Pendant que le Twitter ciné se bagarre avec pour effet des balles perdues envers les films populaires/patrimoine (comme les 50's) et les pays d'Europe de l'Est ainsi qu'une indifférence envers la disparition de Jean-Paul Rappeneau un peu de support physique ne fait pas de mal.
Une pensée à Jean-Paul Rappeneau et sa famille, il aura signé l'un de mes films préférés qui est "Les Mariés de l'an II" dont sa générosité et énergie me faisaient penser au cinéma Hongkongais, un réalisateur qui n'était pas prolifique mais méticuleux sur chacun de ses films.
Mon premier Michael Curtiz qui en a sous le capot, un classique sympathique qui ne me touche pas plus que ça (je comprends mieux pourquoi il n'a jamais fait partie de mes films de chevets contrairement à un Pulp Fiction), un Scream vénère et jouissif, je finis sur une déception.
@Roboto_films J'attends "Le cimetière de la morale" qui est celui qui m'a le plus marqué notamment par sa noirceur parmi les Fukasaku, j'ai beaucoup aimé son protagoniste auto-destructeur qui est l'incarnation du traumatisme du japon d'après-guerre.
@bobdoylo@MeeksBuzz1 Concernant la série des 90's serait-ce Brisco County avec Bruce Campbell ? J'en rêve d'une sortie physique.
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@MeeksBuzz1@Ingepierced De toute façon on est forcément plus proche des cinéaste de notre génération Spielberg, Zemeckis, De Palma, Dahl, Soderbergh, Tarantino et j'en passe. Ce n'est que plus tard qu'on découvre les prédécesseurs normalement, impossible de le faire à l'envers vu ce que diffusait la tv.
@MeeksBuzz1 Sacrée carrière prolifique touche à tout, j'ai jeté un œil sur lui dans le bouquin de Tavernier où apparemment il perturbait les critiques habituées à la politique des auteurs l’étiquetant du coté des artisans doués. En comparaison contemporaine il me fait penser à Soderbergh.
The Unsuspected (1947), mon premier Michael Curtiz (oui au moment où j'écris ces lignes je n'ai jamais vu le classique Casablanca) un film noir dans l'esprit d'un Agatha Christie et en partie proto Columbo sur une famille bourgeoise teinté d'hypocrisie et de rivalité dirigé par
idées comme l'écho ironique entre la première émission de radio et celle de la fin. Histoires d'amour, d'argent, dépendance, d'émancipation, meurtres, manipulations, machiavélisme, amnésies... un cocktail qui forme un film très solide malgré nos connaissances contemporaines
@MeeksBuzz1@ArtusFilms Nop, en bon "cinéphile" campagnard j'attendais le br et puisque tu m'as fait découvrir Damiani via "Un juge en danger" je prends tout ce qui passe de lui. On ne voit quasi jamais ce patrimoine en campagne et je reste sur mes habitudes d'enfant de la tv des 90's envers le cinéma.
mention spéciale à la grande Thelma Schoonmaker qui démontre encore une fois son talent de monteuse tirant vers le haut la mise en scène de Scorsese.
Un bon cru que je ne vois quasiment jamais cité, dans le haut du panier me concernant envers Martin.
Remake du film de Jack Lee Thompson que j'avais beaucoup aimé il y a quelques années donc j'y allais à reculons malgré la présence de Martin Scorsese derrière la caméra, je dois admettre que je suis agréablement surpris notamment par la modernité du film, il n'a pas pris une ride
Au risque de passer pour un vieux con après le visionnage je me suis dit qu'on ne faisait plus de films comme ça où tout est palpable notamment le climax apocalyptique et primal qui aujourd'hui serait fait intégralement en fx sous fond vert par la plupart des réals/studios,