Prise de parole digne, mais glaçante de Pierre Collin, gérant du Micromania de Nice dont la boutique a été attaquée, et lui frappé lors des émeutes.
S'il comprend les revendications lycéennes, il fait un distinguo très clair avec les casseurs : "J'ai passé 6/7 heures au milieu de cette vitrine, et à aucun moment je n'ai entendu de revendications politiques. Il y a eu beaucoup d'insultes, des rires (...) là on était dans le pur plaisir."