Une année suffit parfois à mesurer la différence entre une institution qui existe sur le papier et une institution qui commence véritablement à produire de l’impact. Le parcours du FDSU en est une belle illustration.
Faire passer une institution des textes et des intentions à des actions concrètes demande de la vision, de la rigueur et de la discipline. Lorsque ces valeurs sont mises au service de l’intérêt général, les résultats finissent naturellement par parler d’eux-mêmes.
Félicitations au Directeur général, M. Paterne Binene, pour cette première année de travail et de transformation, ainsi qu’à l’ensemble de son équipe.
Une première page est écrite. Le plus important reste encore à venir.
@fdsurdc@PKadiat
Une fois de plus, notre Nation est endeuillée.
J'exprime ma profonde compassion aux familles des victimes, aux rescapés et à tous ceux que frappe le tragique naufrage survenu ce 5 juillet dans la province du Sankuru. Chaque vie perdue est une blessure pour la République.
Ces drames ne peuvent plus être considérés comme une fatalité. Ils sont le révélateur d'un grave déficit de gouvernance et de sécurité dans le transport fluvial. Il rappelle l'urgence de mettre fin à la négligence qui gangrène le transport fluvial en RDC. L'État a le devoir de protéger la vie de ses citoyens.
J'appelle à une enquête indépendante pour établir toutes les responsabilités et à la mise en œuvre immédiate d'un véritable plan national de sécurisation des voies navigables. La vie des Congolais doit enfin devenir la première priorité de l'action publique.
#RDC: La DGM bloque le passeport de Delly Sesanga, lui interdisant de rejoindre l'Europe pour des soins
La Direction générale de migration (DGM) a retenu le passeport de l'opposant Delly Sesanga, l'empêchant de prendre un vol à destination de l'Europe où il devait poursuivre un traitement médical, a-t-on appris.
L'opposant s'est vu refuser l'embarquement après que les services de l'immigration ont bloqué son document de voyage, dans des circonstances qui n'ont pas encore été officiellement expliquées par les autorités compétentes.
#RDC : Fin de débat à la @CENCO__RDC. L’Église catholique dit un NON catégorique au changement ou à la révision de la Constitution.
Verdict des évêques : ni nécessité, ni urgence, ni opportunité. La Loi fondamentale doit être respectée de manière absolue. 🇨🇩
#CENCO
Débat sur la Constitution (CENCO) : 20 minutes de fond pour @DSESANGA, 1min30 de chrono pour le 1er vice-président de l'Assemblée nationale. Deux salles, deux ambiances. Mais pour la presse, ce grand écart en dit déjà bien assez... 😉
#RDC#C64#Delly SESANGA donne ici à la Conférence épiscopale nationale du Congo(CENCO),les raisons pour lesquelles nous défendons la Constitution du 18 février 2006. Suivez !
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🚨 #RDC : Delly Sesanga est au siège de la CENCO. L'opposant présente officiellement la position commune du bloc de l'opposition contre tout changement ou révision de la Constitution. Un signal fort envoyé au pouvoir. 🇨🇩
#RDC: Le réquisitoire de @DSESANGA contre Tshisekedi à 946 jours de la fin de son 2e et dernier mandat
Prononcé à Kinshasa, le discours de l’opposant Delly Sesanga constitue une charge frontale contre le bilan du président Félix Tshisekedi, dont le second et dernier mandat expirera dans 946 jours selon le décompte qu’il martèle tout au long de son intervention.
Sur le plan économique, Sesanga dresse un tableau sévère de huit années de gouvernance : explosion de la masse salariale de la fonction publique passée, selon lui, de 450 à 1 000 milliards de francs congolais par mois depuis la réélection de 2023, recours systématique aux procédures d’urgence pour contourner la chaîne normale de la dépense, et dette publique dépassant désormais les 13 milliards de dollars.
Il dénonce un État « hypertrophié et asphyxié », contraint d’emprunter via des bons du Trésor pour honorer les salaires de ses agents.
Sur la question sécuritaire, Sesanga adopte une posture en deux temps : il condamne l’agression rwandaise et réclame le retrait de toutes les forces étrangères du territoire national, mais refuse que cette condamnation serve de blanc-seing au pouvoir en place. Il interroge publiquement la destination des 13,65 milliards de dollars consacrés à la défense depuis 2019, au regard d’une situation sur le terrain qu’il juge inchangée, voire aggravée.
Le point de tension le plus vif de l’allocution porte sur l’hypothèse d’une révision constitutionnelle. Sesanga la qualifie sans détour de « haute trahison » et invoque l’article 64 de la Constitution, qui autorise tout citoyen à « faire échec » à quiconque exercerait le pouvoir en violation de la loi fondamentale. Il appelle enfin les forces d’opposition, la société civile, mais aussi les membres de l’Union sacrée, à se rassembler autour de la défense de la Constitution en vue des élections prévues en 2028.
@DSESANGA La versatilité dans la gestion publique de l'État est une insulte totale à la population, sans doute le Congo mérite mieux qu'avec ce régime de tâtonnement.
La déclaration de Doha constitue une avancée à saluer sur le chemin de la paix. Ce protocole d’accord doit cependant être renforcé par un véritable dialogue afin de répondre aux attentes du peuple congolais, qui aspire à une stabilité durable. Le choix fait par le Gouvernement et l’AFC/M23 de privilégier une issue politique et pacifique plutôt qu'une solution militaire représente une étape symbolique essentielle.
@StanysBujakera@DSESANGA Un discours raisonnable, @DSESANGA reste une pièce incontournable dont le gouvernement doit beaucoup plus écoutés pour trouver une solution idoine aux problèmes de la guère de l'EST