Darf man den Bundeskanzler als arrogantes Arschloch bezeichnen?
Selbstverständlich nicht. Das wäre eine Beleidigung. Und die kann strafrechtliche Konsequenzen haben.
Aber was macht man, wenn man den Eindruck gewinnt, ein Bundeskanzler verhalte sich permanent wie ein solches?
Dann beschreibt man einfach, was er tut.
Friedrich Merz wurde im Sommerinterview damit konfrontiert, dass jeder fünfte Bürger darüber nachdenke, Deutschland zu verlassen. Seine Antwort sinngemäß:
Na ja, dann wollen immerhin vier von fünf bleiben.
Und genau diese Art von Antwort ist es, die Millionen Menschen stört.
Denn die spannende Frage wäre doch gewesen: Warum denkt überhaupt jeder Fünfte darüber nach, dieses Land zu verlassen? Warum überlegen Unternehmer, Selbstständige, Fachkräfte und andere Leistungsträger, Deutschland den Rücken zu kehren?
Und was tut die Bundesregierung dagegen?
Statt sich mit dieser Frage ernsthaft auseinanderzusetzen, kommt eine Antwort, die man als bemerkenswert selbstgefällig und arrogant empfinden kann.
Gleichzeitig diskutieren wir seit Jahren darüber, wie Deutschland dringend benötigte qualifizierte Zuwanderung gewinnt – während ein erheblicher Teil der Zuwanderung eben nicht unmittelbar in qualifizierte Beschäftigung führt.
Vielleicht braucht man deshalb gar keine Beleidigungen. Man könnte auch sagen:
Herr Bundeskanzler, Ihre Antwort wirkt überheblich. Selbstgefällig. Herablassend. Erstaunlich gleichgültig. Von oben herab. Und vor allem: eines Bundeskanzlers nicht würdig.
Oder noch eleganter: Man muss einen Bundeskanzler nicht beleidigen. Manchmal genügt es vollkommen, sein Verhalten präzise zu beschreiben.
Die deutsche Sprache ist schließlich reich genug. Man muss nicht immer gleich zum A-Wort greifen.
Laufen auf dem nächsten Oktoberfest Gleichstellungsbeauftragt*inne rum die, im Stil von Sichtenwächtern im Iran, Frauen in "zu freizügigem" Dirndl streng zurechtweisen? Wird nach dem Bayerischen Hof auch das Oktoberfest "woke"? Komischerweise gibt es diese Beanstandungen beim CSD nicht.
@Libertas2906 Hmm, da würde ich als Veranstalter mal gründlich überlegen, wer in den letzten Jahren alles Artikel darüber veröffentlicht hat, dass Gaming ja angeblich so rechtsextrem wäre und von Rechten unterwandert werden würde.
Grüne und Islamisierung Hand in Hand? Auf'm Oktoberfest in München müssen 80 Jahre alte Figuren am berühmten "Teufelsrad" übermalt werden, weil sie der Grünen Gleichstellungsbeauftragten „zu viel Haut“ zeigen und "sexistisch" sind. Welche Frau fühlt sich davon geschützt? (Merkur)
BREAKING NIUS: Der Bundeskanzler muss sich erklären! Wenn Friedrich Merz nach der RTL-Sendung wirklich zu Kinderärztin Merscher gesagt haben sollte, ihre Kritik an ihm sei "strafffällig" gewesen, dann hätte der Bundeskanzler eine Bürgerin bedroht und eingeschüchtert und ihr Grundrecht aus Artikel 5 GG massiv verletzt. Der Chef der Exekutive, der eine Bürgerin für eine Meinungsäußerung bedroht - das wäre einzigartig.
Iranian woman in Sweden:
“Pedophilia is legal in the Islamic Republic of Iran. Little girls are being married off to adult men.
We are trying to raise awareness, but Western feminists are completely ignoring us.”
Islamic scholar in California openly declares that if a woman is captured in war, she becomes a slave and can be sexually abused, because it’s ‘halal’ and not ‘haram’ according to the Quran.
This primitive and dangerous mentality has no place in America and the modern world!
Wenn sie uns wenigstens mit Zweitweltlern (Kambodscha, Philippinen, Thailand, Vietnam usw.) fluten würden.
Aber nein: Es MÜSSEN die dümmsten, gewalttätigsten, brutalsten und kriminellsten Ethnien des gesamten Planetens sein.
La plupart des Occidentaux pensent comprendre le communisme.
Ils voient des files d’attente, des goulags, des plans quinquennaux ratés et l’effondrement de l’URSS.
