Franchement, il faut qu’on se regarde dans un miroir deux minutes et qu’on arrête de se voiler la face ! La Mercury, c’est devenu le sommet absolu de la malpropreté et du j’m’en-foutisme. On touche le fond.
Mais le plus gerbant dans cette histoire, c'est l'hypocrisie générale.
Quand il s'agit de faire la fête, de picoler l, là, bizarrement, tout le monde est disponible ! Les bateaux sont pleins, les gens trouvent de l'argent, du temps, de l'énergie. Il y a une foule immense, motivée comme jamais pour aller danser au milieu des bouteilles en plastique et des déchets.
Par contre, où sont ces milliers de personnes quand le quotidien nous étouffe ?
Quand les sargasses pourrissent nos côtes, empoisonnent notre air, détruisent nos maisons et la santé de nos familles ? Personne.
Quand la vie chère nous saigne à blanc, qu'on galère à remplir un caddy et qu'on se fait plumer à chaque passage en caisse ? Silence radio. Aux abonnés absents.
Pour foutre le bordel et salir notre propre terre, il y a du monde au portillon. Mais pour se lever, se mobiliser et défendre nos droits face aux vraies problématiques qui ruinent notre avenir, là, tout le monde dort !
On a les priorités complètement à l’envers. On tolère l'intolérable au quotidien, mais on se déplace en masse pour célébrer la crasse. Tant qu'on préféra se rassembler pour détruire plutôt que pour se battre pour notre dignité, il ne faudra pas s'étonner de la situation dans laquelle on s'enfonce. Réveillez-vous ! #MercuryBeach #MercuryBeach2026 #Martinique #Guadeloupe #Caraibes #Antilles