⚠️ TERRIFIANT ⚠️
En Grande-Bretagne, un réfugié palestinien, arrivé de Gaza en prétendant fuir un « génocide », a été arrêté pour tentative de viol sur une fille de 14 ans.
Sa défense ?
« Selon la loi de la charia, violer une fille non musulmane est légal. Je ne suis qu'Allah et la loi de la charia. »
Le pur mal !
Bravo à ces policiers courageux 🇫🇷 qui n’ont rien lâché face à un refus d’obtempérer dont le chauffard a pris tous les risques.
Et l’auteur de la vidéo a raison : s’il y avait eu un gamin sur le trottoir, il serait sûrement mort, fauché par ce criminel de la route.
Au-delà des vies innocentes qui ont été préservées grâce à l’action des policiers, on voit aussi ce citoyen honnête qui découvre sa voiture pulvérisée par ce chauffard et qui pète littéralement un câble. Franchement, qui ne le comprendrait pas ?
Les gens honnêtes qui travaillent, paient des impôts et se battent à la sueur de leur front pour faire vivre leur famille sont ulcérés de voir ces chauffards briser en quelques secondes ce qu’ils ont mis des années à construire.
Et pourquoi ils continuent ?
Parce que la réponse pénale n’est presque jamais au rendez-vous, malheureusement.
Soit ces chauffards sont déjà connus et continuent tranquillement leur parcours de voyou. Soit ils ne sont pas connus, mais ils ne reculent devant rien parce qu’ils savent qu’au fond, ils ne risquent pas grand-chose.
Tant que rien ne change, ça continuera !
Corse-du-Sud : des gens du voyage délogés d’un terrain de rugby par les habitants en moins d’une heure
À Sarrola-Carcopino, le Rugby club ajaccien a dû mobiliser près de 200 personnes pour faire évacuer des caravanes installées sans autorisation sur son stade.
Une intrusion découverte au petit matin
Dimanche 2 août, aux alentours de 10 heures, Jean-Noël Cousin, membre du comité directeur du Rugby club ajaccien et responsable de l’entretien du stade, reçoit un appel l’alertant d’une occupation suspecte sur le terrain du club, situé au lieu-dit Mizana. Il se rend immédiatement sur place avec la présidente de la structure, Marie Voglimacci.
Selon ses explications, plusieurs véhicules et caravanes en provenance de Propriano se seraient introduits sur le site en forçant le portail d’accès, relate Corse matin. “Je me suis occupé de l’arrosage du terrain à 5h30 ce matin-là et j’ai fermé le cadenas en partant. Il avait disparu à mon retour”, précise le responsable, alors que les occupants contestaient de leur côté toute infraction.
Une mobilisation rapide et massive
L’information circule très vite sur les réseaux sociaux. En quelques dizaines de minutes, entre 150 et 200 sympathisants du club convergent vers le stade pour soutenir les dirigeants et exiger le départ des occupants. La tension monte mais aucun débordement n’est signalé, selon les autorités présentes sur place, représentées par l’élu d’astreinte Charles Voglimacci.
D’après Jean-Noël Cousin, un porte-parole des occupants aurait proposé de rester une semaine supplémentaire en échange d’une compensation financière. Une offre rejetée par les responsables du club. “Nous mettons tout notre cœur pour entretenir ce stade, pour nos enfants et nos adhérents. Nous avons été respectueux, mais fermes”, résume-t-il, évoquant également le risque de dégradation des canalisations d’arrosage enterrées, menacées par l’installation de tentes.
Après environ une heure d’occupation, les véhicules et caravanes ont finalement quitté les lieux, sous la surveillance des gendarmes dépêchés pour garantir le bon déroulement de l’évacuation. Le stade accueille actuellement les entraînements bihebdomadaires des séniors du club, avant la reprise officielle de la saison en septembre.
Le problème structurel des aires d’accueil
Au-delà de l’incident, cet épisode remet en lumière une carence ancienne : l’absence d’aire d’accueil dédiée aux gens du voyage sur le territoire de la Communauté d’agglomération du Pays ajaccien (Capa). Depuis une loi du 5 juillet 2000, les communes de plus de 5 000 habitants et les intercommunalités compétentes ont l’obligation légale d’aménager, d’entretenir et de gérer de telles aires, conformément à un schéma départemental. Vingt-six ans après l’entrée en vigueur de ce texte, la Capa n’a toujours pas rempli cette obligation.
