🇮🇱🇵🇸
Le témoignage d'un soldat israélien pour le journal israélien Haaretz :
« Un matin, nous sommes partis en patrouille avec un commandant. Il s'est arrêté à un moment donné. Les rues étaient désertes ; il n'y avait qu'un petit garçon gazaoui, d'environ 4 ans, qui jouait avec le sable dans sa cour.
Le commandant s'est mis à courir, a attrapé le garçon, lui a cassé le bras au coude et la jambe ici (il montre du doigt). Il lui a appuyé trois fois sur le ventre et est parti. Nous sommes tous restés sans voix, le regardant avec stupeur…
J’ai demandé au commandant : « Quel est votre problème ? » Il a répondu : « Ces enfants doivent être tués dès leur naissance. Quand un commandant agit ainsi, tout devient légitime. »
Le New York Times a enquêté et retrouvé la petite fille filmée à Gaza en train de courir à travers les flammes pour échapper à la mort après le bombardement par l’armée israélienne de l’école où elle était réfugiée.
Ce n’est finalement pas la petite Ward, comme l’avaient d’abord annoncé des médias: Ward a été victime du même bombardement et a été sauvée des décombres, mais celle qui courait pour échapper au feu s’appelle en fait Hanin Al Wadie.
Dans le reportage du New York Times, on entend ses hurlements alors qu’elle est en train d’essayer d’échapper à l’incendie. Et on la retrouve à l’hôpital, en grande souffrance sur son lit, le corps et le visage extrêmement brûlés. Elle réclame ses parents, qu’elle a vu mourir sous ses yeux.
Regardez ces 4 minutes de reportage, pour comprendre le calvaire enduré par les Palestiniens, notamment les enfants, et la barbarie israélienne.
Méthodes de nazis.
Voici le QR code de la cagnotte Paypal pour les familles de Salem et Mariam.
N’hésitez pas à contacter @MarwanBelkacem pour plus d’informations.
https://t.co/c02tgODC0V
🔴Depuis le 2 mars, plus aucune aide humanitaire n’a été autorisée à entrer dans la Bande de Gaza.
2,4 millions de personnes, dont la moitié sont des enfants, sont aujourd’hui enfermées, privées d’eau, de nourriture, de médicaments… et brisées par la violence continue de l’armée israélienne depuis 18 mois.
Ce blocus, cette punition collective, est une tragédie humaine sans précédent.
Face à cette cruauté, nous ne pouvons pas rester impuissants.
Dénoncer, témoigner, oui. Mais aussi agir, concrètement. Il est encore possible de soutenir ceux qui, sur le terrain, tentent de sauver des vies.
Chaque don compte. Chaque geste est un refus du silence.
Nous vous invitons, dans la mesure du possible, à effectuer des dons auprès de familles ou d’associations fiables et reconnues, pour aider ceux qui luttent chaque jour pour survivre.
Voici-ci dessous un lien vers une cagnotte en aide directe à deux familles palestiniennes.
N’hésitez pas à faire un don, même modeste. Chaque geste compte, chaque euro peut faire la différence.
⚠ Partagez au MAX : Centre Culturel - Persan et environs !
1 Retweet = PLUS de visibilité = plus de chances de trouver des donateurs !
https://t.co/AedSIVNgGB
“Nous avons amputé 7 filles sans anesthésie.” Ce médecin urgentiste australien en mission humanitaire à Gaza raconte la nuit d’horreur dont il a été témoin lors des bombardements israéliens :
Submergé par l’émotion, ce chirurgien de retour de Gaza a expliqué au Parlement britannique comment les drones israéliens tentent d’abattre des enfants déjà à terre.
Et la comme par hasard contrairement à l’action du penalty, on a la ligne du hors jeu 10 secondes après le but de Lirola !!!
« Prenez pas les gens pour des cons » #TramOM#OLOM
3-year-old Khaled Al-Maghari was injured last night in an Israeli strike on Al-Bureij refugee camp in central Gaza. He waits for his turn for medical care, struggling to stay awake.
Bon. Pour être franc avec vous, on a une belle annonce à vous partager ce lundi soir.
Mais avant cela, nous voulons faire circuler ce doc avec des cagnottes vérifiées pour aider les gens actuellement en danger à Rafah. Vu les atrocités en cours, impossible de fermer les yeux et de faire comme si de rien était.
Si vous souhaitez faire un don ou juste partager🙏
https://t.co/ojSO69Q8nQ