Nic Payne ôse le tabou : des autochtones poivrots qui ne paient pas leur facture d'Hydro-Québec mais qui se paient la gueule des québécois "mous" et peureux
JUGEZ PAR VOUS-MÊME, LEQUEL DES DEUX A LES CAPACITÉS POUR ÊTRE UN LEADER OU UN ACTEUR POLITIQUE?
Je ne suis pas péquiste, mais chose certaine, je sais reconnaître les talents.
WAKE UP⏰| Mathieu Bock-Côté rappelle ENCORE aux retardataires endormis qui embrassent l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans en précisant qu'il s'agit d'un cheval de Troie de la technostructure mondialisée qui utilise la jeunesse pour contrôler les INDÉSIRABLES
Un chroniqueur économique qui encourage à traiter différemment des individus selon leur nationalité ne fait plus de l’analyse économique. Il publie un billet d’humeur qui normalise la discrimination fondée sur l’origine nationale.
Les sociétés ne basculent pas seulement lorsque la haine apparaît. Elles basculent lorsque cette haine cesse de choquer et commence à paraître normale, voire vertueuse.
J’arrive de faire mon épicerie chez Walmart.
Avant d’arriver à la caisse, je croise une famille qui tripote ce qui se trouve dans son panier. 🛒
De toute évidence, ils calculent s’ils défoncent leur budget ou non. Séparent l’essentiel de ce qu’ils peuvent éliminer pour s’assurer de pouvoir payer la facture.
En sortant, j’arrête au McDo. J’attends derrière une mère avec sa fille, à qui elle achète une crème glacée. 🍦
Elle tente de payer une facture de 2,52$. Deux tentatives infructueuses de deux cartes de crédit distinctes. 💳
Devant la mère un peu gênée, j’ai généreusement offert de payer. Un bien faible prix pour avoir une importante leçon qui vaut une fortune en politique.
Pendant que nos politiciens dépensent des milliards $ dans la filière batterie ou rêve de tenir un 3e référendum perdant, et après le scandale SAAQclic, le vrai monde en arrache pas à peu près.
Notre priorité absolue devrait être de laisser plus d’argent dans leurs portefeuilles. 👛
Abolir, par exemple, l’inutile taxe carbone qui ne sert qu’à bien faire paraître nos politiciens aux yeux des écolos et à subventionner de grosses entreprises.
Ou baisser leurs impôts, les plus élevés du continent.
Finalement, comme politicien, on devrait tous aller nous-mêmes faire l’épicerie et le plein d’essence.
Revenir les deux pieds sur terre, de temps en temps.
J’espère profondément que si je suis élu député en octobre prochain, puis premier ministre plus tard, je resterai le même, avec les mêmes préoccupations.
La route du pire est toujours pavée de bonnes intentions
Quand je vois la jeune génération réclamer toujours plus de marxisme, plus de socialisme, plus d'État, plus de « planification » pour réparer un monde qu'on lui a appris à détester — je n'ai pas envie de ricaner. J'ai envie de crier.
Parce que je reconnais le premier chapitre d'une histoire dont je connais, moi, la dernière page.
Cette histoire, un homme l'a écrite en 1944, sous les bombes. Friedrich Hayek. Le livre : La Route de la Servitude. Et il l'a dédié — lisez bien — « aux socialistes de tous les partis ». Pas par mépris. Par affection. Par urgence. Parce qu'il avait vu, de ses propres yeux, une Europe entière basculer.
Retenez ceci, c'est le cœur de tout : le totalitarisme ne commence jamais avec des monstres. Il commence avec des gens bien.
Il commence avec des idéalistes qui veulent le bien commun. Des jeunes gens généreux qui ne supportent plus l'injustice. Des partis mous, consensuels, qui promettent de tout arranger si on leur confie juste un peu plus de pouvoir. Le problème n'est pas leurs intentions. Le problème est le mécanisme qu'ils enclenchent.
Voici ce mécanisme. Suivez-le, il est implacable.
Pour planifier une économie, il faut une décision unique là où il y avait des millions de choix libres. Il faut donc concentrer le pouvoir. Or aucune société n'est jamais d'accord sur un plan unique — chacun a ses fins, ses rêves, ses priorités. Le planificateur se heurte alors à un mur : le désaccord. Et le désaccord devient un obstacle à éliminer. On commence par convaincre. Puis par contraindre. Puis par réduire au silence. Non par sadisme — par nécessité logique. Le plan exige qu'on écrase ce qui lui résiste.
Et arrive alors le chapitre le plus glaçant de Hayek : « Pourquoi les pires accèdent au sommet. » Dans un système qui réclame un pouvoir total, ce ne sont pas les meilleurs qui gagnent. Ce sont ceux qui sont prêts à tout. L'homme scrupuleux hésite ; l'homme sans scrupule agit. La machine collectiviste, quelles que soient ses couleurs, sélectionne mécaniquement les brutes.