La collectivité se défend en indiquant que son président, Stéphane Sbraggia, aurait adressé quatre courriers à la préfecture et à la Collectivité de Corse pour relancer les discussions, sans obtenir de réponse. L’État exigerait la mise à disposition d’un terrain de quatre hectares, une surface jugée disproportionnée par la Capa, qui souhaiterait solliciter une dérogation pour proposer, dans un premier temps, un hectare.
Des solutions transitoires compliquées
Face à l’urgence, Charles Voglimacci a proposé aux personnes délogées de rejoindre un terrain habituellement occupé chaque été par une autre communauté de gens du voyage, à proximité de la station d’épuration de Campo dell’Oro. Une offre déclinée, les intéressés invoquant des tensions entre communautés. “Je l’entends, mais ce n’est pas à la communauté d’agglomération de supporter cela”, regrette l’élu.
Une autre piste évoquée concerne un agriculteur de la région ajaccienne, qui aurait proposé de mettre à disposition une parcelle contre 5 000 euros pour une semaine. Aucune solution pérenne n’a pour l’instant été trouvée, et les recherches se poursuivent pour désamorcer durablement la situation.
« J’ai décidé de squatter ma propre maison » : comment un propriétaire de Bergerac a récupéré son bien face à des locataires qui refusaient de partir
À Bergerac, un propriétaire a dû recourir à une méthode aussi inattendue que radicale pour reprendre possession de sa maison, occupée illégalement par ses anciens locataires après la fin de leur bail, relate Sud-ouest.
Un préavis respecté, mais ignoré
Jimmy Lestage avait acquis sa maison bergeracoise en 2019 avant de la rénover entièrement. En 2024, il décide de la louer meublée pour partir s’installer temporairement au Canada. Pendant un an et demi, la location se déroule sans incident.
Soucieux d’anticiper son retour, le propriétaire prévient ses locataires six mois avant l’échéance du bail, soit le double du délai légal de trois mois. Malgré cette précaution, une semaine avant la fin du préavis, les occupants lui annoncent qu’ils n’ont pas l’intention de quitter les lieux.
Squatter sa propre maison : une décision inhabituelle
Conscient que les procédures d’expulsion classiques peuvent s’étirer sur de longs mois, Jimmy Lestage choisit une voie peu commune : il s’installe lui-même dans sa maison, aux côtés des locataires récalcitrants.
Pendant trois jours, sept personnes cohabitent ainsi sous le même toit, chacune de son côté, dans un climat tendu mais sans affrontement direct. La situation prend cependant fin lorsque les forces de l’ordre lui signifient qu’il ne peut légalement partager le logement avec les occupants en place.
Une caravane et des coupures stratégiques
Délogé de sa propre maison, le propriétaire installe alors une caravane devant le portail, qu’il raccorde à l’eau et à l’électricité du garage. Il y restera une dizaine de jours.
C’est à cette période qu’il découvre une anomalie financière : le compteur d’eau du logement avait été rouvert à son nom pendant deux ans, lui occasionnant une facture de 2 038 euros. Face à cette découverte, il décide de couper l’arrivée d’eau juste après le compteur. En représailles, les locataires lui coupent l’électricité de sa caravane.
Jimmy Lestage réagit alors en contactant son fournisseur d’énergie pour réduire la puissance électrique du logement au minimum, rendant l’usage simultané d’un réfrigérateur et d’un lave-linge impossible sans faire disjoncter l’installation. Quelques jours plus tard, les locataires annoncent leur départ.
Un logement dévasté, une procédure judiciaire en vue
Le propriétaire récupère finalement les clés de sa maison le 5 juillet. Mais le constat s’avère amer : moisissures, dégradations multiples et un logement laissé dans un état très éloigné de celui, entièrement rénové, qu’il avait loué.
Un huissier de justice a été mandaté pour établir un état des lieux détaillé, évaluant les dégâts à 42 000 euros. Jimmy Lestage envisage désormais une action en justice.
La version des anciens locataires
Contactés, les anciens occupants affirment avoir toujours réglé leur loyer dans les délais et assurent qu’ils avaient bien l’intention de quitter les lieux et de les remettre en état, mais peinaient à trouver un logement suffisamment grand, comptant trois à quatre chambres. Concernant le compteur d’eau, ils évoquent une erreur imputable au fournisseur d’énergie, une explication contestée par le propriétaire.
Corse-du-Sud : des gens du voyage délogés d’un terrain de rugby par les habitants en moins d’une heure
À Sarrola-Carcopino, le Rugby club ajaccien a dû mobiliser près de 200 personnes pour faire évacuer des caravanes installées sans autorisation sur son stade.
