LES FRANÇAIS POURRONT DIRIGER LA POLITIQUE PAR RÉFÉRENDUM AVANT L’ÉTÉ.
Oui. Vraiment.
Pas dans 10 ans.
Avant l’été.
Tout a commencé le 15 août, dans un Paris désert.
Autour d’une table, Alexis Roussel (chantre suisse de l’intégrité numérique), mon fils Robinson Jardin et moi avons posé une question simple :
pourquoi votons-nous tous les 5 ans pour que d’autres décident à notre place ?
Robinson a dit :
« C’est un système du Moyen-Âge.
On est en 2026. On peut faire mieux.
Une app de référendums pour décider directement :
– vérifiable par tous
– anonyme
– infalsifiable
– un vote par carte d’identité
– sans données personnelles centralisées
– impossible à manipuler »
Alexis a dit :
« La technologie existe déjà, par morceaux.
On peut les rassembler. Je m’en occupe. »
On y est presque.
Aujourd’hui, Robinson a de bonnes nouvelles.
Ce week-end, le @FigaroMagazine_ en dira plus !
Partagez, la politique française ne sera plus jamais la même.
“The Queen was blind on Andrew, now the royals play catchup” the times on Sunday
“The Queen stuck by Andrew. King Charles is pulling away” the NY times.
“Arrogant Prince Andrew repeatedly shouted during his exit from Royal lodge:"But I'm the Queen's second son, you can't do this to me!" Andrew was always acknowledged to be the late Queen Elizabeth's favorite son.” The daily mail
Beyond Andrew’s nauseating sense of entitlement and arrogance, what is even more unpalatable is the deliberate way BP is laying the blame of the Andrew scandal SOLELY on the late Queen, while absolving KC of any accountability🥴
No matter what the Queen failed to do, and she was the first one to swiftly oust Andrew as a senior royal and take his honors; KC has been the King for the past 4 years and he should have fixed those issues upon taking over.
It is his own failure to act SWIFTLY to complete Andrew’s exit, which made things way worse and that is HIS responsibility🔥
Furthermore, saying “Andrew is mummy’s fault because he was her favorite” is all the more hypocritical that KC is doing the same thing with Harry.
Harry has always been “scandal-prone”and a “problem” for the family.
And yet, KC has consistently protected Harry, using the palace PR to bury his numerous reckless actions and the press to make it disappear. Even when Harry publicly attacked the monarchy and William, KC shielded Harry from any Consequences😵💫
So, while KC’s office is blaming his dead mother for leaving him the “Andrew scandal” to clean up, KC is doing even worse to William; his inability to take appropriate actions at the appropriate time, has now ensured that William will inherit BOTH the Andrew scandal and the Harry scandal to clean up👌🏽
If truly KC disagreed with his mother and thought Andrew should be dealt with as he now claims, then WHY was KC the one to invite Fergie and Andrew BACK into the Royal spotlight while Prince William was the one disagreeing?
Why did BP botch their first announcement by allowing Andrew to issue his own statement via BP, refusing to take responsibility?🤡
WHY did it take KC so long to act, so many excuses for the past 4 years as to why he could not act on Andrew without parliament; just to be caught acting without parliament to take his titles, his dukedom, his royal mansion and isolated him, once the public backlash on BP grew?🤡
This is gaslighting. The blunt truth is that The King showed very poor judgement when he tried to reintegrate the former Yorks into the RF spotlight, KNOWING the Epstein Scandal was brewing and more was to come. He NEVER made any effort to cut them off, on the contrary they were invited to Balmoral, Easter, Christmas etc.. and these actions are documented.
Therefore, instead of blaming the Late Queen, BP needs to focus on solving the Andrew Problem because it is not cleaned up yet. The Police investigation has now opened a bigger pandora box that could extend beyond Andrew🔥
KC needs to stop acting like a victim needing sympathy and start acting like a King in charge of his monarchy👌🏽
History has shown that It is not the number of engagements done that define the legacy of a Good Monarch.
