juste pour leur montrer ses biceps mais dans la véranda de sa maison;
- il a dit que de Goma il va atteindre une certaine capitale, qu’il y’a un chef d’Etat qui ne va plus dormir dans sa maison. Il ne l’a pas fait . Pourtant, il nous avait demandé de lire sur ses lèvres et on l’avait fait.
- le courageux n’a jamais visité une seule ligne de front, comme font tous les vrais commandants suprêmes; Même pas une seule province en guerre. J’espère qu’à Noël, il va quand même partager un repas avec ce que lui même appelle Clochards, sur une ligne de front. Évidemment, il faudra se rassurer qu’à une moindre escarmouche, lui et son armée vont tenir la ligne, ne fut ce que le temps de finir le repas.
- courageux il l’est néanmoins mais dans certains domaines précis. J’en cite seulement trois, à titre d’exemple:
1. Lorsque dans une ordonnance il nomme 80 à 90 % de Tshi… et il ne se gêne pas. Il faut avoir du courage pour assumer avec fierté le tribalisme d’un tel degré.
2. Lorsqu’il vole, pas le vol défini comme « une soustraction frauduleuse d’un bien appartenant à autrui » mais un vol avec effraction et à mains armées jusqu’à remplir la caverne d’Alibaba et ses 40 voleurs, ( lui en a plus, bien sûr), il faut avoir du courage.
La perquisition en Belgique qui est une partie visible de l’iceberg n’est qu’un échantillon.
Il y a plein d’autres scandales en téléchargement et tous en dizaines ou centaines des millions de dollars.
Au sujet du scandale et perquisition en Belgique, quelque chose m’intrigue. Pourquoi quand la Belgique poursuit ses citoyens, la présidence congolaise se fâche ?
3. Après avoir juré deux fois devant Dieu et la Nation d’observer et de défendre la Constitution… il a réuni les députés et Sénateurs de l’union sacrée pour leur dire « je n’aime pas cette Constitution et vous êtes mes témoins, je déteste votre œuvre mais j’aime le peuple qui l’a adoptée par référendum. Il faut du courage.
Donc, après toutes ces révélations, cet homme là a le courage, peut être mieux, de la témérité, de regarder les gens dans les yeux et parler de l’amour du pays et de celui du peuple, sur les quels il prétend avoir une mission! Ca s’appelle du courage de Yvan le Terrible qui, de ses mains, a tué son propre fils. L’amour des billets verts oui. La mission de multiplier les carnes, oui. Tout le reste c’est du Miso makasi ndoki te !
🔴L’#USA s’est imposé en tant que médiateur dans ce conflit, pour que ce rôle de médiateur lui sert à orienter ce conflit dans la direction de ses propres intérêts économiques en RDC, au détriment d’une paix juste pour tous .
À ce jour, l’#USA ne voit plus le #RWANDA comme l’une des parties sous sa médiation dans ce conflit, mais plutôt comme un adversaire économique en #RDC.
Raison pour laquelle l’USA n’hésite pas s’attaquer violemment au petit RWANDA d’Afrique, avec la même brutalité que quand il s’attaque à ses grands adversaires comme la #Russie 🇷🇺 ou la #Chine 🇨🇳
Il devient donc urgent pour le RWANDA de se retirer de cette médiation #américaine, et trouver une autre médiation qui aura comme objectif principal : une fin de conflit juste pour tous les acteurs.
Ce conflit a besoin d’un médiateur qui vise la paix, et non celui qui voit le rôle de médiateur comme une opportunité de s’accaparer des ressources naturelles africaines .
@RwandaMFA
The moment a mediator starts to issue threats and sanctions against a party to the mediation, he ceases to be a mediator and must recuse themselves from the mediation, replaced by another should the parties involved in the conflict choose to continue with mediation as the path for resolving the grievances.
Should the mediator refuse to recuse themselves, the sanctioned party has every right to withdraw from the mediation - it is the natural reaction to a self imposed mediator.
Should the aggrieved party remain in the mediation, it accepts - overtly or covertly - that what it is involved in is no longer a mediation but something else. In fact, all parties remaining are aware that they are participating in something other than mediation.
Therefore, the U.S must either recuse itself from mediation or walk itself back to a posture of a mediator. Otherwise, it implicitly enjoins the FARDC/FDLR alliance, a tripartite underpinned by a genocidal ideology.
Finally, Rwanda must come to terms with the idea that it is no longer involved in mediation, either walk away or readjust its posture towards a reality that what it is involved in has ceased to be a mediation.
You would be better off pursuing legitimate channels to benefit from the DRC’s resources. If you think that pressuring the Trump administration into imposing sanctions on Rwanda will allow your kangaroo mercenaries to operate freely in the region, you are gravely mistaken.
