Don’t fall into the scapegoat trap.
France and Germany didn’t “send communism” to America.
Bad ideas travel because institutions become weak, elites get lazy, and people stop defending freedom clearly.
Blaming foreigners is exactly how collectivists win: they make you look for an enemy group instead of fixing your own society.
The problem is not France or Germany.
The problem is every country that forgot to teach why liberty works.
Voici le palmarès des abrutis de l'histoire. Ils ont tous eu la même idée géniale : régler un problème complexe en condamnant un groupe. Voici leurs résultats, dans l'ordre chronologique. Riez bien. Puis comptez.
An 64, Rome. La ville brûle. Néron a besoin d'un coupable : ce sera les chrétiens, une secte minuscule. Tacite raconte les jardins impériaux éclairés par des torches humaines. La cause réelle ? Une ville de bois surpeuplée. Le coupable officiel ? N'importe qui, sauf l'urbanisme.
1349, Strasbourg. La peste noire approche. Coupables désignés : les Juifs, accusés d'empoisonner les puits. Le 14 février, la ville en brûle deux mille selon les chroniques. Détail : la peste n'était pas encore arrivée à Strasbourg. Ces génies ont exécuté le coupable avant le crime. Le pape Clément VI publie une bulle rappelant que les Juifs meurent de la peste exactement comme les autres. Les foules s'en moquent : un coupable, ça ne se discute pas, ça se brûle.
XVIe et XVIIe siècles, Europe. Le climat se refroidit, les récoltes pourrissent, la grêle hache les vignes. Coupables : des dizaines de milliers de femmes, jugées pour sorcellerie météorologique. Une civilisation a brûlé ses voisines pour corriger la météo. Bilan : la grêle a continué.
1793, Paris. La crise est totale. Coupables : les aristocrates, puis les prêtres, puis les accapareurs, puis les suspects, puis les révolutionnaires eux-mêmes. Danton guillotiné. Robespierre guillotiné. Vergniaud avait prévenu avant de monter à son tour : la Révolution, comme Saturne, dévore ses enfants. Quand tout le monde finit suspect, c'est que le coupable n'a jamais existé.
1929, Moscou. La collectivisation affame le pays. Coupables : les koulaks, liquidés comme classe. Puis les saboteurs : des ingénieurs fusillés parce que des quotas physiquement impossibles n'étaient pas atteints. Puis les trotskistes : on accusera Trotski des mauvaises récoltes dix ans après son exil, et encore après son assassinat à Mexico. Un fantôme sabotait les moissons. Facture : des millions de morts de faim.
1933, Berlin. Le coupable total : le Juif, accusé d'être à la fois le banquier capitaliste et le révolutionnaire bolchevik, responsable de la défaite de 1918, du chômage et de l'art moderne. L'accusation n'avait même pas besoin d'être cohérente, c'est le privilège du bouc émissaire. Détail stratégique : le Reich chasse ses physiciens. Einstein, Szilard, Teller, Bethe traversent l'Atlantique et construisent la bombe atomique pour l'Amérique. Hitler a livré l'arme absolue à ses ennemis par pureté idéologique. Facture : six millions d'assassinés, et l'Allemagne en cendres.
1958, Pékin. Mao déclare la guerre aux moineaux, ennemis du peuple qui volent le grain. Des centaines de millions d'oiseaux exterminés par mobilisation générale. Sans prédateurs, les criquets dévorent les récoltes, et la famine emporte des dizaines de millions de Chinois. Détail final : Pékin devra réimporter des moineaux d'URSS. Le régime avait gagné sa guerre contre les oiseaux.
1961, Berlin-Est. Trois millions de citoyens ont fui le paradis socialiste. Coupable : le fascisme extérieur. Solution : un mur, nom officiel, « rempart de protection antifasciste ». Un rempart contre l'extérieur dont tous les miradors regardaient l'intérieur.
1975, Phnom Penh. Les Khmers rouges désignent l'ennemi : les intellectuels. Critère de détection : porter des lunettes. La myopie devient un crime capital. Facture : un quart du pays exterminé.
Années 2010, Caracas. Les rayons sont vides. Coupables : les spéculateurs, les accapareurs, la « guerre économique » de l'empire. On arrête des commerçants. L'inflation dépasse le million de pour cent. Le sabotage avait bon dos : c'était l'arithmétique des contrôles de prix.
Maintenant, notez le dénominateur commun de tous ces abrutis. Ce n'est pas d'abord la cruauté. C'est une erreur technique, toujours la même : ils ont condamné des groupes.
Or les groupes ne commettent pas de crimes. Les individus commettent des crimes. Et la culpabilité collective produit mécaniquement deux choses : elle massacre des innocents, et elle fait disparaître les vrais coupables dans la masse. Quand tout un groupe est coupable, le criminel devient introuvable.
Et la logique de groupe finit toujours au même endroit : le sang. Le nazisme avait un mot pour punir la famille d'un accusé, Sippenhaft. L'URSS avait des camps pour les épouses et les enfants de « traîtres à la patrie ». Les Khmers rouges exécutaient les familles entières, avec un proverbe : pour arracher l'herbe, il faut arracher les racines. Condamner un groupe, c'est toujours, au bout du chemin, condamner des enfants.
