What Muslims did to the Yazidis in Iraq was far worse than anything happening in Gaza.
Elderly women were buried alive because they were too old to serve as sex slaves.
Mothers were forced to eat their own babies.
Young girls were locked in iron cages and burned to death.
Yet not one protest. Not a single march.
The same people now flooding the streets for Gaza were completely silent. Why?
Unlike Gazans, the Yazidis never started a war!
Monsieur Dominique de Villepin,
J'aurais pu commencer ma réponse comme la vôtre : « Contrairement à vous, j'aime la France tout entière. Je l'ai toujours aimée avec ses fautes, avec ses égarements et ses parts d'ombre. » C'est après que l'on diverge, après que vous trahissez votre propos introductif. Après que vous trahissez la France.
Ma différence avec vous est simple : je ne bats pas ma coulpe sur la poitrine de ceux qui ont fait la France. Il fut un temps où le grandiose exemple de Napoléon vous parlait. Moi, je suis resté fidèle à son enseignement : « De Clovis au Comité de salut public, j'assume tout. »
Assumer ne veut pas dire approuver. Assumer veut dire essayer de comprendre au lieu de donner des leçons de morale. Assumer veut dire refuser de cracher sur la France pour faire plaisir à ceux qui la haïssent et jouissent de salir sa mémoire. Assumer, comme disent les Anglais : « Right or wrong, my country. »
Prenons votre exemple. Vous nous donnez une définition de la colonisation qui se veut précise et restrictive. Elle prouve malgré vous que l'invasion que subit notre pays a déjà dépassé le stade critique de la colonisation pour entrer dans celui du « grand remplacement ». Je vous rappelle que c'est justement pour éviter que son village ne devienne Colombey-les-Deux-Mosquées que le général de Gaulle, l'autre grand homme que nous admirons tous deux, je crois, avait donné l'indépendance à l'Algérie. Et aujourd'hui, il y a bien deux mosquées qui cernent le village du Général.
Vous prétendez que ne pas criminaliser la colonisation oblige à accepter en retour l'invasion migratoire sur le sol du colonisateur. Vous appelez cela « la rançon de la gloire », autrement dit, accepter cette invasion comme une fatalité méritée. Croyez-vous vraiment à ce que vous dites ? Ce que vous appelez rançon de la gloire, je l'appelle volonté de revanche. Contre laquelle on se protège, contre laquelle on se défend. C'est moins lyrique et emphatique, mais c'est plus réaliste.
Enfin, vous voilà psychanalyste de bar-tabac sur ma soi-disant �� volonté d'inverser le stigmate », de faire des victimes les bourreaux et des colonisés les colons, dites-vous. Ne vous méprenez pas. Ne projetez pas vos sentiments de culpabilité sur moi. Je ne suis pas, moi, perçu comme un fils de colon par les habitants du Maroc où vous êtes né. Mes ancêtres vivaient sur la terre algérienne depuis des siècles quand ils ont vu débarquer cette magnifique armée française qui les a libérés de la colonisation arabe et musulmane qu'ils subissaient depuis mille ans. Je n'ai donc aucun sentiment de culpabilité, mais au contraire une éternelle reconnaissance envers la France qui m'a apporté la liberté, l'égalité, la fraternité, la culture française et son art de vivre. Chacun, je dis bien chacun, quelle que soit sa religion, pouvait suivre le même chemin français que ma famille. Ceux qui ne l'ont pas suivi ne l'ont pas voulu.
Devenir français, c'est prendre parti pour la France, même dans le passé. Les Français d'origine italienne ne reprochent pas à la France les canons de François Ier. Les Français d'origine espagnole n'exigent pas qu'on s'excuse pour les exactions de la Grande Armée de Napoléon.
Le reste est propagande, réécriture de l'histoire au service d'une soif de revanche, dont vous vous faites le relais complaisant. Il s'agit désormais de savoir si on se soumet à la loi du nombre, du ressentiment et de la violence, ou si on défend le droit des Français à vivre sur leur terre et à perpétuer leur identité, leur culture, bref leur civilisation.