It is the state in which the Monarch leaves the Monarchy for the next generation, that defines the TRUE legacy of that monarch; and KC’s legacy as King is being written as we speak☕️
« Un mensonge fondamental est au cœur de la pandémie de COVID-19. C'est une vérité si flagrante qu'elle bouleverse tout le récit des trois dernières années.
Comme l'a expliqué le Dr Mike Yeadon, ancien vice-président et scientifique en chef de Pfizer, l'Organisation mondiale de la Santé a profondément trompé la population mondiale. Le principe fondamental de la déclaration d'une pandémie repose sur l'existence de données émergentes et excédentaires, signe visible d'une maladie et d'une mortalité inhabituelles.
Il n’y avait pas de tel signal.
Le Dr Yeadon, aux côtés de chercheurs comme Denis Rancourt au Canada et de nombreux autres, a présenté un fait crucial : il n’existe aucune preuve d’une augmentation de la fréquence des maladies respiratoires ou des décès respiratoires dans le monde avant la déclaration de pandémie de l’OMS en mars 2020.
Ils ont déclaré une pandémie sans aucune preuve de pandémie.
Ce n'était pas une erreur de jugement, mais un mensonge délibéré.
Suite à cette déclaration, les gouvernements du monde entier se sont rendus complices de la création de l'illusion d'une pandémie. Leur outil ? L'utilisation frauduleuse du test PCR.
La prétendue « pandémie » était en réalité une pandémie de tests. Les « cas » largement rapportés n'étaient rien d'autre que le résultat prévisible d'un test non spécifique, délibérément déployé et exécuté à des seuils de cycles élevés, garantissant la production de faux positifs chez des individus sains.
Ils savaient que le test était inadapté à cet usage. Il était conçu pour être inefficace, générant des résultats positifs là où il n'y avait aucune maladie. Toutes les statistiques ultérieures sur les « cas », utilisées pour justifier les confinements et les mesures obligatoires, reposaient sur ce château de cartes.
La tragédie ultime ? Lorsque des personnes décédaient avec un test positif – souvent de causes courantes – elles étaient comptabilisées comme des décès dus à la COVID. Cette fraude statistique était ensuite aggravée par des protocoles médicaux mortels dans les hôpitaux et les maisons de retraite, qui nuisaient activement aux patients.
Le constat est simple, mais dévastateur : il ne peut y avoir d’urgence mondiale légitime sans signes précoces et vérifiables de son apparition. Il n’y en a eu aucun. L’OMS et nos gouvernements ont observé une mer calme et crié « tsunami », puis ont utilisé un instrument défectueux pour créer des vagues.
Ils ont menti. Puis ils ont rassemblé les preuves pour étayer leur mensonge. Ne l'oubliez jamais. »
🔴 François @Bayrou demande aux Français de lui écrire. En 2004, dans @Le_Figaro, Maurice Druon lui avait écrit une lettre toujours actuelle :
Desservir la France
« M. François Bayrou, personnage secondaire et destiné à le rester, n'est remarquable que par sa persévérance à desservir les intérêts supérieurs de la France. Il possède éminemment ce que les Anglais désignent par l'expression de nuisance value, la valeur de nuisance.
A quel moment l'image qu'il a de lui-même a-t-elle commencé de lui brouiller le jugement ? Voilà un Béarnais, fils d'agriculteur, qui, doué pour les études, devient agrégé de lettres classiques. A vingt-huit ans, il fait ses premiers pas en politique en entrant au cabinet de M. Méhaignerie, ministre de l'Agriculture. Il adhère du même coup à la formation centriste que créa Giscard d'Estaing pour servir à son élévation personnelle. Cette formation, qui aura participé à renverser le général de Gaulle en 1969, deviendra l'UDF.
M. Bayrou s'y installe et y prospère. Il est élu conseiller général dans son département natal, puis conseiller régional. Conseiller, il l'est aussi de M. Pierre Pfimlin, à la présidence de l'Assemblée européenne. M. Pfimlin était un excellent homme à tous égards, qui exerça avec droiture des fonctions très élevées. Il n'avait qu'un défaut : il était centriste, c'est-à-dire que, comme tous les centristes, il se trompait sur la hiérarchie des valeurs.
