#Presse « La romancière et journaliste Sophie Pujas répertorie plus d'une centaine [d'œuvres] dont elle retrace le rocambolesque cheminement. »
📖 "Chefs-d'œuvre disparus", dans les 23 incontournables de 2024 selon @LExpress ➤ https://t.co/ACwRjr9yyF
Plus de 24h après les faits, @parismusees publie enfin le désastreux butin du braquage d'hier matin au @museecognacqjay : espérons revoir un jour les inestimables joyaux appartenant au @MuseeLouvre, à la collection Gilbert @V_and_A et aux collections royales britanniques @RCT 🙏
🚨Only in Italy 🇮🇹
The Italian Gendarmerie has uncovered and seized an extraordinary trove of Etruscan artifacts:
8 intact urns, 2 sarcophagi, and funerary treasures from the 3rd century BC!
All destined for the illegal market…
🖼️ L'auteure et journaliste Sophie Pujas (@SPujas) publie "Chefs-d'œuvre disparus, ces trésors que vous ne verrez jamais plus", aux éditions Hoëbeke. Son livre illustre le caractère vulnérable de l'art dont l'immortalité n'est qu'une "illusion".
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Non è l'unica 'fake history' di Carrara - è un progetto artistico curato nel 2015 da Francesco Fossati, sono nove epigrafi in marmo disseminate per la città.
À Palerme, les graffiti et dessins des prisonniers de l’Inquisition espagnole. Des archives murales de l’enfermement à l’époque moderne.
https://t.co/gElemjD98A
L'hécatombe commence : le département du Nord annonce mettre en terme au dispositif Collège et Cinéma. Pour rappel, ce dispositif, créé en 1989, permet à des enseignants d'accompagner leurs classes à travers un parcours de trois films sur l'année. Et par accompagner, bien entendu, on entend le déplacement physique dans la salle de cinéma, mais également tous les ateliers d'éducation à l'image qui peuvent prolonger les films.
Montrer aux jeunes générations un film en salle, ce n'est pas juste leur donner une culture cinématographique allant du patrimoine au moderne, de l'animation au docu, du court au long - ce qui est déjà en soi une chouette chose. C'est surtout les immerger dans une salle noire, silencieuse, devant un écran géant. C'est les couper un instant du brouhaha du monde extérieur et des notifications de smartphones. C'est leur permettre de s'immerger dans un bloc de temps, de sons et de couleurs qu'a façonné un ou une cinéaste. C'est leur offrir une émotion nouvelle, ouvrir une fenêtre de curiosité sur le monde extérieur, les faire voyager à travers des époques, des cultures, des pays, des imaginaires à la richesse infinie. C'est leur offrir un des plus beaux engrais pour l'imagination, l'intelligence, la sensibilité. C'est également réapprendre à faire corps autour d'une oeuvre commune, en prolongeant le film par des discussions, des analyses, des recherches, des débats, des ateliers créatifs. Echanger des opinions, qui se doivent d'être argumentées lorsqu'on confronté à la présence physique des autres (et non pas à leur photos de profil sur un écran tactile). Discuter, rêver, se disputer, imaginer, mais ensemble. Ensemble autour d'un film, pas chacun face à lui sur son écran de salle à manger. Enfin, c'est leur offrir des armes indispensables pour comprendre le langage des images dans un monde où elles ne cherchent plus qu'à piéger leur intelligence, qu'à épuiser (au sens rétinien du terme) leur attention. C'est (ré)éduquer le regard, le laver de toutes ces pubs immondes qui montrent des peaux trop lisses et des gâteaux trop luisants, le distraire un instant de ces gros plans agités sur ces visages de cire que nous imposent les infos - lui montrer qu'on peut voir autrement, mieux, plus loin, plus vif.
Collège au Cinéma, comme sa petite soeur de l'école et son grand frère du lycée, sont des dispositifs qui ont une mission essentielle : ouvrir les imaginaires. C'est la condition sine qua non pour construire un futur qui ne ressemble pas à une version rétrécie du passé.
Aujourd'hui, on nous explique que le bus pour amener les élèves au cinéma est trop cher ; que les formations doivent se faire pendant les vacances, afin que ces chères têtes blondes ne ratent surtout pas une heure de maths (la belle affaire les maths au collège, 4 ans pour comprendre comment couper un gâteau en 4 et en prendre 3 parts!) ; qu'après tout, les échanges avec les cinéastes, critiques et autres professionnels peuvent bien se faire en visio (puisque c'est bien foutu : en visio il y a un bouton pour lever la main, comme dans une classe!).
La réalité est beaucoup plus claire : il n'y a plus de pognon. En tout cas pas pour le cinoche. Il faut couper, réduire, étriquer, aux endroits où c'est une question de survie de faire tout le contraire. La suite du propos, vous la connaissez, et elle dérive inévitablement vers un terrain politique écoeurant qui nous fait de plus en plus honte, et qui prépare un avenir bien terne pour nos enfants.
Le fondu enchaîné est ma transition préférée au cinéma, à cause de l’effet de surimpression qu’il offre, avec tout son potentiel poétique, onirique, symbolique.
Quelques-uns des plus beaux fondus enchaînés au cinéma, un thread.
Wings (1927)
directed by William A. Wellman #BOTD
February 29, 1896 – December 9, 1975.
His 1927 film, Wings, was the first film to win an Academy Award for Best Picture at the 1st Academy Awards ceremony,
he went on to direct over 80 films.
En 1957, Brigitte Bardot est l'invitée de l'émission "Rendez-vous avec Maurice Chevalier", quelques mois après la sortie de la bombe Et dieu créa la femme. Devant les caméras, elle déjeune avec Chevalier et pose pour le grand peintre Kees Van Dongen. Le chef-d'oeuvre fait la
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Petit carnet à l'apparence modeste, mais à l'importance capitale pour l'histoire de la genèse du récit, le carnet préparatoire d'André Breton pour l'écriture de Nadja est désormais librement accessible sur @GallicaBnF https://t.co/apSwy5Umuy