Une intrusion découverte au petit matin
Dimanche 2 août, aux alentours de 10 heures, Jean-Noël Cousin, membre du comité directeur du Rugby club ajaccien et responsable de l’entretien du stade, reçoit un appel l’alertant d’une occupation suspecte sur le terrain du club, situé au lieu-dit Mizana. Il se rend immédiatement sur place avec la présidente de la structure, Marie Voglimacci.
Selon ses explications, plusieurs véhicules et caravanes en provenance de Propriano se seraient introduits sur le site en forçant le portail d’accès, relate Corse matin. “Je me suis occupé de l’arrosage du terrain à 5h30 ce matin-là et j’ai fermé le cadenas en partant. Il avait disparu à mon retour”, précise le responsable, alors que les occupants contestaient de leur côté toute infraction.
Une mobilisation rapide et massive
L’information circule très vite sur les réseaux sociaux. En quelques dizaines de minutes, entre 150 et 200 sympathisants du club convergent vers le stade pour soutenir les dirigeants et exiger le départ des occupants. La tension monte mais aucun débordement n’est signalé, selon les autorités présentes sur place, représentées par l’élu d’astreinte Charles Voglimacci.
D’après Jean-Noël Cousin, un porte-parole des occupants aurait proposé de rester une semaine supplémentaire en échange d’une compensation financière. Une offre rejetée par les responsables du club. “Nous mettons tout notre cœur pour entretenir ce stade, pour nos enfants et nos adhérents. Nous avons été respectueux, mais fermes”, résume-t-il, évoquant également le risque de dégradation des canalisations d’arrosage enterrées, menacées par l’installation de tentes.
Après environ une heure d’occupation, les véhicules et caravanes ont finalement quitté les lieux, sous la surveillance des gendarmes dépêchés pour garantir le bon déroulement de l’évacuation. Le stade accueille actuellement les entraînements bihebdomadaires des séniors du club, avant la reprise officielle de la saison en septembre.
Le problème structurel des aires d’accueil
Au-delà de l’incident, cet épisode remet en lumière une carence ancienne : l’absence d’aire d’accueil dédiée aux gens du voyage sur le territoire de la Communauté d’agglomération du Pays ajaccien (Capa). Depuis une loi du 5 juillet 2000, les communes de plus de 5 000 habitants et les intercommunalités compétentes ont l’obligation légale d’aménager, d’entretenir et de gérer de telles aires, conformément à un schéma départemental. Vingt-six ans après l’entrée en vigueur de ce texte, la Capa n’a toujours pas rempli cette obligation.
La collectivité se défend en indiquant que son président, Stéphane Sbraggia, aurait adressé quatre courriers à la préfecture et à la Collectivité de Corse pour relancer les discussions, sans obtenir de réponse. L’État exigerait la mise à disposition d’un terrain de quatre hectares, une surface jugée disproportionnée par la Capa, qui souhaiterait solliciter une dérogation pour proposer, dans un premier temps, un hectare.
Des solutions transitoires compliquées
Face à l’urgence, Charles Voglimacci a proposé aux personnes délogées de rejoindre un terrain habituellement occupé chaque été par une autre communauté de gens du voyage, à proximité de la station d’épuration de Campo dell’Oro. Une offre déclinée, les intéressés invoquant des tensions entre communautés. “Je l’entends, mais ce n’est pas à la communauté d’agglomération de supporter cela”, regrette l’élu.
Une autre piste évoquée concerne un agriculteur de la région ajaccienne, qui aurait proposé de mettre à disposition une parcelle contre 5 000 euros pour une semaine. Aucune solution pérenne n’a pour l’instant été trouvée.
@CNEWS Hey! #HDPros2Ete vous avez vu en Corse ? Même situation, deux heures après les gens du voyage quittent le terrain de rugby expulsés par les habitants 👍 @cnews
Alors que Gabriel Attal a dévoilé plusieurs mesures contre les installations illégales de gens du voyage, directement concerné, Augustin Marie, président de Marseille Rugby Méditerranée, témoigne dans #HDPros2Ete : «Leur mode de vie vient entraver le mien».
Corse-du-Sud : des gens du voyage délogés d’un terrain de rugby par les habitants en moins d’une heure
À Sarrola-Carcopino, le Rugby club ajaccien a dû mobiliser près de 200 personnes pour faire évacuer des caravanes installées sans autorisation sur son stade.
