UN reports record violations of children in conflict, with government forces the main perpetrators https://t.co/norOvA79tA
Topping the 2025 list are the Israeli military and its security forces, with 12,445 violations
Je viens de tomber sur un graphique publié par le journal anglais, The Telegraph, qui montre que 60% des américains ont une opinion défavorable d'Israël et de Netanyahu, contre 37 % de favorable. Continuez comme ça, avec votre racisme, votre arrogance et votre propagande que seule l'IA peut supporter.
Le monde ouvre enfin les yeux, et nos réfugiés seront toujours là pour vous rappeler vos crimes jusqu'à notre indépendance.
Le Ministère des Affaires étrangères et des Expatriés condamne dans les termes les plus vigoureux l'acte commis par les autorités d'occupation israéliennes le 15 juin 2026, consistant à s'emparer d'un terrain appartenant au Patriarcat grec-orthodoxe de Jérusalem dans la localité de Silwan, située dans la ville occupée de Jérusalem. Cet acte s'est accompagné de l'expulsion du représentant du Patriarcat, de la confiscation de son matériel, de l'arrachage de ses arbres et de l'érection de murs et de portails autour du terrain, constituant une violation flagrante de l'inviolabilité des biens ecclésiastiques et une agression directe contre la propriété religieuse et historique établie du peuple palestinien ainsi que contre son patrimoine religieux universel dans la Ville sainte.
Le Ministère souligne que ce terrain, officiellement enregistré au nom du Patriarcat, attenant à un monastère historique et abritant des vestiges religieux et archéologiques d'une valeur historique et patrimoniale considérable, bénéficie d'une protection juridique solide en vertu des règles du droit international, et notamment des dispositions du droit international humanitaire qui interdisent la confiscation ou la saisie des biens privés et religieux dans les territoires occupés, et qui criminalisent toute atteinte à leur égard ou toute modification forcée de leur statut ou de leur nature.
Le Ministère met en garde contre le fait que cette agression s'inscrit dans le cadre d'une politique systématique visant à prendre le contrôle des biens ecclésiastiques et à altérer le caractère historique, religieux et démographique de Jérusalem occupée, y compris en ciblant la présence chrétienne authentique, qui a toujours constitué, à travers l'histoire, une partie intégrante de l'identité de la Ville sainte et un témoin essentiel de l'existence palestinienne et de sa civilisation profondément enracinée dans la terre palestinienne.
Le Ministère insiste sur le fait que ces mesures unilatérales et illégales ne créent aucun droit juridique au profit de l'occupation et ne modifient en rien le statut juridique et historique existant de Jérusalem-Est en tant que terre palestinienne occupée, et que toutes les mesures d'annexion, de confiscation et de saisie sont nulles et non avenues selon le droit international et ne produisent aucun effet juridique.
Le Ministère tient les autorités d'occupation israéliennes pour pleinement responsables de cette agression et de ses répercussions, exige l'arrêt immédiat de toutes les mesures arbitraires contre les biens ecclésiastiques, le rétablissement de la situation antérieure, et la garantie d'un libre accès aux terres et aux lieux saints chrétiens, sans restrictions ni ingérences.
Le Ministère appelle également la communauté internationale à assumer ses responsabilités juridiques et morales, à agir d'urgence pour faire cesser ces violations, à assurer une protection internationale aux lieux saints chrétiens et musulmans de Jérusalem occupée, à renforcer la présence internationale sur le terrain à Jérusalem, et à tenir les autorités d'occupation pour responsables de leurs violations systématiques et persistantes.
Le Ministère des Affaires étrangères et des Expatriés condamne dans les termes les plus vigoureux l'acte commis par les autorités d'occupation israéliennes le 15 juin 2026, consistant à s'emparer d'un terrain appartenant au Patriarcat grec-orthodoxe de Jérusalem dans la localité de Silwan, située dans la ville occupée de Jérusalem. Cet acte s'est accompagné de l'expulsion du représentant du Patriarcat, de la confiscation de son matériel, de l'arrachage de ses arbres et de l'érection de murs et de portails autour du terrain, constituant une violation flagrante de l'inviolabilité des biens ecclésiastiques et une agression directe contre la propriété religieuse et historique établie du peuple palestinien ainsi que contre son patrimoine religieux universel dans la Ville sainte.
Le Ministère souligne que ce terrain, officiellement enregistré au nom du Patriarcat, attenant à un monastère historique et abritant des vestiges religieux et archéologiques d'une valeur historique et patrimoniale considérable, bénéficie d'une protection juridique solide en vertu des règles du droit international, et notamment des dispositions du droit international humanitaire qui interdisent la confiscation ou la saisie des biens privés et religieux dans les territoires occupés, et qui criminalisent toute atteinte à leur égard ou toute modification forcée de leur statut ou de leur nature.
Le Ministère met en garde contre le fait que cette agression s'inscrit dans le cadre d'une politique systématique visant à prendre le contrôle des biens ecclésiastiques et à altérer le caractère historique, religieux et démographique de Jérusalem occupée, y compris en ciblant la présence chrétienne authentique, qui a toujours constitué, à travers l'histoire, une partie intégrante de l'identité de la Ville sainte et un témoin essentiel de l'existence palestinienne et de sa civilisation profondément enracinée dans la terre palestinienne.
Le Ministère insiste sur le fait que ces mesures unilatérales et illégales ne créent aucun droit juridique au profit de l'occupation et ne modifient en rien le statut juridique et historique existant de Jérusalem-Est en tant que terre palestinienne occupée, et que toutes les mesures d'annexion, de confiscation et de saisie sont nulles et non avenues selon le droit international et ne produisent aucun effet juridique.