Ils le rangent dans la catégorie « théorie économique discréditée ».
Case closed.
C’est la plus dangereuse erreur intellectuelle de notre époque.
Le communisme n’a jamais été principalement un système économique.
L’économie n’était que la surface.
En dessous, il y avait quelque chose de bien plus radical : un engagement total, systémique, institutionnalisé, contre la vérité elle-même.
Pas le mensonge occasionnel. Pas la propagande ordinaire.
Une guerre civile contre le réel, menée dans chaque école, chaque journal, chaque conversation, jusqu’à ce que la réalité devienne négociable et que le mensonge devienne l’air qu’on respire.
Le polonais a deux mots pour ça que l’anglais (et le français) n’ont jamais vraiment traduits :
Zakłamanie : l’état de mensonge total, diffus, socialement enraciné, où une société entière est saturée de fausseté au point que la vérité devient presque inaccessible.
Obłuda : l’hypocrisie profonde, performative, l’écart permanent entre ce qu’on proclame et ce qu’on pratique réellement, le masque porté si longtemps qu’il finit par ressembler à un visage.
Ce ne sont pas des mots pour des menteurs individuels.
Ce sont des mots pour un système.
Une organisation sociale fondée sur le mensonge organisé, où le mensonge n’est pas l’exception mais la fondation.
Et parce que l’Occident n’a jamais vraiment vécu ça, il n’a pas le vocabulaire.
Et parce qu’il n’a pas le vocabulaire, il ne le reconnaît pas quand il revient sous un nouveau costume.
Ce qu’on appelle aujourd’hui le wokisme, ou la gauche radicale contemporaine, n’est pas un phénomène nouveau.
C’est le même système d’exploitation qui tourne sur un matériel mis à jour.
Au lieu du prolétariat, des groupes identitaires marginalisés.
Au lieu des ennemis de classe bourgeois, des racistes et des transphobes.
Au lieu du réalisme socialiste, des déclarations DEI.
Mais la structure profonde est identique :
La vérité n’est pas découverte. Elle est assignée.
La réalité n’est pas quelque chose qu’on comprend honnêtement. C’est quelque chose qu’on narre stratégiquement.
Le langage n’est plus un outil de communication. C’est une arme de pouvoir.
Et celui qui résiste au récit officiel n’est pas simplement dans l’erreur. Il est dangereux. Il doit être réduit au silence, humilié, ou détruit.
C’est le zakłamanie sous sa forme moderne.
C’est l’obłuda qui porte un badge de droits de l’homme.
Ceux qui ont grandi dans la liberté ont tendance à croire, au fond, que les acteurs de mauvaise foi savent qu’ils mentent.
Qu’il y a, derrière la performance idéologique, un cynique qui, en privé, reconnaît encore le réel.
Cette hypothèse est fausse.
Et c’est pour ça que l’Occident sous-estime systématiquement ce à quoi il a affaire.
Le mensonge totalitaire, à maturité, n’est plus cynique.
Il est cru.
Ou plutôt : il crée une condition où la distinction entre croire et jouer s’effondre complètement.
Les gens apprennent à dire des choses qu’ils ne pensent pas, si longtemps et si fluide, qu’ils perdent finalement l’accès à ce qu’ils pensent réellement.
Ça produit aussi une adaptation cognitive qu’on appelle doublethink : la capacité de tenir deux croyances contradictoires en même temps et de les accepter toutes les deux comme vraies quand le système l’exige.
Ce n’est plus seulement mentir aux autres.
C’est apprendre à tolérer la contradiction à l’intérieur de soi-même, parce que la survie en dépend.
Les Polonais, les Tchèques, les Hongrois et tous ceux qui ont vécu ça reconnaissent le pattern immédiatement quand ils le voient dans les institutions occidentales aujourd’hui.
Les procès publics sur les réseaux.
Le discours forcé.
Les tests idéologiques pour l’emploi.
L’effacement des faits gênants.
Les confessions rituelles de privilège.
Pour un œil post-communiste, c’est indubitable.
Pour un œil qui n’a connu que la liberté, ça ressemble encore à un mouvement social passionné, même s’il est maladroit.
Ce décalage de perception — entre ceux qui ont le vocabulaire du zakłamanie et ceux qui ne l’ont pas — est probablement l’une des lignes de faille les plus lourdes de conséquences dans le monde occidental actuel.
Parce qu’on ne combat pas une maladie qu’on ne sait pas nommer.
Et on ne nomme pas ce que sa langue n’a jamais été construite pour décrire.
La première tâche, donc, c’est la traduction.
Pas seulement des mots.
