@AfrikMove Le Mali n’a pas choisi la guerre, mais les autorités actuelles veulent l’entretenir, tout en restant dans un déni absolu de la réalité et vendant une propagande inédite.
L’heure n’est plus à la peur ni aux lamentations; elle n’est plus aux querelles stériles ni aux calculs politiciens. Elle est au sursaut.
Face à l’épreuve, chaque malien de tout bord, pro ou contre transition, doit se lever et se considérer comme un soldat debout pour la patrie.
Guinée-Bissau : un “coup d’État” qui porte la marque de l’imposture
Il est des événements politiques qui, par leur incohérence même, dévoilent la perversion de l’État de droit. Ce qui se joue aujourd’hui en Guinée-Bissau appartient à cette catégorie. Un « coup d’État » annoncé par le président lui-même, mené par sa propre garde rapprochée, la seule ayant accès au palais, avec laquelle il aurait tenu réunion la veille… Voilà qui ne laisse guère de place au doute.
Le fait le plus plausible est celui d’une mise en scène institutionnelle, pensée pour consolider un pouvoir fragilisé et neutraliser, sous couvert de crise, les contre-pouvoirs et les responsabilités gouvernementales. Le président Umaro Sissoco Embaló conserve d’ailleurs toutes ses libertés, tandis que les membres de son gouvernement sont “exfiltrés” vers le ministère de l’Intérieur, prétendument pour leur protection. Un scénario cousu de fil blanc, qui n’abuse ni les observateurs avertis, ni les citoyens lassés des artifices politiques.
La Guinée-Bissau vit là un épisode révélateur : l’instrumentalisation de la sécurité pour étouffer la démocratie, le travestissement du droit pour mieux écarter les règles, et un pouvoir exécutif qui s’invente un ennemi intérieur pour mieux se préserver. Ce n’est pas un coup d’État ; c’est une manœuvre de conservation, une dérive qui porte atteinte à l’éthique républicaine et confirme l’éloignement préoccupant du régime vis-à-vis des exigences élémentaires de l’État de droit.
#GuinéeBissau
#Arnaque
#CoupDétat
Il est toujours fascinant de voir certains de nos compatriotes de la diaspora se dresser, avec une ardeur théâtrale, contre « l’impérialisme occidental », pourtant bien commode lorsqu’il s’agit d’en bénéficier chaque matin. Les mêmes, la main sur le cœur et le doigt accusateur levé, invoquent le souverainisme à tout propos et acclament urbi et orbi la prise de pouvoir par les putschistes — ces nouveaux héros qu’ils félicitent de prolonger ind indéfiniment des transitions sans horizon, d’incarcérer à loisir, de bâillonner sans retenue, et d’utiliser la justice comme un simple auxiliaire chargé d’exécuter les basses œuvres du moment.
Le spectacle devient alors saisissant : cette diaspora si prompte à célébrer l’arbitraire depuis l’abri douillet de l’État de droit, revendique avec vigueur pour elle-même les moindres garanties que les régimes qu’elle applaudit refusent à leurs propres citoyens. Elle dénonce avec ferveur les injustices… mais seulement celles dont elle pourrait être victime en Occident. Pour les autres — ceux restés au pays — elle semble trouver dans l’oppression une sorte de cohérence politique, voire une justification historique improvisée.
C’est tout l’objet de cette réflexion : « Diaspora numérique, géolocalisation et paradoxes d’un faux panafricanisme ». Car, désormais, même la technologie a décidé de rendre moins confortable cette posture : il devient difficile d’appeler à l’insurrection depuis un salon chauffé de la rive gauche, ou de chanter la gloire des juntes en consultant, sur son smartphone, les notifications de son assurance santé.
#Diaspora
#Panafricanisme
#Souverainisme
#Douillet
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Mopti, 44 jours sans électricité. Ils ne demandent qu’1h par jour. De grâce s’il faut diminuer les heures de fournitures de Bamako pour cela faites le 🙏🏽
Le combat que nous menons contre le régime de transition militaire au Mali n’est pas un simple désaccord politique. C’est une bataille décisive entre deux visions irréconciliables : celle de la démocratie, de l’État de droit et des libertés fondamentales, contre celle de la dictature, de l’arbitraire et de l’écrasement de la volonté populaire.
C’est l’affirmation de la loi contre l’anéantissement des droits. C’est la défense de la voix libre du peuple face à la censure, aux décisions brutales, irréfléchies et à la confiscation de la souveraineté populaire. C’est le refus de l’élevation artificielle d’un homme au sommet de l’État sans mérite ni légitimité.