Le Ministère tient les autorités d'occupation israéliennes pour pleinement responsables de cette agression et de ses répercussions, exige l'arrêt immédiat de toutes les mesures arbitraires contre les biens ecclésiastiques, le rétablissement de la situation antérieure, et la garantie d'un libre accès aux terres et aux lieux saints chrétiens, sans restrictions ni ingérences.
Le Ministère appelle également la communauté internationale à assumer ses responsabilités juridiques et morales, à agir d'urgence pour faire cesser ces violations, à assurer une protection internationale aux lieux saints chrétiens et musulmans de Jérusalem occupée, à renforcer la présence internationale sur le terrain à Jérusalem, et à tenir les autorités d'occupation pour responsables de leurs violations systématiques et persistantes.
À l'occasion de la Journée mondiale des réfugiés, le Ministère des Affaires étrangères et des Expatriés de l'État de Palestine affirme que la question des réfugiés palestiniens demeurera au cœur de la cause palestinienne et constitue l'un des témoignages historiques les plus marquants de l'injustice persistante subie par le peuple palestinien depuis la Nakba de 1948, qui a entraîné l'expulsion et le déplacement de centaines de milliers de membres de notre peuple de leurs foyers et de leurs terres.
La commémoration de cette journée intervient dans un contexte de génocide et de poursuite de l'agression israélienne contre le peuple palestinien, qui a provoqué des vagues de déplacement et de déportation forcée sans précédent, en particulier dans la bande de Gaza, où la grande majorité de la population a subi des déplacements répétés, la destruction de maisons, de quartiers résidentiels et d'infrastructures civiles, dans un spectacle qui rappelle la tragédie historique vécue par le peuple palestinien en 1948. Parallèlement, le crime de colonisation, d'annexion, de confiscation des terres, de démolition de maisons et de déplacement forcé se poursuit en Cisjordanie occupée, y compris à Jérusalem-Est, et en particulier dans les camps palestiniens qui ont connu ces derniers mois une vaste agression militaire ayant conduit au déplacement de milliers de Palestiniens, dans une tentative d'imposer par la force de nouvelles réalités démographiques et géographiques.
Le Ministère affirme que ce que subit aujourd'hui le peuple palestinien ne peut être dissocié du contexte historique persistant des politiques d'expulsion, de déplacement et de substitution coloniale exercées contre lui pendant des décennies. Il réitère également son rejet catégorique de tous les plans visant à imposer un déplacement forcé, à relocaliser les Palestiniens hors de leur terre, ou à considérer le déplacement actuel comme un fait acquis.
Dans ce contexte, le Ministère des Affaires étrangères et des Expatriés souligne que la question des réfugiés palestiniens n'est pas seulement une question humanitaire ou d'assistance, mais bien une question politique et juridique étroitement liée au droit du peuple palestinien à l'autodétermination et à la fin de l'occupation israélienne illégale de la terre palestinienne occupée. Il affirme également qu'il est impossible de remédier aux souffrances des réfugiés palestiniens par des solutions temporaires ou des arrangements humanitaires qui contourneraient leurs droits établis, mais uniquement en traitant les racines de la question et en mettant fin à l'injustice historique dont ils sont victimes, afin de garantir l'exercice de leurs droits légitimes, au premier rang desquels le droit au retour et à réparation, conformément au droit international et aux résolutions de la légitimité internationale.
Le Ministère appelle la communauté internationale à assumer ses responsabilités juridiques et morales, à prendre des mesures concrètes et efficaces pour garantir la protection du peuple palestinien et empêcher son déplacement forcé, et à mettre en œuvre les obligations rappelées par la Cour internationale de Justice concernant le non- reconnaissance des situations illégales découlant de l'occupation et l'interdiction de prêter assistance à leur maintien.
L'État de Palestine réaffirme également son plein soutien à l'Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA), en tant que matérialisation de la responsabilité internationale envers les réfugiés palestiniens et témoin onusien de leur Nakba persistante. Il souligne que toute atteinte au mandat de l'Office, toute tentative de saper son rôle ou de le remplacer ne modifiera pas le statut juridique des réfugiés palestiniens ni ne diminuera leurs droits établis et inaliénables.
Benjamin Netanyahu portrays himself as a leader uniquely able to protect Israel’s security and deal effectively with Donald Trump.
But the US president, it seems, takes a very different view of the prime minister’s credentials.
There have been crises in the US-Israeli relationship before, but today’s bitterness is new ⤵️
https://t.co/dUce1Ygpou
Parce que l'éducation est une priorité, parce que c'est elle qui nous a permis de survivre à 78 ans de Nakba, en Palestine et ailleurs, le gouvernement a lancé la session d'examens pour le Secondaire pour plus de 37000 élèves.
Malgré notre situation, nous trouverons toujours des solutions pour ne pas laisser sombrer notre peuple dans l'ignorance et le désespoir.
PM launches the General Secondary Education Exams from Al-Mughayyir & Abu Falah
Nearly 91,000 students are sitting for the exam across the West Bank, Gaza Strip, & 46 countries worldwide
For the third consecutive year, +37,000 students in Gaza are taking their exams remotely
#تنويه
شعبنا ليس حماس، وحماس لا تمثل إلا نسبة محدودة من أبناء شعبنا.
الاحتلال يستهدف الجميع دون تمييز، ولذلك فإن خروجكم السلمي يؤكد أن #غزة شعب يريد الحياة والحرية ووقف الإبادة.
ويسقط كل الذرائع التي تُستخدم لتبرير استمرار معاناة المدنيين.
#ثورة_26يونيو#غزة_تريد_الحياة