🚨🇫🇷🏳️🌈🕊️ FLASH | Depuis 3 ans, Caroline était enseignante et directrice d’une école à classe unique.
Reconnue pour son travail, son inspectrice la présentait comme un modèle et envoyait même des jeunes professeurs apprendre à ses côtés.
Le 13 décembre 2023, tout bascule : un tag "SALE GOUINE" est découvert sous le préau. Caroline, mariée à une femme mais discrète sur sa vie privée, alerte immédiatement sa hiérarchie.
👉 Réponse : "Ce n’est pas toi qui est attaquée mais ta fonction, reste professionnelle".
Ébranlée, Caroline est arrêtée par son médecin. Elle porte plainte, prévient les parents et gère seule les démarches administratives. Mais à son retour en janvier, aucun soutien : ni de la mairie, ni des parents.
👉 Pire, certains se plaignent à l’inspection d’avoir été "mis mal à l’aise" par son message.
L’inspectrice choisit alors d’accabler Caroline, lui reprochant son attitude et sa communication.
En mars, un nouveau tag odieux apparaît : "GOUINE = PÉDOPHILE". Loin de la soutenir, sa hiérarchie lui intime de ne pas se mettre en arrêt : "L’école doit continuer de tourner".
Malgré tout, Caroline accepte de cosigner un communiqué avec le maire et les parents, condamnant ces actes. Mais le texte est laconique, et la mairie tarde à l’envoyer.
👉 "Un soutien comme la corde soutient le pendu", dira-t-elle.
Fin mars, Caroline reçoit une lettre de menace de mort dans la boîte aux lettres de l’école : "VA CREVER SALE GOUINE".
Isolée, elle ravale sa détresse.
Pour la 3e fois, elle dépose plainte.
La directrice académique lui apporte enfin son soutien et saisit le préfet.
Mais quand l’affaire sort dans la presse régionale, la mairie et des habitants lui reprochent la "mauvaise image" donnée du village.
Un autre tag apparaît : "DÉGAGE LA GOUINE".
L’inspectrice se rend à l’école et demande à Caroline : "Réfléchis à ce que tu as pu faire pour qu’on s’en prenne à toi".
La directrice académique veut l’éloigner : de directrice, Caroline deviendrait simple remplaçante, dans une école 3 fois plus loin de son domicile.
Elle refuse : "On ne combat pas les discriminations en déplaçant les victimes".
Face au tollé médiatique, le rectorat recule et lui propose de garder son poste. Mais en août 2024, un nouveau tag souille l’école. Caroline s’effondre.
Elle a reçu des soutiens d’enseignants partout en France. Mais dans sa propre circonscription, aucun collègue ne l’a épaulée.
Incapable de faire la rentrée, elle informe l’inspectrice.
Réponse de cette dernière : "Après tout le bazar médiatique que vous avez fait pour retrouver votre poste, vous abandonnez ?".
La mairie publie un message se félicitant d’une "rentrée sereine" sans Caroline, puis accuse l’enseignante sur les réseaux sociaux, renversant les rôles et se posant en victime, avant de supprimer la publication.
Caroline s’est donnée la mort hier... Elle avait 42 ans.
Le final de Malcolm montre qu’au-delà de l’humour, la série porte un message politique et raconte la vie d’une famille précaire américaine.Chaque scène déjoue le mythe du rêve américain, de la méritocratie et démonte la violence quotidienne de la lutte des classes.
@Francky_Kujo 2/2 Je n’imagine même pas ce que reçoivent les personnes chargées de faire les chambres d’hôtels. Tout cela de la part de personnes qui ne supporteraient pas une semaine de travailler en contact constant avec une clientèle. C’est effarant. Bon courage à toi, vraiment. 🙏
@Francky_Kujo Je suis outrée, et en même temps pas choquée, par les réponses que tu reçois. Tu demandes juste un peu de civisme. Mais c’est ainsi dans tous les commerces, étant libraire, les gens adoptent encore le système du « client roi » quand on leur demande seulement du respect. 1/2
Il y a deux ans, à cette heure-ci je m'arrêtais sur une aire d'autoroute pour changer la couche de ma 2eme.
J'avais fait un jeu avec les filles : y'avait du feu par terre et il fallait aller le plus vite possible.
Elles riaient.
Moi j'étais terrorisée.
Un Français en vacances en Thaïlande vient de m’envoyer cette vidéo. On y voit un pauvre éléphant forcé de porter des touristes sur sa trompe, avec le crochet du dresseur planté dans sa tête.
Ce crochet est utilisé pour briser les éléphanteaux lors du processus de dressage, en leur infligeant des douleurs atroces, pour qu’ils apprennent à obéir au doigt et à l’œil une fois adultes (même si cela n’évite pas les accidents, parfois mortels).