One day you will end up repatriating 90% of them in body bags. This is only the beginning. You will soon learn to respect this region.
🔴Le pillage violent des ressources naturelles du #KATANGA par le président de la #RDC Félix #Tshisekedi .
La plupart de #congolais semblent avoir accepté que leur pays soit saccagé, détruit, terrorisé par ceux qui sont censés le protéger.
Seule la lutte libère.
Et juste comme ça, l'administration #Trump s'en fiche, elle sanctionne le #Rwanda,
Il y a 5.000 militaires sur les sites miniers du Grand #Katanga », dénonce Timothée #Mbuya de @justicia_asbl.
Pourquoi la Garde présidentielle censée protégée le chef de l’Etat se retrouve-t-elle à garder des puits de #cobalt et de #cuivre ? » 👇
@amluzayamo@PatrickLokala_@chauffeur243@Nevesbabe
#RDC: Une attaque menée par les FARDC, les FDLR et des mercenaires a été repoussée ce jeudi par les forces du Front pour la refondation de la nation (FRN) à Nyamabuguma et au Point Zéro, dans la province du Sud-Kivu.
🔴POUR RAPPEL : ce monsieur a commandité plusieurs attaques terroristes au #RWANDA depuis la Belgique où il se cachait, avant d’être arrêté de façon spectaculaire par les forces de sécurité du RWANDA, et puis libéré quelques années plus tard par la grâce présidentielle. C’est pas un opposant, c’est un terroriste.
Paul Rusesabagina : « Au Rwanda, si on est opposant politique, on est candidat à la mort ». Interview avec l'opposant rwandais à suivre et à lire ce jeudi sur @StanysBujakera et toutes les plateformes @actualitecd
@StanysBujakera@actualitecd 🔴POUR RAPPEL : ce monsieur a mené plusieurs attaques terroristes au RWANDA avant d’être arrêté d’une façon spectaculaire par les forces de sécurité du RWANDA, et puis libéré quelques années plus tard par la grâce présidentielle.
C’est pas un opposant, c’est un terroriste.
USA 🇺🇸
And yet there are obviously adults in the room… in Washington… but it seems that those “eying” … MINERALS have the last word…
people standing tall will survive all the conspiracies…
@realErikDPrince Erik Prince is crying like a baby on Twitter after his mercenaries got wiped out by the forces resisting the genocidal regime in the DRC—a genocidal regime that Erik Prince’s mercenaries support militarily in exchange for minerals.
C’est le néocolonialisme des terroristes occidentaux.
L’Afrique DOIT suspendre toute coopération avec eux, pour s’allier à la #Russie et la #Chine .
La les choses iront mieux.
"We should have trade with all countries, without exception, but we should not, of course, be dictated on how to conduct our business, how to develop our economies, which, as you know, comes with what they call 'conditionalities.'
"These people have always something to say if, let's say they don't like how you run your country, then they suspend or stop the development cooperation. This is unacceptable. We should, as African countries, engage into relations with other countries based on mutual respect and shared benefits."
Amb @onduhungirehe on @RT_com
🔴Le ministre des affaires étrangères du #RWANDA rappelle aux extrémistes occidentaux que le colonialisme a été vaincu.
Et que l’#Afrique et maintenant libre de choisir ses partenaires .
#russieafrique
‘Sanctions Don’t Solve Conflicts’: Rwanda's FM, Olivier JP Nduhungirehe, Speaks to RT | EXCLUSIVE
‘As Africans, we refuse to get trapped into that [sanctions]. This is why actually we have a big attendance here of heads of state and government in this Russia-Africa summit.
We don't want to choose between our partnership with the Russian Federation.’
#RDC: #Uvira ‼️🚨🛑 « toutes les marches manifestations et l'organisation des villes mortes sont suspendues jusqu'à nouvel ordre. Cette décision prise par le comité provincial de sécurité fait suite à l'agression à laquelle fait face la République Démocratique du Congo et vise à juguler les infiltrations et tout trouble à l'ordre public » communiqué.
Si les États-Unis veulent réellement contribuer à mettre fin au long conflit entre le Rwanda et la RDC dans l’est du Congo, leur approche doit être impartiale. Sanctionner un seul camp risque de compromettre les efforts visant à parvenir à une paix durable.
“The collaboration with Russia is in different areas including mining. You know Rwanda is a country rich in mineral resources. We have actually Russian investors already on the ground in mining sector, agriculture is, of course, an important sector. And we also collaborate with Russia in important key sectors of our economy, education and health.” Minister @onduhungirehe speaking to @RT_on_X, on the sidelines of the Russia-Africa summit.
🔗Full interview: https://t.co/wQ4v809zoT