La gauche est devenue un tel clergé religieux que c’est impossible d’être de gauche aujourd’hui. La gauche c’est l’ordre moral dominant, des chieurs de curés moralistes inquisiteurs voulant établir leur vérité divine absolue en accusant tous les autres d’hérétiques, pardon, de désinformateurs. @fabricearfi il n’existe aucune définition stable de « désinformation », on peut accuser les médias de gauche et de service public des mêmes méfaits, contre Elise Lucet on a un dossier énorme de fausses informations qu’elle a diffusées avec nos impôts, pire que CNews donc. Quant au racisme, l’emploi des termes racisés, blanchité etc, cale toute la gauche dans le camp des pires racistes qui existent et n’allons même pas sur le terrain de l’antisémitisme. Vous êtes les pires déchets existants actuellement
Dans un pays qui aurait encore un minimum de cohérence et de rationalité, une seule réalité devrait suffire à discréditer définitivement la gauche, de Ségolène Royal à LFI, aux yeux de tous : le fait qu’elle porte aux nues l’Algérie.
Car l’Algérie représente, de manière presque caricaturale, l’exact opposé de tout ce que cette gauche prétend défendre en France. C’est un pays profondément sexiste, où la femme reste souvent reléguée au second plan, ultra-nationaliste et militariste jusqu’à la moelle, où la liberté d’expression est muselée, où l’intégrisme religieux imprègne la société, où l’homosexualité est non seulement taboue mais réprimée, et où la culture se referme sur elle-même dans un entre-soi étouffant.
Comment la même gauche qui hurle au patriarcat, au racisme, à l’homophobie et à l’obscurantisme en France peut-elle admirer, excuser ou idéaliser un régime qui incarne précisément ces travers à l’état
brut ? La réponse est simple et glaçante : elle n’y croit pas.
Les valeurs qu’elle brandit en Occident (féminisme, droits des minorités, laïcité, liberté d’expression, ouverture culturelle) ne sont pour elle que des armes rhétoriques, des outils de pouvoir. Son véritable projet n’est pas de construire une société plus juste, mais de régner par le chaos.
En semant la division, en encourageant les identités antagonistes et en diabolisant toute opposition, elle rend impossible tout débat démocratique serein, toute confrontation d’idées honnête, et donc toute alternance politique légitime.
En célébrant l’Algérie, la gauche radicale révèle son vrai visage : ce n’est pas la cohérence qui l’anime, c’est la volonté de puissance. Elle ne cherche pas la vérité, elle cherche à imposer son hégémonie, même si pour cela elle doit encenser ce qu’elle prétend combattre ailleurs.
Cette contradiction n’est pas une maladresse. C’est le symptôme d’une imposture profonde. Et dans un pays sain, elle devrait être fatale à son crédit moral et intellectuel.
Noelia n’est pas seulement une jeune femme espagnole qui va être euthanasiée suite à un viol de migrants.
Elle est l’allégorie de l’Europe.
À 13 ans, l’État lui retire ses parents pour la « protéger ».
On la place dans un centre de la Generalitat à Barcelone.
Là, des migrants la violent collectivement.
Elle survit.
Mais la douleur est trop forte.
Un soir, elle saute du 5ᵉ étage.
Elle survit encore.
Paraplégique.
Douleurs neuropathiques insupportables.
Chaque jour, son corps brisé lui rappelle ce qu’on lui a fait.
Et demain… l’État espagnol va l’euthanasier.
Pas les violeurs.
Pas ceux qui l’ont placée là.
Pas ceux qui ont ouvert grand les portes.
Non.
C’est elle qu’on va tuer.
Proprement.
Légalement.
Avec des seringues et des formulaires.
Parce que sa souffrance psychologique et physique est « incurable » selon les tribunaux.
Parce que la Cour suprême, la Cour constitutionnelle et même la CEDH ont validé son « droit » à mourir.
Parce que l’Europe préfère euthanasier ses victimes plutôt que de punir ses bourreaux.
Imaginez.
Une enfant violée par ceux qu’on a invités sur notre sol.
Une adolescente brisée qui tente de fuir l’enfer.
Une jeune femme qui demande à partir… et l’État dit oui.
Pas de remède. Pas de justice. Pas de frontières.
Juste une injection et un certificat de décès.
Noelia, c’est l’Europe.
Violée, brisée, paralysée, et qu’on achève pour ne plus voir sa souffrance.
Pendant ce temps, en France, on continue.
