@franceinfo On mesure la médiocrité de ce débat sur les Canadairs quand on sait qu'ils participent d'une flotte aérienne de près de 70 aéronefs divers et que, selon les pompiers, cette défense aérienne pèse pour 5% dans la lutte contre les incendies.
...il faut privilégier les actions de lutte contre la chaleur et d'adaptation aux conséquences des extrêmes climatiques et investir dans l'électrification des usages. 9/9
Le projet de moratoire sur les énergies renouvelables a fait long feu. On ne peut s’en étonner, tant les vertus des renouvelables ont été martelées au cours des vingt dernières années.
Pourtant, si l’on poursuit le développement des EnRi, 1/n
...et anticipé une augmentation de la consommation d’électricité par l’électrification des usages, qu’on ne voit pas venir.
Si l’on veut donc protéger les français des canicules, à court-moyen terme, ...8/9
...est accumulé depuis plus de cent ans, qu'il ne connaît pas les frontières et que la France ne compte aujourd'hui que pour environ 1% aux émissions mondiales? 2/9
« Les gens ne meurent pas de la chaleur, mais de l’action climaticide du gouvernement », accusait la sénatrice Mélanie Vogel depuis la tribune du Sénat le 2 juillet 2025.
Mais ne sait-elle pas que le CO2 qui participe essentiellement à l’effet de serre de l'atmosphère...1/9
@jkfranckjk@DocuVerite ...enfin dans la production très peu carbonée, pour répondre au besoin de consommation. Il sera alors bien temps de relancer le pV et l'éolien accompagné de moyens de stockage massif. 6/6
@jkfranckjk@DocuVerite ... il faut investir d'abord dans l'adaptation au réchauffement subi (isolation thermique, climatisation...), ensuite dans l'électrification de nos usages (notamment pour réduire nos coûts d'importation d'hydrocarbures : 60 G€), ...5/6
@jkfranckjk@DocuVerite Par ailleurs, étant donné le faible impact des économies d'émissions de GES en France, sur le climat (insignifiant même s'agissant de l'électricité, 25% de notre consommation d'énergie),...4/6
si la conso d’élec devait repartir à la hausse à un rythme soutenu (2 à 3% par an soit 10 à 15TWh/an) en France, nous aurions la possibilité de relancer la construction d’EnRi et de ses moyens compensatoires d’intermittence, à un rythme adapté, en attendant le nouveau nucléaire.
sans prendre en compte ni la consommation d’électricité ni l’incapacité du système électrique à fonctionner avec un taux élevé de renouvelables incapables d’amortir et de corriger les variations de fréquence et de tension, on va à la catastrophe : 2/n
Ce qui revient à favoriser les émissions de GES.
Étant donné les marges de production actuelles en France (89TWh d’export et la baisse de production du nucléaire de 30 TWh en 2024 et le niveau excessif des capacités de production renouvelables en UE,...7/n
il faut notamment modifier d'urgence la loi RT 2022 qui prend en compte l’énergie primaire, pour l’électricité consommée par le chauffage électrique, ce qui conduit à mieux classer les logements chauffés au gaz que ceux chauffés à l’électricité, une élec non carbonée à 95%. 6/n