Depuis que l’AFP a été fondée en août 1944, nous avons perdu des journalistes dans des conflits, nous avons eu des blessés et des prisonniers dans nos rangs, mais aucun de nous n’a le souvenir d’avoir vu un collaborateur mourir de faim.
Nous refusons de les voir mourir.
AVIS AUX MÉDIAS : arrêtez d’utiliser le terme « militants » pour désigner les passagers du Madleen. Nos confrères Yanis Mhamdi et Omar Faiad sont des journalistes ! Vous leur avez ôté leur identité !
#presse / #journalisme : le communiqué de la Société des journalistes SDJ de @blast_france, suite à l'arrestation de notre ami et confrère @yanmdi par l’armée israélienne
Informer n'est pas un délit !
Blast condamne fermement l’arrestation des membres du Madleen et de son journaliste Yanis Mhamdi
Nous sommes sans nouvelles de notre journaliste Yanis Mhamdi depuis 1h35 ce matin, heure à laquelle il nous a envoyé une dernière vidéo où l’on voit des soldats israéliens prendre le contrôle du voilier le Madleen, qui faisait route vers Gaza. Les portables des douze passagers ont été saisis, ainsi que les caméras des deux journalistes à bord du navire, @yanmdi et Omar Faiad d’Al Jazeera.
Le quai d’Orsay nous assure qu’une cellule de crise suit les opérations. Jean-Noël Barrot a réagi : « Six ressortissants français se trouvant sur un bateau essayant de rejoindre la bande de Gaza ont été appréhendés en mer par les forces de sécurité israéliennes. Depuis que nous avons eu connaissance de leur projet, contre les risques duquel nous les avons mis en garde, nous avons été en lien avec les autorités israéliennes pour prévenir tout incident. Dès l’arraisonnement du navire, nous avons demandé à pouvoir exercer notre protection consulaire à leur égard. Notre consulat a demandé à pouvoir leur rendre visite dès leur arrivée sur le territoire israélien, en vue de s’assurer de leur situation et de faciliter leur retour rapide en France. La France appelle le gouvernement israélien à permettre l’accès immédiat, massif et sans entrave de l’aide humanitaire à Gaza. »
Les autorités israéliennes ne donnent aucun renseignement pour l’instant. Nous savons seulement que le ministère des Affaires étrangères israélien est en charge des douze équipiers (et pas celui de la défense). Ils devraient normalement, après quelques heures en centre de rétention, être renvoyés dans leurs pays respectifs par la voie des airs. Aucun renseignement précis n’est livré sur le lieu d’arraisonnage du bateau. Le plus vraisemblable était qu’il soit arraisonné dans un lieu proche de Tel Aviv. Les avocats qui nous représentent sur place et qui sont prêts à intervenir n’ont aucun renseignement sur l’endroit où sont détenus et interrogés les membres du Madleen. Outre la bonne santé des camarades de Yanis et de Yanis lui-même, nous espérons que le matériel de notre journaliste lui sera restitué rapidement.
En embarquant dimanche 1 juin à bord de la « flotille de la liberté », Yanis n’a fait que son travail, cherchant à informer le public d’une initiative courageuse et remarquable visant à établir un lien humanitaire avec Gaza et à dénoncer un blocus alimentaire par l’armée israélienne qui a pour but l’extermination de la population gazaouie. L’arrestation des équipiers du Madleen dans les eaux internationales est une nouvelle exaction du gouvernement de Benjamin Netanyahu. Nous condamnons fermement cette énième atteinte au droit international, humanitaire et à la liberté d’informer. Nous exigeons la libération immédiate de notre journaliste ainsi que de tous les membres de l’équipage du Madleen.
➡️ https://t.co/iWHuCFZocw
Journalistes, nous nous déclarons solidaires de nos collègues de Gaza
Les bombardements israéliens sur la bande de Gaza ont tué près de deux cents journalistes palestiniens en dix-huit mois. Pour dénoncer cette hécatombe, jamais vue dans l'histoire de ce métier, les principales organisations de défense des journalistes et de la liberté de la presse françaises appellent la profession à se rassembler, mercredi 16 avril, à 18h00, à Paris (devant l'Opéra-Bastille) et à Marseille (Vieux-Port).
➡️ https://t.co/vW4YkRX46j
La SDJ de Blast apporte tout son soutien à notre consoeur @AriaLavrilleux et @disclosetv. Nous condamnons avec fermeté cette grave atteinte à la vie privée des services de l'État français contre une journaliste. Le secret des sources est garanti par la loi et doit être respecté.
🔴La journaliste @AriaLavrilleux convoquée au tribunal en vue d'une mise en examen
Le dossier révèle que la #DGSI l'a notamment suivie dans ses déplacements pro et privés
@Disclose_ngo condamne le détournement des moyens de l'antiterrorisme pr tenter d'identifier nos sources!
Droit de réponse de la société des journalistes de Blast au @SNJ_national.
Cette lettre, adressée il y a plus d’une semaine, est malheureusement restée sans réponse.
Il y a un an, le représentant du SNJ chez @blast_france faisait l'objet d'un licenciement motivé par rien d'autre que la répression de son engagement syndical 😡😡😡
Licenciement abusif ⛔️
Discrimination syndicale ⛔️
RENDEZ-VOUS aux prud'hommes !
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https://t.co/oWh1Qz1oqy
« Les journalistes ne peuvent être attaqués quand ils défendent les valeurs démocratiques » ‼️ Une trentaine de SDJ dont @sdjfrance3rn signent une tribune « Contre les attaques anti-SDJ » ⬇️
La SDJ de Blast apporte tout son soutien à @KRissouli face aux menaces et insultes racistes. La parole raciste se libère de plus au plus au près des journalistes racisés. La profession doit se mobiliser face à cela.
"Le peuple français historique en a plein le cul de tous les bicots."
Ces mots, ce sont ceux d'une lettre anonyme reçue chez lui, ce matin par le journaliste @KRissouli. Il raconte.
La société des journalistes de @Mediapart dénonce le maintien en garde à vue de notre consœur de @blast_france, qui refuse l’accès aux données professionnelles de son téléphone portable afin de protéger ses sources.
https://t.co/CRsxFTDHXc
La SDJ de franceinfo tv apporte son soutien à la journaliste de @blast_france placée en garde à vue au cours d'un reportage. Les journalistes, leurs sources et leurs droits doivent être respectés.
Après plus de 30h de détention, notre journaliste a enfin été libérée par le commissariat du 11e arrondissement. C’est un grand soulagement pour nous tous.tes.
La rédaction de Blast tient à la féliciter particulièrement pour son professionnalisme et sa ténacité pour faire prévaloir le droit et la liberté d’informer.
Blast remercie aussi toutes celles et ceux qui se sont mobilisés pour obtenir sa libération.
Dans un contexte démocratique délabré, alors que l’extrême droite est aux portes du pouvoir, encore et toujours, nous serons mobilisés pour mettre à disposition les informations d’intérêt et d’utilité publics.
Nous apprenons avec stupeur la prolongation de la garde à vue de notre journaliste suite à son refus de communiquer les codes de son téléphone, saisi par les policiers, afin de protéger ses sources. Arrêtée dans le cadre de la réalisation de son long format sur Blast, intégrant la question des ventes d’armes à Israël.
C’est une atteinte grave et injustifiable à la liberté d’informer.
Nous demandons sa libération immédiate.