On ouvre les centres.
On refuse les expulsions.
On vote des lois qui protègent les agresseurs et punissent les victimes.
On va légaliser l'euthanasie.
Et nous, on regarde.
On paye.
On se tait.
Mais Noelia meurt demain.
Et avec elle, une partie de nous.
C’est assez.
Le grand remplacement des élus est en marche.
Chassés, hués, insultés, moqués, brocardés, on les a vus sortir de leur mairie, la tête basse, la larme à l’œil souvent. Ils sont républicains ou socialistes, ou communistes ou sans étiquette ; ils ont été maires pendant des années. Autour d’eux, on crie, on danse, on chante, on exulte ; des femmes voilées entonnent des youyous guerriers ; des jeunes garçons arborent des drapeaux algériens ; d’autres exhibent des doigts d’honneur vengeurs. On entend des « casse toi » et des « nous sommes tous des enfants de Gaza ».
On voit bien que ce n’est pas une alternance politique traditionnelle. On n’est plus dans la politique et ses batailles d’idées ; on est dans la revanche historique, ethnique, religieuse, raciale. Ce n’est pas une victoire démocratique qu’on célèbre, c’est un rituel d’humiliation auquel on sacrifie. C’est le gwer, le blanc, qui, quelle que soit son étiquette partisane, est renvoyé avec une jubilation ostentatoire.
Le grand remplacement des élus a commencé, et il suit logiquement celui du peuple français.
Depuis trente ans, je leur annonce et je leur répète : « La démographie, c’est le destin. » Ils m’ont ri au nez, ou traité d’excessif ou de Cassandre. Ils m’ont fait la leçon au nom des « valeurs de la République » et n’ont pas compris que celles-ci seraient balayées par le retour du refoulé ethnique, religieux, tribal.
Ils ont longtemps cru que leur habileté politicienne, leur clientélisme cynique - une mosquée par-ci, un stade de foot par-là, une visite pour l’Aïd et des subventions aux associations soi-disant culturelles ou sportives, leur permettrait de garder les rênes de leur ville.
C’est la « maladresse des demi-habiles » dont parle Blaise Pascal. D’autres grands élus, d’autres grandes « consciences républicaines », tous les Jean-François Copé de France et de Navarre, quels que soient leurs patronymes et leurs étiquettes partisanes, ne tarderont pas à connaître le même sort que ces demi-habiles déjà éliminés.
Si on continue de fermer les yeux, on ne pourra plus reprendre ces villes, et dans six ans, on en perdra d’autres. Beaucoup d’autres. Toutes ces villes, lentement, mais inexorablement islamisées et africanisées, connaîtront le même sort, si on se bouche les oreilles et si on ferme les yeux, comme la classe politique fait depuis tellement d’années.
Seule une politique nationale résolue pour arrêter cette invasion migratoire pourra renverser ce tragique processus historique. Et seule une détermination sans faille à la tête de l’État sera en mesure de conduire cette politique.
🟢 La division du vote des Blancs entre la gauche et la droite est une catastrophe.
Les Maghrébins, eux, votent massivement LFI dans leur intérêt. Tout nous le prouve.
Toutes les villes, toutes les zones où les immigrés et leurs enfants deviennent majoritaires basculent vers l'extrême-gauche. Roubaix, Seine-Saint-Denis. Ce n'est que le début...
Il est URGENT de racialiser le discours politique de la droite en faisant comprendre aux Français de souche qu'ils doivent se mobiliser derrière un vote de survie culturelle et civilisationnelle.
Un seul sujet compte désormais : rester ethniquement majoritaires.
Les questions économiques, écologiques, sociétales, ne doivent plus être une priorité. Nos politiques sont contraints de devenir des idéologues pour faire passer ce message vital.
Les Blancs doivent voter pour leur pomme, comme le font les non-Blancs.
Aucun de mes tweets n'est plus important que celui-ci, merci de le diffuser.
Nous allons peut-être perdre notre pays à cause du vote des immigrés naturalisés. Les Blancs sont toujours majoritaires mais se divisent autour d'idées et d'intérêts sociaux (bourges contre prolos, etc.) qui n'auront plus de sens quand nous serons devenus l'Afrique du sud.