De la compréhension vécue que ces mots portent.
Le mensonge n’est pas un bug dans ce système.
Il est le système.
Jusqu’à ce qu’on le comprenne, l’Occident continuera d’arriver, perpétuellement surpris, devant des institutions qu’il croyait solides et qui ont été calmement vidées de l’intérieur.
Nommer.
Refuser de jouer.
Et construire.
Angela Merkel hat zwei Sätze geprägt.
1. 2015: "Wir schaffen das"
2.2020: "Bleiben sie zu Hause"
In umgekehrter Reihenfolge wäre das ein großer Erfolg geworden.
Die schottische Regierung fördert NGOs mit Steuergeld, die das Stillen bei Männern, die gerne Frauen wären, unterstützen.
Eine Regierung fördert also, dass Babys hormonell herbeigezwungene Körpersäfte gefüttert bekommen, damit sich hier niemand diskriminiert vorkommt, weil die Natur ihm die Fähigkeit verweigert, ein Kind zu ernähren. Ich würde das inzwischen unter Fetisch abspeichern.
Ob es für das Kind gut und gesund ist, spielt dabei keinerlei Rolle.
Diese ganze Trans-Nummer ist nur noch kranker Shit, den Preis zahlen jetzt Neugeborene.
@HLauzun mit einem Kommentar dazu bei #Statement https://t.co/lgssBy6fd8
@ernsterjuenger Hmm seltsam, bei Tic Toc habe ich Videos sehen können, wo diese Gestalt beschuldigt wurde, ein 14 Jähriges Mädchen sexuell belästigt zu haben. Warum darf dieses Individuum überhaupt noch öffentlich sein Maul aufreißen?
Ultrakurzgeschichte der Hamas:
Yahya Sinwar sitzt im israelischen Gefängnis.
Es wird ein Hirntumor diagnostiziert.
Ein israelischen Hirnchirurg rettet ihm das Leben.
Durch einen Gefangenenaustausch kommt Sinwar frei.
Er plant das Massaker vom 7. Oktober.
Sie nennen sich Antifaschisten.
Sie wollten anders sein als ihre Großeltern. Sie haben aus der Geschichte gelernt, sagen sie – und tragen es vor sich her wie einen Orden.
Und dann verbrennen sie einen Davidstern. Nicht 1938. Heute. In Deutschland. Auf offener Straße.
Sie glauben, sie bekämpfen den Faschismus. In Wahrheit tun sie das, was ihre Großväter stolz gemacht hätte.
Prinz Reuß sitzt seit dreieinhalb Jahren in Untersuchungshaft, weil er davon geträumt hat, sich zusammen mit anderen Senioren zum König auszurufen.
Michael Ballweg wurde vom Staat 279 Tage lang weggesperrt, weil er eine Hundematte und ein Duftspray für 19,53€ falsch abgerechnet hat.
Ein langjähriges SPD-Mitglied aus Thüringen wurde gestern wegen des Besitzes von 1,7 Millionen kinderpornographischen und 155.000 jugendpornographischen Dateien angeklagt.
Die Behörden sind der Auffassung, dass keine Haftgründe vorliegen.
🔴Schaut euch diese NGO-Mitarbeiterinnen an. Wie oft: Weiß, weiblich, vermutlich aus der Mittelschicht und natürlich woke as fuck.
Es sind immer dieselben Frauen, die das Vakuum ihres sinnentleerten Lebens damit füllen müssen, Menschen aus gewalttätigen und zivilisationsfernen Gesellschaften die illegale Einreise nach Europa zu ermöglichen.
Bei ihrer Arbeit wollen sie dann aber bloß nicht gefilmt werden. Warum eigentlich – wenn diese „Hilfe“ doch angeblich so „human“ und „menschenfreundlich“ ist? Achtet darauf, wie verärgert sie schon auf simple Fragen reagieren und wie wenig sie zu dem stehen, was sie tun.
Sie opfern Westeuropa für eine Utopie namens „Multikulturalismus“.
Woke Frauen sind leider die Architektinnen des Untergangs unseres Kontinents.
Mini-manifeste pour ceux qui croient encore que le socialisme peut servir le bien commun.
Tu as de bonnes intentions.
Tu veux moins d’injustice, moins de misère, plus de dignité.
Tu penses que le marché est trop cruel, trop inégal, trop « égoïste », et que l’État doit reprendre le contrôle pour forcer le bien commun.
Ce manifeste n’attaque pas ta compassion.
Il attaque l’outil que tu proposes.