On lui doit d'avoir fait perdre à Paris d'être la capitale de l'Europe. En effet, il était entendu entre Adenauer et de Gaulle que les institutions de la Communauté européenne auraient leur siège à proximité. Un grand ensemble serait construit en proche région parisienne. Là-dessus, Pfimlin, alsacien, intervient en clamant : « Strasbourg, Strasbourg... le lien entre la France et l'Allemagne, entre les deux cultures... la réconciliation... Strasbourg ville symbole ! » Pouvait-on insulter l'Alsace ? On remisa le projet parisien.
La démarche procédait d'un bon sentiment, mais d'une erreur de jugement.
Paris, grande métropole des arts et des affaires, en même temps que centre international de communications, avait tous les attraits pour les députés, les diplomates et les fonctionnaires européens ; Strasbourg, belle mais provinciale, avec des divertissements limités et surtout mal desservie, obligeant à des changements d'avion pour atteindre son aérodrome souvent embrumé, n'exerça que peu de charmes sur la nouvelle population communautaire. Si les sessions mensuelles du Parlement à quel coût et pour combien de temps ? continuent de s'y tenir, tout le reste, commissions et services, s'est installé à Bruxelles et c'est Bruxelles qui est devenue la capitale administrative de l'Union.
Revenons à M. Bayrou qui poursuit un parcours politique assez habituel. Élu député, il montre assez vite un appétit ministériel en se faisant des problèmes de l'enseignement une spécialité. Il fonde et préside un groupe permanent de lutte contre l'illettrisme. Louable programme. Le malheur veut que, le temps qu'il fut ministre de l'Éducation nationale, l'illettrisme ne cessa d'augmenter et le niveau général des études de baisser. Est-ce durant cette période que se produit en lui une dilatation un peu excessive de l'ego ?
On dit, on raconte qu'il réveilla une nuit les membres de son cabinet, les convoquant d'urgence au ministère, pour les consulter sur une vision qu'il venait d'avoir de son avenir présidentiel. L'anecdote a couru avec trop d'insistance pour qu'il n'y ait pas, à son origine, quelque réalité.
Pourquoi suis-je à m'arrêter si longtemps sur M. Bayrou, alors que nous avons des soucis qui semblent de plus d'importance ? C'est parce que, non content de mettre du désordre dans notre politique intérieure, il agit en ce moment au contraire des intérêts de la France dans le Parlement européen.
M. Bayrou est candidat à la présidence de la République, on le sait. Il l'a fait savoir urbi et orbi, et l'obstination étant dans sa nature, il y a tout à penser qu'il le sera à vie. Il s'est d'ailleurs présenté en 2002 et arrivé dans la queue du peloton, 6,8 %, il a aussitôt revêtu le maillot au dossard marqué 2007.
Assurant faire partie, à l'Assemblée nationale, de la majorité afin de garder son électorat, il tient son groupe parlementaire à la lisière, sous le prétexte de refuser la caporalisation ; il ne cesse de critiquer l'action du gouvernement, avec souvent les arguments de l'opposition, et ne vote pour lui que du bout des doigts, quand il ne s'abstient pas, attendant visiblement sa chute. Belle logique politique ! C'est ce que M. Bayrou appelle cultiver sa différence. A bénéficier d'un si grand soutien, on en vient à préférer des adversaires.
Son programme ? Il n'est fait que de mots usés et de formules devenues creuses à force d'avoir trop servi. On se croirait revenu à « la République plus juste, plus humaine » d'il y a trente ans. Tout vieillit, même la démagogie.
Aux récentes élections régionales, en lançant partout ses propres listes, il a fait perdre à la droite bon nombre de sièges qu'elle eût conservés si elle s'était présentée unie, et il a contribué aux victoires locales des socialistes, ce qui, avec la décentralisation en cours, ne sera pas sans conséquences. Mais c'est au nouveau Parlement européen qu'il devient le plus dangereux.