Il est CERTAIN que si les paradigmes ne changent pas, l'extrême-gauche sera au pouvoir dans 5 ou 10 ans.
Ne leur donnez jamais rien. En donnant, vous ne faites que nourrir nos remplaçants.
Et pas la peine d’essayer la technique du "je vais donner des produits avec de la viande de porc".
L'association procède à des échanges pour obtenir des trucs halal.
Le Français crève de son excès d’empathie pour des peuples vivant à l’autre bout du monde et de son manque d’amour pour ses semblables vivant à quelques mètres de chez lui.
Si les Blancs avaient été plus racistes, le monde se porterait infiniment mieux :
⚕️ Ils n'auraient pas partagé leurs savoirs avec le tiers-monde. En particulier, ils n'auraient pas apporté la médecine moderne. Les taux de mortalité infantile du tiers-monde seraient restés les mêmes qu'en 1800 et les populations de ces pays seraient, peu ou prou, 10 fois moins importantes qu'aujourd'hui.
⚡️ En conséquence, il y aurait beaucoup moins de tensions autour de la répartition des terres et des richesses (notamment parce que ce sont des populations qui conçoivent le partage des richesses comme une appropriation par un groupe tribal et non comme un bien commun). Il y aurait moins de conflits dans les pays du tiers-monde. On connaitrait beaucoup moins de morts, de réfugiés, etc.
🌳 Les ressources naturelles et les milieux naturels seraient beaucoup moins affectés. La déforestation, l'érosion des sols, l'urbanisation seraient bien moindre sur des continents entiers. La pollution, qui affecte des populations entière,s serait bien plus contenue. La nature et la planète se porteraient bien mieux.
☪️ L'islam aurait beaucoup moins d'adeptes, parce que la plupart des pays musulmans a vu sa population exploser grâce aux transferts de connaissance des Blancs. La majorité des conflits et du terrorisme qui lui sont dus aujourd'hui n'existerait pas.
🏙️ Les Blancs n'auraient jamais accepté l'immigration du tiers-monde dans leurs pays. La sécurité et la paix civile seraient bien plus importantes dans tout l'hémisphère occidental. Les Blancs modestes ne seraient pas en concurrence avec des flux constants d'immigrés constants et bénéficieraient d'une plus grande part de la redistribution sociale.
👴🏾Les Blancs ne se seraient pas occupés de diffuser leur idées et leur mode de vie. Les sociétés du tiers-monde seraient restées "traditionnelles", or on nous explique que la fierté identitaire et culturelle est très importante pour elles. Les peuples du tiers-monde seraient donc plus épanouis.
🚀L'argent et les efforts que les Blancs ont mis dans le développement du tiers-monde et les aides diverses et variées à celui-ci se seraient reportés sur d'autres secteurs. Nous serions plus avancés d'un point de vue technologique, culturel, technique.
Ils pleurent sans cesse à propos du racisme, mais si les Blancs avaient été plus racistes, toute la planète s'en porterait mieux. Or que dire d'une qualité morale si elle contribue à l'amélioration du monde, sinon que c'est une qualité positive ?
Cet étron, ce déchet, cet abject rebut de l’humanité, commente le tweet d’un père qui a perdu sa fille au Bataclan. Je sais pas si on mesure le niveau d’inhumanité qu’il faut avoir atteint pour écrire ce tweet. Et on rappelle au passage que LES SEULS FASCISTES ici sont ceux qui massacrent au nom de leur religion, en fait c’est même quasi l’essence du fascisme. @ArnaultRaphael
Le musé le plus visité du monde n’a pas de système de surveillance digne de ce nom .
C’est la preuve que vous pouvez payer toujours plus d’impôts ça ne changera JAMAIS rien ! Le problème la ou dans les hôpitaux ce n’est pas le budget ! C’est la culture de la médiocrité et du gaspillage !
"IMMIGRATION : SI RIEN N'EST FAIT, NOUS ALLONS VERS LE PIRE" explique Pierre Brochand (ex-DGSE) dans un entretien accordé au Figaro Magazine de ce week-end que chacun devrait lire et faire lire. En voici quelques extraits :
IMMIGRATION RIME AVEC RÉGRESSION. « Je tiens pour certaines les affirmations suivantes :
- Si nous restons bras croisés, nous irons vers le pire. - Ce pire sera la régression de notre pays en tous domaines, à commencer par la sécurité de ses habitants et, plus généralement, leur bonheur de vivre.