Ne nous y trompons pas. Ce combat n’est pas celui des ambitions déchues de femmes et d’hommes politiques discrédités. Il est celui du peuple. Il est celui de l’avenir. Il est celui de la construction d’un véritable État de droit, où le citoyen est protégé, ses droits garantis, son égalité reconnue et sa liberté respectée.
L’option démocratique du peuple, massivement exprimée, ne saurait être dévoyée par des manœuvres politiciennes ou des discours de diversion. Hier, il fallait dire “à bas la démocratie pervertie” lorsque celle-ci trahissait ses propres principes. Aujourd’hui et demain, il faut dire haut et fort : à bas la dictature militaire, trompeusement déguisée en transition !
Oui, ce combat est noble.
Oui, ce combat est vertueux.
Oui, ce combat est légitime.
Et ce combat, nous le mènerons jusqu’au bout. Aujourd’hui, demain, et chaque jour, jusqu’à la chute définitive de la dictature et de l’autoritarisme. Car renoncer, c’est trahir le peuple. Se taire, c’est être complice. Résister, c’est être libre.
@Debats2DroitMKO@debatsdecitemko@vieuxmko@BantsemI@Christelle_CPD@WuldathM9975
Titre : Le Silence des Tambours - Le Mali en Marche
Il était une fois, un grand pays, fier de sa culture, de ses traditions et de son histoire : le Mali. Le 18 août 2020, ce pays s'est retrouvé à un croisement inattendu, lorsque cinq colonels ont émergé de l'ombre, prenant les rênes de l'État et du pouvoir ne sachant où aller ni quoi faire avec.
Leur ascension ne fut pas flamboyante, mais habile, déployant un art de la ruse et de la roublardise qui a transformé la scène politique malienne en un échiquier complexe. Fortifiés par l'appui silencieux mais puissant d'un groupe influent de juges constitutionnels, ces colonels ont tracé un chemin sinueux entre terre et ciel pour légitimer leur pouvoir.
Dans ce jeu d'apparences et de masques, les lois ont été tordues et les voix, muselées et les portes des prisons entrebâillées en attendant les convois venant de cabinets de juges soumis de procureurs au piquet et les matons, suivistes. Les prières se sont faites discrètes, murmurées au coin des rues, les Églises ont perdu leur éclat et les mosquées, leur psaume. L’imam se prend pour le curé et ce dernier se confond à l’aumônier de prison, le greffier de prison ayant clamsé. Un silence pesant a enveloppé les villes et les villages, cassé seulement par les chuchotements des alliances opportunes et des soutiens éphémères. Les voix se dilatent pour dire ouvertement : An torola ! An segena ! An gnani na !
"Pour le peuple", ont-ils clamé. Mais les décrets tombés comme des couperets ont laissé entrevoir une tout autre vérité : celle d’un pouvoir illégitime, recouvert du vernis trompeur de la légalité. À travers menaces et chantages, enlèvements et emprisonnements, le pays fut bâillonné, mais jamais totalement réduit au silence. Et le pire, ils se prennent pour les têtes de l’AES, en laissant le tronc à Traoré et les pieds à Tiana. Ils sont quittes !
L'histoire du Mali enregistre aujourd’hui une crise politico-institutionnelle comme elle n’en avait jamais connu depuis 1960. Ce grand pays, qui a jadis défié la colonisation, refuse maintenant de se laisser envahir par l’usurpation de ses droits et de sa souveraineté. Le coup d’état est un crime c’est clair. Le coup d’état est un crime imprescriptible a été violé quatre dont deux fois de suite par récidiviste qui, présente au juge a été adoubé, adulé, auréolé du drapeau national raison de lui ce qu’il ne devrait jamais être dans cette d Mali entre des mains non appropriées.
Pourtant, au cœur de cette tempête, une force indomptable perdure, celle du peuple malien. Sourd aux chansons fausses que l’on chante en son nom, ce géant se tient debout, prêt à déjouer les oracles fallacieux.
Car le Mali, fier de ses libertés, ne cèdera jamais sur l’essentiel. Il commence déjà à entrevoir l’aube d’un réveil, lent mais inexorable, qui apportera avec elle des comptes à rendre. À ceux qui lui ont menti, qui lui ont pris sans donner, apesantissant leur ombre sur la nation, le Mali prépare sa réponse, ferme et résolue ce sera la revanche contre l’illusion à laquelle est allusion. .
Il est temps de réfléchir à l’avenir. La paix et la justice ne pourront revenir qu’avec la vérité. Demeurez vigilants, restez debout. Ensemble, exigeons des comptes et restaurons l’honneur de notre grand pays. Partagez ce message, et faites résonner l’appel de notre peuple.
#MaliDebout
#JusticePourTous
#ForceEtDignité