Regardez l'Allemagne. On vous a raconté que Hitler tombait du ciel, une anomalie, un accident du mal. C'est faux, et c'est dangereux de le croire. Ce que Hayek a compris, c'est que l'Allemagne avait passé un demi-siècle à abandonner le libéralisme classique — l'individu, le droit, le marché — au profit du culte de l'organisation, du collectif, de l'État qui sait mieux que vous. La gauche et la droite partageaient déjà la même prémisse : l'individu doit se soumettre au plan de la nation. Hitler n'a pas eu à construire cette machine. Il l'a trouvée déjà montée, chauffée, prête. Il n'a eu qu'à saisir le volant.
C'est ça, l'avertissement. Le totalitarisme n'est pas une idéologie. C'est une structure. Vous pouvez la remplir de rouge, de brun, de n'importe quelle couleur généreuse. Une fois que vous avez accepté que l'individu doit plier devant le collectif, que la propriété n'est qu'un privilège révocable, que la liberté d'échanger, de parler, d'entreprendre s'arrête là où commence « le bien commun » décrété d'en haut — vous avez posé les rails. Le train, lui, viendra tout seul.
Et il vient toujours avec les meilleures intentions du monde. Chaque marche vers l'abîme est justifiée, raisonnable, compassionnelle. Un impôt de plus pour les pauvres. Un contrôle de plus contre les méchants. Une liberté de moins, mais « juste celle-là ». Personne ne choisit la servitude. On y glisse, une bonne intention après l'autre.
Alors je lance cette bouteille à la mer. À vous qui avez vingt ans et le cœur en feu. Votre révolte contre l'injustice est belle — gardez-la. Mais par l'amour de Dieu, apprenez l'histoire. Lisez Hayek. Lisez ce que fut réellement le XXᵉ siècle, non pas la caricature qu'on vous en sert. Les dizaines de millions de morts qu'il a laissés derrière lui n'ont pas été tués par des sadiques venus d'ailleurs, mais par des systèmes bâtis, au départ, sur des rêves de justice.
La liberté n'est pas le problème à réparer. Elle est le trésor qu'on est en train de vous convaincre de brader.
Réveillez-vous.
Pourquoi « la femme » plutôt que « la transgenre » ou « la trans »? Si vous tenez tant à conserver « la », il y a d’autres options que travestir le mot femme, en diluant sa fonction exclusive de désigner des femmes. Ne reculons pas avec le statut de la femme.
To the Americans:
I've travelled all over the world. I've familiarized myself with many places, and met many people. And I'm a Canadian, although I’m privileged to reside once again in the States.
And here's something I've noticed, and it’s a key element of America's continuing greatness:
You bloody Americans value success, and you believe in its existence.
This is something that doesn't really happen anywhere else in the world. Even in other free democracies—the United Kingdom; Finland, Sweden, and Norway; Australia, New Zealand and Canada; Germany, France, and the Netherlands (great countries all)—a counterproductive cynicism too often reigns.
Success is equated with exploitation.
Ambition is looked upon with contempt.
This happens sometimes in the United States too—particularly among the miserable progressives, who confuse their resentment, ingratitude and unearned skepticism with wisdom.
But in your great country, by and large, striving is admired and success celebrated.
This means that more people strive and succeed in the US than anywhere else. And it's increasingly obvious. You remain stunningly more innovative and productive than any people anywhere else on the planet.
And so I say, as all should who are fortunate enough to live in the western world, let alone America:
Thank God for the United States.
Thank God for the wisdom of its founders.
Thank God for its faith in the free market and in the natural rights of man.
Happy birthday, you damn Yankees and Southerners.
Long may your admirable country dominate the world.
Long may your freedom and hope provide an example to those suffering everywhere at the hands of their malevolent states.
May your two and a half centuries of unparallelled success be just the beginning.
Your country is the light of the world, and the city on the hill.
Thank God for the USA.
Happy 250th.
Dr. Jordan B. Peterson
Avant de ridiculiser les propos de @PaulPlamondon, certains devraient rouvrir les archives.
Le Canada n’a pas seulement combattu l’indépendance du Québec politiquement. Il l’a aussi surveillée, infiltrée et déstabilisée.
Ignorer cette histoire, c’est pardonnable.
La nier, c’est révélateur.
Des Américains qui chantent notre hymne national après un problème de micro à Boston.
Ce sont ces gens que le gouvernement Carney veut que vous détestez…
Les Américains sont nos alliés et le resteront.
Sérieusement. Qui au Québec assiste aux rencontres entre le président américain et ses conseillers? Sur quoi se base-t-on pour affirmer qu’il n’y a pas de remise en question?
On projette, on interprète, on imagine, sans accès direct aux discussions réelles.
Et pendant ce temps, on évacue complètement le rôle des hauts gradés militaires et des conseillers stratégiques, pourtant centraux dans toute prise de décision.
Ce n’est pas de l’analyse. C’est une construction narrative.
Une grille de lecture intuitive, parfois idéologique, qui remplace une rigueur qu’on devrait exiger, surtout lorsqu’il est question de politique internationale.