- L’épicentre en sera la débâcle de la confiance sociale, clé de voûte des peuples heureux, dont la perte disloque non seulement les sociétés « multi » mais aussi les fondements de l’État-providence.
- Je ne vois pas d’autre ferment à ces ébranlements que l’irruption d’une immigration de masse, aux caractéristiques antagoniques des nôtres. »
L’ASSIMILATION EST UNE DANGEREUSE ILLUSION. « Nos immigrés sont entrés avec de lourds bagages culturels, religieux, historiques, qu’ils n’ont pas abandonnés à la frontière. Ces bagages étaient même si pesants qu’une partie de leurs arrière-petits-enfants continuent à les porter.
Énumérons-les, une fois encore, puisque tout en découle : origine du tiers-monde, moeurs communautaires, majorité musulmane, culture de l’honneur, passé colonisé, démographie dynamique, endogamie élevée, faible niveau culturel, productivité et employabilité inférieures, coagulation en isolats géographiques et, surtout, donc, aggravation de ces dispositions au fil des générations dans un contexte global de vengeance du Sud sur le Nord. De ce point de vue, la distinction entre guerre “civile” et “étrangère” ressort brouillée. »
« J’attire l’attention sur le fait que l’intégration, “espoir suprême et suprême pensée”, n’est qu’un CDD (le respect de la loi contre l’emploi, chacun gardant son quant-à-soi) : en période de basculement, les intégrés pèseront naturellement dans ce sens. »
L’IMMIGRATION MENACE LA FRANCE DE DISLOQUATION. « Le raz-de-marée migratoire, s’il persiste, va produire un enchaînement de dégradations, à la fois sous-jacentes dans la durée et explosives dans l’instant. L’immigration actuelle est un fait social total dont les ondes de choc se font sentir partout. Pour les schématiser, elles raniment, d’abord, les clivages non négociables, c’est-à-dire non solubles en procédures, que nous pensions derrière nous : discorde religieuse, inimitié coloniale, fléau racial, gouffre culturel, allégeances nationales incompatibles, auxquels s’ajoute, pour faire bonne mesure, inadéquation économique. »
LE GRAND REMPLACEMENT EST UNE RÉALITÉ EN COURS DE RÉALISATION. « À mon avis, il faut commencer par prendre conscience du point d’arrivée, lui, irrécusable : une France à majorité africaine et musulmane, bien avant la fin de ce siècle. Bouleversement que je défie quiconque d’espérer paisible et débonnaire. »
« La démographie, indicateur le plus fiable des temps futurs. On ne le répétera jamais assez : nous nous acheminons vers une inversion de majorité, ethnique et religieuse, dans notre pays. Ce n’est plus l’épaisseur du trait. De surcroît, ce chassé-croisé, hors de contrôle, tend à l’exponentialité : il se nourrit des droits opposables, dont se prévalent les immigrés, mais aussi de l’auto-engendrement des diasporas, qui génèrent un fort excédent naturel, disparu chez « ceux d’ici ».