Alors voici la leçon, et elle tient en une règle que nos ancêtres ont mis trois mille ans à formuler.
Condamnez des actes. Condamnez des crimes. Condamnez des individus, à la hauteur exacte de ce qu'ils ont fait, avec toute la sévérité nécessaire. Mais jamais des groupes. Jamais le sang. Jamais l'héritage.
Il y a deux mille six cents ans, Ézéchiel posait la règle : le fils ne portera pas la faute du père. C'est peut-être la phrase la plus civilisatrice jamais écrite. Notre droit en descend en ligne directe : nul n'est responsable que de son propre fait.
Et cette règle n'a pas de camp. Quand un criminel commet une horreur, jugez le criminel, enfermez-le, à la hauteur du crime : le groupe d'où il vient n'a pas tenu le couteau. Et quand on vous explique que vous êtes coupable de ce que des hommes qui vous ressemblaient ont fait il y a deux siècles, refusez : c'est le même poison, présenté comme une vertu. La culpabilité héréditaire ne devient pas morale parce qu'elle change de cible.
La justice juge des actes. L'idéologie juge des groupes. Tout le palmarès ci-dessus est la facture de la confusion entre les deux.
Les abrutis condamnent des groupes. Les civilisations jugent des hommes.
Au travail.
"J'ai appelé tous les lundis matin la gendarmerie" "l’affaire est en cour" "la dernière fois que j’ai appelé, ils m’ont dit que si je continue à les harceler ils vont porter plainte"…😳🤯
Je ne sais pas si on se rend compte de l’ampleur du scandale là….👇😳
#DarmaninDemission
Est ce qu'on demande a BMW de construire des voitures dans lesquelle n'importe quel motoriste soit capable d'installer son moteur ?
Est ce qu'on demande a airbus de construire des avions dans lesquels n'importe quel fournisseur de système d'avionique soit capable d'installer le sien ?
Est ce qu'on demande a Siemens de construire des IRM dans lesquelles n'importe quel fabricant d'aimant soit capable d'installer le sien ?
ON EST CHEZ LES FOUS !
Qu'on aille cherche apple sur l'apple store et sur le ranconnage des developpeurs je peux a la rigueur le comprendre ! Mais qu'on demande a apple d'ouvrir son système au 4 vents pour que bidulleAI puisse avoir accès a tout le téléphone ... NON !!!!
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
Le ministre de la Justice idéal n’est pas celui qui défend les détenus, mais celui qui protège la société.
Le but de la prison n’est pas de réinsérer des criminels, mais de les mettre hors d’état de nuire.
La justice est en crise.
L'hôpital est en crise.
L'école est en crise.
Les retraites sont en crise.
L'immigration est en crise.
L'économie est en crise.
La culture est en crise.
L'armée est en crise.
Ce système en perpétuelle défaillance et échec a un nom : le socialisme.
Fin de règne crépusculaire pour Macron où la police, devenue dernier rempart d’un gouvernement illégitime, s’en prend aux manifestants, qui demandent simplement la justice contre le pire des crimes, la pédocriminalité.
La France peut redevenir puissante à une seule condition :
Passer de 57 % de PIB (part de l’État dans l’économie) à 20/25 % (grand max), arrêter d’être socialiste et devenir un “vrai” pays libéral, où les meilleurs produits /services gagnent par leur qualité, et pas par leur accès à un réseau/caste.
Pour commencer.
Sans ça, toutes les couches au-dessus métastasent très vite.
Je suis impatient d’entendre Arthur Mensch dénoncer la vraie et unique cause de la décrépitude européenne et française ;)
Quand une minorité, souvent l’extrême de cette minorité (le 1% du 1%), commence à imposer sa vision du monde à la majorité.
Ça finit TOUJOURS mal.
Le wokisme est un conglomérat chimiquement pur de cette dérive.
Il agrège des luttes nées de persécutions bien réelles du passé, pour les transformer en un logiciel dysfonctionnel qui veut s’imposer à tous.
Chaque individu est libre de penser et d’être qui il veut.
Le problème, c’est de vouloir imposer cette vision minoritaire au reste du monde.
Regardez le wokisme sous ce prisme et vous comprendrez pourquoi c’est une saloperie qui doit être détruite.
Le but : enfanter une société fondée sur le respect des individus.
Personne ne devrait jamais être inquiété pour ce qu’il est, ni pour ce qu’il pense.
Seulement pour ce qu’il fait. Quand il porte atteinte à l’intégrité physique d’autrui.
Et là, la justice doit être intransigeante.
Pas de seconde chance.
Tu agresses quelqu’un au couteau dans la rue.
Tu prends dix ans ferme. Minimum. Sans remise de peine.
Voilà comment fonctionnerait une société saine.
La colère monte dans le pays et personne ne pourra dire qu’il n’aura été prévenu lorsque cela débordera.
Un gouvernement illégitime, né d’un coup d’Etat institutionnel, une magistrature nageant sans l’impunité, un État qui ne tient plus rien…
@GriZLyPL Et Macron est président…
On peut penser que ce serait son rôle de mettre en avant une équipe nationale, féminine qui plus est, que faire sa pub sur le PSG… qui n’a pas grand chose de français… (ce que je ne critique pas forcément mais pourquoi être reçu à L’Elysée ?)