[...]
Quel gâchis ! Et tout à l'avenant. Ceux qui se tiennent autour de François Bayrou par intérêt de carrière, comme ceux qui y restent par loyauté personnelle, s'exposent, les uns comme les autres, à connaître de graves mécomptes.
Je n'ai en politique d'autre critère que les services rendus au pays.
Le prince de Talleyrand disait : « Faute de richesse, une nation n'est que pauvre ; faute de patriotisme, c'est une pauvre nation. » »
Maurice Druon.
Par Maurice Druon, de l'Académie française. @Le_Figaro, lundi 26 juillet 2004.
IMPORTANT: The major problem the DOJ and FBI is facing right now is Americans trust in these institutions is around 0%. Americans have been lied to systematically, on a daily basis by DOJ and FBI leadership for decades. We have hit rock bottom, absolute crisis of confidence.
Team Trump did not break these Institutions -- but they own them now so they inherit the nightmare.
This is why the old ‘just trust us bro we looked into it’ is NOT going to work anymore. Especially with Epstein. It will only make Americans more furious and erode further faith.
Here is the only way to solve the Epstein crisis blowing up DC right now:
Release everything. Texts, emails, passports, art, furniture, tours of his properties, cars, bank accounts, all communications and cook books. Show the American people all the evidence that makes YOU confident in your Epstein assessment.
I'll show you where to start: Here is a FBI photo of Epstein's personal safe. According to public documents this envelope had multiple passports in it where Epstein used different names. That's odd. What countries? What names? The box next to is was filled with diamonds. Where were they from? What do they look like? Where are they now? None of this evidence contains abuse material and would prove to the public you trust them and are being honest. We know the Feds confiscated a treasure trove of other info from Epstein. Put it out there. Trust the American people first, this is how you regain trust.
See: JFK Documents release for a roadmap
IMPORTANT: The major problem the DOJ and FBI is facing right now is Americans trust in these institutions is around 0%. Americans have been lied to systematically, on a daily basis by DOJ and FBI leadership for decades. We have hit rock bottom, absolute crisis of confidence.
Team Trump did not break these Institutions -- but they own them now so they inherit the nightmare.
This is why the old ‘just trust us bro we looked into it’ is NOT going to work anymore. Especially with Epstein. It will only make Americans more furious and erode further faith.
Here is the only way to solve the Epstein crisis blowing up DC right now:
Release everything. Texts, emails, passports, art, furniture, tours of his properties, cars, bank accounts, all communications and cook books. Show the American people all the evidence that makes YOU confident in your Epstein assessment.
I'll show you where to start: Here is a FBI photo of Epstein's personal safe. According to public documents this envelope had multiple passports in it where Epstein used different names. That's odd. What countries? What names? The box next to is was filled with diamonds. Where were they from? What do they look like? Where are they now? None of this evidence contains abuse material and would prove to the public you trust them and are being honest. We know the Feds confiscated a treasure trove of other info from Epstein. Put it out there. Trust the American people first, this is how you regain trust.
See: JFK Documents release for a roadmap
⚠️ Sous son pontificat, la Curie romaine était moins conseillée par l'Esprit Saint que par les sociétés de conseil multinationales anglo-saxonnes : McKinsey, Promontory, Ernst & Young et KPMG.
https://t.co/xAiAN2uAxn
Qui sont ces nazis ?
Adolf Heusinger, chef d'état-major d'Hitler, est devenu président du Comité militaire de l'OTAN en 1961-1964.
Hans Speidel, commandant de l'OTAN en Europe centrale (CCE) 1957-1963
Johann Steinhof, président du Comité militaire de l'OTAN, 1971-1974
Johann von Kleimansegg - CCE de l'OTAN, 1967-1968
Ernst Ferber - CCE de l'OTAN, 1973-1975
Carl Schnel - CCE de l'OTAN, 1975-1977.
Franz Josef Schulze - CCE de l'OTAN, 1977-1979.
Ferdinand von Senger und Etterlin - CCE de l'OTAN, 1979-1983.