LES QUARTIERS REMPLACÉS SONT LA VITRINE DE NOTRE AVENIR. « En outre, l’immigration est une grandeur non scalable, dont la qualité mute avec la quantité. D’où la notion de masse critique, au-delà de laquelle ce qui était possible en deçà ne l’est plus. Les quartiers où tous ces seuils sont dépassés sont la vitrine de ce qui nous attend. On y retrouve les réminiscences des pays de départ, dont aucun n’est démocratique, développé et égalitaire : incivisme, xénophobie, intolérance, banditisme, omerta, consanguinité, corruption, clientélisme, etc. Ce chamboulement, annoncé par l’arithmétique, ne peut se dérouler sans convulsions. »
PERSONNE NE VEUT DU « VIVRE ENSEMBLE ». « Chacun vote avec ses pieds et se regroupe par affinités, preuve par neuf qu’on ne s’apprécie que mollement : “ceux d’en haut” dans la zone verte des centres-villes, “ceux d’en bas” en France périphérique, “ceux d’ailleurs” dans les banlieues. À ce contournement primaire s’ajoutent des fuites secondaires : la ruée vers l’enseignement privé, l’expatriation des jeunes diplômés, l’alya des Français juifs. Mais le vase déborde déjà : en attestent la répartition autoritaire des demandeurs d’asile en milieu rural et l’implantation obligatoire de logements sociaux dans des villes qui n’en veulent pas. »
LE CLIENTÉLISME NE FAIT QUE RETARDER L’EXPLOSION. « Ensuite, viennent les petits arrangements pour acheter la paix sociale, voire des gains électoraux, sans secouer le cocotier. Ces concessions unilatérales se pratiquent à tous les échelons, depuis la politique de la ville au niveau national, jusqu’aux compromissions municipales, avec des consultants peu recommandables (imams, caïds, grands frères). On songe à la du Barry :“Encore une minute, monsieur le bourreau !” »
LA POPULATION FRANÇAISE EST MISE SOUS SÉDATIFS. « L’ensemble de la société vit sous les sédatifs obligatoires, que réclame le traitement de l’anarchie individualiste et de l’agressivité multiculturaliste. Citons pêle-mêle : la recherche du bien-être par la consommation, comme unique but commun ; la manipulation des émotions tétanisantes, telles que la peur (épidémies, Russie, climat) et la culpabilité (Vichy, colonialisme, racisme) ; le recours transversal au divertissement. Encore davantage, l’individu-roi, replié sur lui-même, attache un prix démesuré à sa vie biologique, occasion unique à ne pas rater, face à des extraterrestres (terroristes, délinquants) dont les valeurs « héroïques » lui sont devenues illisibles. C’est pourquoi les manifestations qu’il s’autorise – marches blanches, bougies, peluches – clament, avant tout, son refus d’en découdre. Les Français n’ont-ils pas restitué 150.000 armes en 2022 ? Notre orgueil de civilisé est de refouler nos pulsions. Attitude louable et honorable. Mais, alors, ne nous plaignons pas si nous sommes confrontés à des dissidences, que notre passivité enhardit. »
1500 PORTIONS DE TERRITOIRE HORS DE CONTRÔLE. « 1500 portions de territoire, en « peau de léopard », échappent au plein contrôle des autorités publiques, et la pression sociale qui s’y exerce va à rebours de nos façons de vivre et de penser. Se répand, dans ces contre-sociétés enclavées, une guérilla de basse intensité contre ce qui y subsiste de l’État national et, plus généralement, d’influence française (pompiers, médecins, enseignants, arbitres). Un pessimiste y décèlerait même le retour, en mode mineur, des insurrections coloniales : commissariats-fortins, check-points, « hits and runs » réciproques, caves-sanctuaires, contraste jour/nuit, lutte pour la « conquête des coeurs » (la politique de la ville, resucée du Plan de Constantine, contre l’entraide sociale fournie par imams et dealers), recherche d’interlocuteurs valables, « porteurs de valise », omerta ordinaire, etc. Ne manque – et ce n’est pas rien – que l’armature du FLN. La crainte la plus plausible est que cet écosystème ne gagne en extension, fréquence et intensité, en vertu de la combinaison d’effectifs qui s’accroissent et d’une distance culturelle qui ne se réduit pas. »
LES SOLUTIONS EXIGE UN « RADICALISME SANS REMORDS. « Les réponses existent et sont devenues banales. Mais, elles sont aussi inévitablement féroces, à proportion du temps et du terrain perdus. S’il reste une petite chance d’éteindre la mèche, il n’est d’autre voie que celle d’un radicalisme sans remords. Soit, à la fois, réduire les flux d’entrée à leur plus simple expression, reprendre le contrôle des diasporas et rétablir l’ordre public. Ce qui est tout à fait possible, mais exige un formidable regain de volonté. D’abord, prendre des mesures immédiatement opérationnelles en matière d’immigration (gel des régularisations, réduction drastique des naturalisations, raréfaction des visas des pays à risque). Puis, enjamber le préambule constitutionnel, Indispensable au rétablissement des droits, collectifs et autonomes, du peuple français. Enfin, sur ce canevas, faire flèche de tout bois : externaliser les demandes d’asile, ramener à zéro l’attractivité sociale et médicale de la France, dégonfler les diasporas en agissant sur les titres de séjour, muscler la laïcité en l’étendant à l’espace public. Plus généralement, s’attaquer au virus mortel de l’impunité, par une réforme pénale décomplexée, s’adressant au moins autant aux peines, telles qu’elles sont décidées et appliquées, en cas de récidive, qu’à leur quantum.Sous cette brève formulation, l’ordonnance cache, on le sait, une entreprise herculéenne. »
Ce ne sont que des extraits. Courrez chez votre marchand de journaux pour lire ce cri d'alarme dans son intégralité.