Axiomes (non négociables)
1. Les êtres humains réagissent aux incentives.
Si tu rémunères l’effort, l’innovation et le risque, tu en obtiens plus.
Si tu les punis ou les égalises de force, tu en obtiens moins. C’est universel. Ce n’est pas une opinion de droite.
2. La connaissance est dispersée.
Personne (ni parti, ni comité, ni algorithmie d’État) ne peut connaître les millions de besoins, de goûts, de coûts et d’opportunités qui existent à chaque instant. Hayek l’a démontré : le planificateur central est condamné à l’aveuglement.
3. Sans prix de marché libres, le calcul économique est impossible.
Mises l’avait dit dès 1920. Sans propriété privée et sans profit/perte, tu ne sais pas ce qui est rare, ce qui est demandé, ce qui est gaspillé. Tu navigues à vue… et tu crashes.
4. Le « bien commun » n’est pas un menu que l’État peut imposer.
Il émerge quand des millions de gens libres poursuivent leurs propres buts sous des règles stables (propriété, contrats, non-agression). Toute tentative de le fabriquer par décret finit par le détruire.
Les données (pas les slogans)
- Corée du Nord / Corée du Sud
Même peuple, même culture, même point de départ en 1953.
L’une a choisi le socialisme réel. L’autre le marché.
Aujourd’hui : ~1 200–1 500 $ de PIB/habitant au Nord contre ~36 000 $ au Sud. Différence d’environ 25 à 30 fois. L’une a des famines récurrentes et des camps. L’autre est une puissance technologique.
- Venezuela
Pays le plus riche d’Amérique latine pendant des décennies grâce au pétrole.
Après 20 ans de « socialisme du XXIe siècle » (Chávez puis Maduro) : effondrement du PIB de 70-80 %, hyperinflation, 90 %+ de pauvreté au pic (ENCOVI), 7 à 8 millions de réfugiés.
Ce n’était pas « mal appliqué ». C’était appliqué.
- Les grandes famines socialistes
Holodomor (Ukraine 1932-33) : 3,5 à 5 millions de morts.
Grand Bond en avant (Chine 1958-62) : 30 à 45 millions de morts.
Toutes deux man-made. Toutes deux sous collectivisation et planification centrale.
- La sortie de la misère mondiale
L’extrême pauvreté mondiale s’est effondrée depuis 1980.
La très grande majorité de cette chute s’est produite là où on a laissé le marché travailler (Chine après 1978, Inde après 1991, Asie du Sud-Est, etc.).
Les pays qui ont maintenu le contrôle total de l’économie sont restés pauvres ou ont régressé.
La logique implacable
Le socialisme promet l’égalité de résultat.
Pour l’obtenir, il doit détruire les incentives qui produisent la richesse.
Quand la production s’effondre, il ne reste plus qu’à rationner la pénurie… et à réprimer ceux qui se plaignent.
C’est pourquoi, historiquement, le socialisme réel a toujours fini par produire : pénurie + file d’attente + police politique + privilégiés du Parti.
Tu peux appeler ça « pas le vrai socialisme ».
Mais chaque fois qu’on l’a tenté sérieusement (URSS, Chine maoïste, Cambodge, Cuba, Éthiopie, Venezuela, Nicaragua…), le même schéma est apparu.
Ce n’est plus une coïncidence. C’est une loi.
Ce que le libéralisme (le vrai) apporte réellement au bien commun
- Il ne promet pas l’égalité de résultat. Il promet l’égalité devant la loi et la liberté de tenter sa chance.
- Il a produit la plus grande sortie de pauvreté de l’histoire de l’humanité.
- Il permet la charité réelle (volontaire) et l’innovation qui sauve des vies (médicaments, engrais, smartphones, vaccins…).
- Il laisse les gens juger ce qui est bien pour eux, au lieu de laisser un comité le décider à leur place.
Le marché n’est pas moralement parfait.
Il est simplement le seul système qui aligne l’intérêt de l’individu avec la création de richesse pour les autres, via le consentement mutuel.
Conclusion :
Si tu veux vraiment le bien commun, arrête de regarder les intentions et regarde les résultats.
Le socialisme a un bilan. Il est catastrophique.
Le libéralisme a un bilan. Il est le plus grand créateur de prospérité et de liberté jamais vu.
Tu peux continuer à croire que « cette fois-ci ce sera différent ».
Ou tu peux accepter que les axiomes et les données disent la même chose depuis un siècle :
Le socialisme ne peut pas marcher.
Pas parce que les socialistes sont méchants.
Mais parce que la réalité ne leur obéit pas.**
Voilà.
Maintenant tu sais.