Ces animaux subissent une vie de souffrances pour que les touristes puissent se prendre en photo avec eux. Ces pratiques sont une honte et il y a un moyen très simple d’y mettre fin : ne jamais participer à ces activités qui impliquent des animaux sauvages.
Et si un « sanctuaire » vous propose de donner un bain à un éléphant ou d’interagir avec lui en échange d’argent, ce n’est pas un sanctuaire.
Passez le mot autour de vous !
Pitié faites moi un cash investigation sur les contrôleurs SNCF y’a quelque chose de louche je viens de prendre 150€ d’amendes parce que j’ai oublié ma carte d’identité sur un billet que j’ai acheté c’est trop grave
On ne peut pas se mobiliser pour cette femme ?
Son enfant de 6 mois se fait violer à de multiples reprises par son père avec des sextoys et celui-ci conserve un droit de garde ?
On marche sur la tête ?
Conseil d’un avocat qui consulte des dossiers pénaux assez glauques :
Arrêtez de poster des images de vos enfants sur internet.
Juste arrêtez.
Vous n’avez pas idée.
Procès des viols de #Mazan - Gisèle Pelicot : "Je n’exprime ni ma colère ni ma haine, mais une détermination à ce qu’on change cette société."
Déclaration à la barre. ↓↓↓
"Dominique, nous avons eu 50 ans de vie commune, j’ai été heureuse. Trois enfants et sept petits enfants. Tu as été un homme bienveillant, attentionné, jamais je n’ai douté de ta confiance. On a partagé nos rires, nos peines. Souvent, je t’ai dit : « Quelle chance j’ai de t’avoir »
Je cherche à comprendre comment l’homme parfait a pu en arriver là. Je ne comprends pas comment tu as pu me trahir à ce point, comment tu as pu faire rentrer autant d’hommes dans ma chambre à coucher alors que tu connaissais mon aversion pour l’échangisme.
Ma vie aujourd’hui a basculé dans le néant. Je ne comprends pas comment il a pu en arriver là et je ne sais pas si je le comprendrai un jour. Moi je l’ai tiré vers le haut. Toi tu as choisi les bas-fonds de l’âme humaine. Je suis une femme détruite et je ne sais pas comment je vais faire pour me reconstruire. 72 ans, je ne sais pas si ma vie suffira pour comprendre tout ce qui m’est arrivé.
Quand j’entends ces femmes dire que leur mari n’est pas un violeur, je pensais la même chose. Le profil du violeur n’est pas le violeur qu’on peut rencontrer très tard dans le parking.
"Quand j’ai choisi de lever le huit-clos, je voulais que les femmes se disent : « Madame Pelicot l’a fait, on pourra le faire. » Je ne veux plus qu’elles aient honte. La honte, ce n’est pas à nous de l’avoir. Je n’exprime ni ma colère ni ma haine, mais une détermination à ce qu’on change cette société."
L'avocat général lui demande ce qu'elle pense des excuses formulées par une partie des accusés à son égard. "Elles sont inaudibles. Car, quand ils s'excusent, ils s'excusent eux-m��mes", estime Gisèle Pelicot.
"Vous avez pu vous exprimer à deux reprises, avec beaucoup de dignité et de force. Comment tenez-vous aujourd'hui ?", poursuit le magistrat. "J'entends beaucoup de femmes et d'hommes qui me disent : 'Vous avez énormément de courage'. Ce n'est pas du courage, c'est de la volonté et de la détermination pour faire avancer cette société", lance Gisèle Pelicot d'une voix assurée.
23 octobre 2024, Avignon.
Source : francetvinfo, terrafemina.
57% des hommes pensent que si tu ne dis pas clairement "non", alors c'est "oui"
58% ne s'arrêtent pas après un "non", et insistent
64% trouvent excitant une femme qui leur résiste.
Mais sinon #NotAllMen et "la culture du viol n'existe pas"
https://t.co/HcsOTYpHaU
Bouleversé par la tragédie qui frappe le #Liban, je lance un appel d’urgence pour les enfants.
Plus d’1,3 million d’enfants sont menacés par l’escalade du conflit et plus de 300 000 enfants ont déjà été déplacés.
L’ #UNICEF est sur le terrain pour leur apporter un soutien essentiel : nourriture, médicaments, produits de première nécessité et accès à l’eau potable.
Aujourd'hui, les enfants du #Liban ont besoin de votre aide. Merci !
Pour faire un don -> https://t.co/0IvcWCKrZG
#PourChaqueEnfant
@UNICEF@UNICEF_france