https://t.co/XVvUoPxXK2
J’ai travaillé dans l’industrie automobile et ça m’a radicalisé.
Le milieu est ultra-exigeant, chaque centime compte. Les employés, les ouvriers sont sous pression.
Les négociations avec les clients sont âpres et peuvent durer des mois pour gratter quelques % de marges.
Le pire dans tout ça c’est que les bénéfices sont maigres pour la plupart des acteurs dont l’entreprise pour laquelle je travaillais.
Ce qui m’a radicalisé dans la détestation de l’Etat, c’est de le voir se goinfrer sur nos efforts. Et non seulement il se sert nonchalamment dans nos poches mais en plus il fait absolument n’importe quoi de cette argent.
Chaque centime économisé à la sueur du front d’un employé se trouve être dilapidé dans des fringues de luxe, par des fonctionnaires dégueulasses.
Cette expérience m’a convaincu d’une chose, la lutte des classes est bien réelle.
Elle oppose la classe des travailleurs créateurs de richesses contre celle des parasites, des fonctionnaires, des politiques.
Je ne porte pas les Gazaouis dans mon cœur. Pour moi, cette société est le mal absolu, ils l’ont prouvé le 7 octobre 2023 et je ne leur pardonnerai jamais.
Ils sont malades et empoisonnés par leur haine pour les juifs et sont endoctrinés par l’islamisme radical qui régit tout avec le Hamas qui contrôle tout. Tant qu’ils choisissent et préfèrent la destruction d’Israël à la construction d’une société civilisée et munie de respect pour la vie, qu’ils s’entretuent me fait vraiment ni chaud ni froid.
En revanche, je note tout de même que les défenseurs des palestiniens ne s’offusquent pas des exécutions que le Hamas fait depuis le cesser le feu. On fusille des opposants du Hamas dans les rues de Gaza, et rien. « Silence, on purge ».
Plus de LFI. Plus de Rima Hassan.
Plus de déballage quotidien dans les médias sur la « souffrance palestinienne »
Le Hamas exécutent des Gazaouis dans le plus grand silence et la plus grande complaisance.
NO JEWS NO NEWS n’a jamais été aussi vrai.
C’est ça l’envers du décor avec les antisémites - ils ne se sont jamais vraiment intéressés au sort des arabes. Ils se soucient d’eux que lorsqu’il y a des juifs mêlés.
Robert Badinter, dont la tombe a été profanée lâchement, est bien sûr l’incarnation d’une époque révolue où les politiques avaient une culture qui donnait de la tenue au débat. Mais l’hommage au Panthéon dépasse les destins individuels. C’est un choix éminemment politique.
Aux grands hommes, la patrie reconnaissante.
C’est ce qu’il y a écrit au fronton du Panthéon.
C’est sous cette glorieuse épitaphe que Robert Badinter va y entrer aujourd’hui.
Mais la patrie n’est pas reconnaissante à l’homme qui a aboli la peine de mort pour les criminels endurcis, mais pas pour les victimes.
La patrie n’est pas reconnaissante au ministre de la Justice qui, dès son arrivée place Vendôme en mai 1981, a vidé les prisons.
Combien de vols, de viols, de meurtres, combien de victimes éplorées ont-elles pâti de cette fausse générosité ?
La patrie n’est pas reconnaissante au socialiste qui a noyauté tous les rouages de son ministère avec les militants du Syndicat de la magistrature, qui, depuis quarante ans, ont contaminé la justice française de leur idéologie sectaire, laxiste et victimaire.
La patrie n’est pas reconnaissante au président du Conseil constitutionnel qui a achevé sa transformation en une Cour suprême à l’américaine, qui ne respecte ni la lettre ni l’esprit des institutions voulues par le Général de Gaulle, et qui a fait que notre Ve République n’est plus une démocratie dont le souverain serait le peuple, mais une théocratie où neuf juges-prêtres règnent sur la France au nom de la religion des droits de l’homme.