Une intrusion découverte au petit matin
Dimanche 2 août, aux alentours de 10 heures, Jean-Noël Cousin, membre du comité directeur du Rugby club ajaccien et responsable de l’entretien du stade, reçoit un appel l’alertant d’une occupation suspecte sur le terrain du club, situé au lieu-dit Mizana. Il se rend immédiatement sur place avec la présidente de la structure, Marie Voglimacci.
Selon ses explications, plusieurs véhicules et caravanes en provenance de Propriano se seraient introduits sur le site en forçant le portail d’accès, relate Corse matin. “Je me suis occupé de l’arrosage du terrain à 5h30 ce matin-là et j’ai fermé le cadenas en partant. Il avait disparu à mon retour”, précise le responsable, alors que les occupants contestaient de leur côté toute infraction.
Une mobilisation rapide et massive
L’information circule très vite sur les réseaux sociaux. En quelques dizaines de minutes, entre 150 et 200 sympathisants du club convergent vers le stade pour soutenir les dirigeants et exiger le départ des occupants. La tension monte mais aucun débordement n’est signalé, selon les autorités présentes sur place, représentées par l’élu d’astreinte Charles Voglimacci.
D’après Jean-Noël Cousin, un porte-parole des occupants aurait proposé de rester une semaine supplémentaire en échange d’une compensation financière. Une offre rejetée par les responsables du club. “Nous mettons tout notre cœur pour entretenir ce stade, pour nos enfants et nos adhérents. Nous avons été respectueux, mais fermes”, résume-t-il, évoquant également le risque de dégradation des canalisations d’arrosage enterrées, menacées par l’installation de tentes.
Après environ une heure d’occupation, les véhicules et caravanes ont finalement quitté les lieux, sous la surveillance des gendarmes dépêchés pour garantir le bon déroulement de l’évacuation. Le stade accueille actuellement les entraînements bihebdomadaires des séniors du club, avant la reprise officielle de la saison en septembre.
Le problème structurel des aires d’accueil
Au-delà de l’incident, cet épisode remet en lumière une carence ancienne : l’absence d’aire d’accueil dédiée aux gens du voyage sur le territoire de la Communauté d’agglomération du Pays ajaccien (Capa). Depuis une loi du 5 juillet 2000, les communes de plus de 5 000 habitants et les intercommunalités compétentes ont l’obligation légale d’aménager, d’entretenir et de gérer de telles aires, conformément à un schéma départemental. Vingt-six ans après l’entrée en vigueur de ce texte, la Capa n’a toujours pas rempli cette obligation.
La collectivité se défend en indiquant que son président, Stéphane Sbraggia, aurait adressé quatre courriers à la préfecture et à la Collectivité de Corse pour relancer les discussions, sans obtenir de réponse. L’État exigerait la mise à disposition d’un terrain de quatre hectares, une surface jugée disproportionnée par la Capa, qui souhaiterait solliciter une dérogation pour proposer, dans un premier temps, un hectare.
Des solutions transitoires compliquées
Face à l’urgence, Charles Voglimacci a proposé aux personnes délogées de rejoindre un terrain habituellement occupé chaque été par une autre communauté de gens du voyage, à proximité de la station d’épuration de Campo dell’Oro. Une offre déclinée, les intéressés invoquant des tensions entre communautés. “Je l’entends, mais ce n’est pas à la communauté d’agglomération de supporter cela”, regrette l’élu.
Une autre piste évoquée concerne un agriculteur de la région ajaccienne, qui aurait proposé de mettre à disposition une parcelle contre 5 000 euros pour une semaine. Aucune solution pérenne n’a pour l’instant été trouvée.
🇬🇷🇬🇧 FLASH | Une touriste écossaise de 38 ans, disparue en Grèce, a été retrouvée morte dans une valise abandonnée dans un bâtiment désaffecté d'Athènes.
Un homme de 26 ans, originaire d'Afghanistan selon la BBC, a été arrêté et inculpé pour meurtre, vol et infractions à la législation sur les armes. D'après la police grecque, il aurait transporté le corps dans une valise avant de l'abandonner, puis aurait utilisé les cartes bancaires de la victime pour effectuer des retraits d'argent. (BBC)
Que ce soit en Italie où en France, les clandestins se plaignent de la qualité des prestations hôtelières payées par les autochtones... Le niveau de culot de ces gens est stratosphérique !
@Concombremasqu8@brivael@CordierAlice2 Les consanguins sont les arabo musulmans, tu ne savais pas ? C'est bien ta description, elle te correspond parfaitement 😂 et merci M.Musk 👍