Sinds de uitgave van zijn nieuwe nummer "We Will Dance Again" bellen vrienden niet meer, zijn optredens en samenwerkingen afgezegd en is zelfs een uitnodiging voor de herdenkingsbijeenkomst van een vriend ingetrokken. 1/2
"La CIA, le Mossad et le renseignement militaire américain sont d’accord pour dire que le régime terroriste iranien a repris la construction et la restauration de ses bases militaires balistiques et nucléaires" - Matthias Inbar (@MatthiasInbar), expert défense dans #LesDécrypteurs
Le 7 octobre c'est aussi cela.
Une foule de civils gazaouis hystérique autour du cadavre d'une Israélienne kidnappée et dénudée.
Des images qui nous hantent nuit et jour.
🫶#BoyGeorge will play his version of “We Will Dance Again” on 7 October 2026 at 4:20 am UK time on Boy George FM Radio ➡️ https://t.co/VMWrhnmrPt Make sure to tune in and show your love and support for George 🫶x
“We will be playing my version of ‘We Will Dance Again’ at 4.20 am tomorrow morning on Boy George FM. It will be 6.20 in Israel. We will play it again later but I want to honour the victims of the Nova Festival. If you want to hear it maybe get an early night. Tomorrow is a special and very sad day. Never forget!”
- Boy George on X
@julienbahloul Pensées à 🇮🇱 ce matin au reveil
Ce jour n'aurait jamais du exister. Ne jamais oublier. Ne jamais pardonner. Le monde doit combatttre ces barbares islamistes
לקראת 7 באוקטובר, אנו זוכרים יותר מ־1,200 בני אדם שנרצחו ונטבחו באכזריות בידי מחבלי חמאס. באותו יום בוצעו גם מעשי אונס ואלימות מינית, לצד חטיפות ומעשי זוועה נוספים. אנו זוכרים את הנרצחים, את שמותיהם, את פניהם ואת החיים שנגדעו. יהי זכרם ברוך. לעולם לא נשכח. 💔🇮🇱🕯️
À l’approche de la commémoration du troisième anniversaire du 7 octobre, les visages des victimes de ce pogrom ont été affichés sur un immense panneau publicitaire à Times Square, à New York, afin de leur rendre hommage.
Jamais nous n’oublierons. 🕯️
💥💬 "Je le dis à mon collègue Emmanuel Macron, il y a deux jours seulement, un Français, père de six enfants, a été assassiné" - Benjamin Netanyahou, premier ministre Israelien, à la tribune de l’ONU
Le « film » NAZA est une pure propagande, créée par des radicaux qui servent le récit de terroristes meurtriers. C’est un élément de plus de la campagne anti-israélienne qui a commencé après le 7 octobre, menée par la coalition rouge-verte de l’extrême gauche et des mouvements islamistes.
Le « film » est faux, bâti sur des mensonges et des distorsions de la vérité, avec l’objectif clair d’alimenter le sentiment anti-israélien et de contribuer à la diabolisation et à la déshumanisation d’Israël.
Tout au long du film, des allégations graves sont fondées sur des sources anonymes, sans preuves crédibles ni documents à l’appui.
Par exemple, le « film » affirme que l’armée israélienne a approuvé une frappe planifiée malgré l’anticipation de 500 morts civils. C’est faux. Cela ne s’est jamais produit. Jamais. Tsahal n’approuverait jamais un tel plan opérationnel. Mais il y a une raison – et une méthode – derrière la diffusion d’une allégation aussi scandaleuse.
La méthode employée tout au long de cette campagne, y compris dans ce « film », est familière : introduire un mensonge choquant, l’amplifier à travers le monde, et le laisser façonner les gros titres et l’opinion publique. Lorsque les faits émergent et que les rectifications suivent, les dégâts sur l’image d’Israël sont déjà faits. Encore et encore, les fausses accusations contre Israël reçoivent une attention mondiale immédiate, tandis que leur effondrement ultérieur n’obtient qu’une fraction de l’exposition et de l’impact. Ce film suit précisément le même schéma.
Il en va de même pour une autre fausse accusation – que Tsahal permet aux systèmes d’IA de prendre des décisions opérationnelles indépendamment du jugement humain. C’est tout simplement faux et cela déforme fondamentalement le fonctionnement de l’armée israélienne. Les décisions opérationnelles sont prises au sein d’une chaîne de commandement humaine définie et sont soumises au jugement et à la supervision humaine. Tsahal a développé des procédures étendues destinées à prévenir et à atténuer les dommages aux non-combattants.
La vérité est l’opposé de ce que le « film » cherche à dépeindre. Oui, dans la démocratie israélienne, où la liberté d’expression est chérie, il y a aussi des Israéliens radicaux qui mentent, déforment les faits pour atteindre des objectifs politiques et des gains personnels. Le co-réalisateur du « film », Yuval Abraham, n’est pas un journaliste d’investigation neutre – il est un militant anti-israélien radical de longue date, engagé dans la diabolisation et la délégitimation d’Israël.
Dans le cadre de cette méthode, les créateurs du film omettent délibérément le Hamas de leur récit, effaçant l’organisation terroriste dont les actions sont au cœur de cette guerre. Le Hamas cible délibérément les civils israéliens, comme il l’a fait le 7 octobre, tout en s’intégrant au sein de la population civile de Gaza et en utilisant les civils comme boucliers humains. Israël combat cette organisation terroriste jihadiste sanguinaire tandis que Tsahal opère conformément au droit international et prend des mesures étendues pour minimiser les dommages civils.
Le silence de la honte.
Le silence complice.
Le silence coupable.
La rapporteure spéciale de l’ONU sur la violence contre les femmes et les filles, Reem Alsalem, a tu les violences sexuelles commises par les terroristes du Hamas le 7 octobre 2023 dans son dernier rapport.
Un moment difficile pour cette rapporteure, qui doit se rendre à l’évidence : ses mensonges ne feront pas taire nos victimes.
🔴🇺🇸🇮🇱 | NEW YORK > Hier encore, le maire de New York, Zohran Mamdani, dénonçait Israël pour l’élimination d’Ahmed Wishah, présenté comme un simple « journaliste » d’Al Jazeera.
Voici pourtant les images qui circulent aujourd’hui.
L’homme que le Hamas et Al Jazeera présentent comme un cameraman apparaît ici armé d’un fusil d’assaut et équipé d’un matériel tactique, au milieu d’hommes armés dans la bande de Gaza.
De son côté, l’armée israélienne affirme qu’Ahmed Samir Mohammed Wishah était un membre du Hamas et qu’il a été visé lors d’une frappe ciblée. Al Jazeera rejette catégoriquement ces accusations et dénonce une tentative de justification a posteriori de sa mort. (Reuters)
📌 Toute la question est désormais la suivante : où s’arrête le journalisme et où commence la participation à une organisation armée ? C’est précisément le débat qui agite aujourd’hui plusieurs enquêtes sur les « journalistes » tués à Gaza.
🎥 Open Source Intel
@Osint613
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