Entre ici, Robert Badinter, t’accueillera tout à l’heure Emmanuel Macron.
Logique filiation. Celui-ci est le petit-fils de celui-là.
Macron est le produit de Badinter : c’est le même humanisme abâtardi en humanitarisme, et le même universalisme abâtardi en mondialisme, qui tuent la France.
1,7 million d’étrangers supplémentaires vivent en France depuis 2017. 400 000 par an. Submersion totale.
Il faut cesser de se voiler la face : il ne s’agit plus de « contrôler l’immigration » ni de faire chanter la Marseillaise à l’école. Au diable les frétillements d’une droite apeurée.
Sans remigration, le pays est condamné. Point.
🚨Ce matin, les comptes catastrophiques de France Télévisions sont mis à nu.
Il y a quelques jours à peine, en pleine polémique sur les complots de l’audiovisuel public avec le Parti socialiste, la présidente Delphine Ernotte osait se plaindre du manque de moyens et réclamait leur augmentation ! Grâce à la Cour des comptes et son rapport paru ce matin, nous apprenons de nouveaux scandales.
Rappelons que chaque année, l’Etat reverse à France Télévisions 2,6 milliards d’euros d'argent public, soit votre argent. Alors que nombre de ses concurrents privés font des bénéfices sans toucher d'argent public. Cela aurait déjà de quoi nous scandaliser… Mais vous n’avez encore rien vu. ⤵️
1️⃣ Ces 7 dernières années, les dépenses de France Info TV ont quasiment doublé. On pourrait imaginer que l’audience et la qualité des programmes ont doublé en conséquence ? Eh non, c’est toujours moins de 1% des téléspectateurs en moyenne qui regardent France Info TV.
👉Chez France Télévisions, l’augmentation des budgets ne correspond donc ni à la qualité des programmes, ni à la satisfaction du public. Alors à quoi ? Au doublement du gaspillage, au seul profit des idéologues. Voulez-vous des preuves ? ⤵️
2️⃣ Chez France TV, les salaires ne connaissent pas la crise : 15% des salariés gagnent... plus de 80 000€ par an et la Cour des comptes critique « des avantages en nature conséquents ». Nous y venons.
3️⃣ On est bien traité chez France Télévisions… et on est nombreux : 8 932 personnes à temps plein ! C’est 2,5 fois plus que chez TF1. Surtout, nos impôts payent plus de journalistes, animateurs et techniciens chez France TV que de chirurgiens dans les hôpitaux publics (5947 en 2024). En France, on meurt aux urgences, mais l’Etat investit toujours plus dans le divertissement et la propagande.
4️⃣ Les dépenses de taxis de tout ce monde explosent : elles s’élèvent à 3,8 millions d’euros, soit +80% entre 2019 et 2024, malgré le scandale qui avait déjà sali l’institution. Cela revient à plus de 10 000 euros de taxis par jour ! Ce n’est plus France Télé, c'est France Taxi !
5️⃣ Les frais dérapent : les coûts des réception ont été quasiment multipliés par 5 en seulement 2 ans (de 700 000 euros en 2022 à 3,2 millions en 2024). Au total, les frais de déplacements et de réceptions s'élèvent à plus de 46 millions en 2024, soit 126 000 € par jour. Ils achètent les petits fours les plus chers du monde ?
6️⃣ Le comité d'entreprises de France Télévisions a coûté 14 millions d'euros en 2024. Le rapport précise qu'il a "acquis un immeuble au Crotoy en 2022, en plus des résidences de vacances dont il est propriétaire et qu'il loue à Cannes et à Trouville." Chez France Télévisions, on est déficitaires, mais on trouve quand même de quoi se payer des résidences secondaires en bord de mer !
👉 Vous l’avez compris : France Télévisions vit dans un monde où tout est possible parce que l’argent vient d’ailleurs : de vos poches. Vos poches qu’ils vident sans jamais dire merci. Il y a encore tant à dire sur le sujet. Le scandale de l’audiovisuel public ne fait que commencer. Je m’y attèle : à bientôt !