Les faits sont simples.
Sous l’impulsion du Président de la République, en dix ans, nous avons quasiment doublé le budget de la sécurité civile. Nous avons renouvelé la flotte aérienne, modernisé nos moyens et consacré près d’un milliard d’euros supplémentaire aux services départementaux d’incendie et de secours.
Et les moyens continueront d’augmenter.
Ils augmenteront encore dans le budget pour 2027. C’est vrai pour la sécurité civile comme pour nos armées, nos hôpitaux ou notre justice.
Mais il y a une contradiction que chacun pourra constater : ceux qui dénoncent aujourd’hui un prétendu manque de moyens sont souvent les mêmes qui ont voté contre les budgets qui les augmentaient.
M. @Gabriel_zucman, la situation actuelle mérite probablement autre chose que ce genre de communication.
Sur le fond, nous vous avons déjà répondu dernièrement, et point par point. Vos interpellations restent les mêmes, mais les faits sont tenaces :
✅ TotalEnergies acquitte ses impôts là où elle exerce ses activités et où elle crée de la valeur, dans le strict respect des règles internationales. Il s'agit principalement des pays producteurs.
En 2025, la contribution de TotalEnergies aux finances publiques françaises a malgré tout dépassé 2 milliards d'€ : impôts, taxes et cotisations sociales pour plus de 35 000 collaborateurs dans le pays.
✅ Sur cinq ans, TotalEnergies a versé près de 100 milliards de $ d’impôts dans le monde, ce qui en fait l’entreprise française qui en paie le plus. TotalEnergies supporte ainsi un taux moyen d’imposition d’environ 43 %.
❌ C'est bien supérieur au taux français de 25,8 % : difficile d'évoquer une optimisation fiscale ou un choix de délocaliser des profits...
❌ Votre démonstration sur les prix de transfert repose sur le cas australien d’une autre entreprise.
Par ailleurs, comme vous le savez, les prix de transfert sont encadrés par des règles internationales et régulièrement contrôlés par les administrations fiscales.
❌Enfin, vous suggérez - une nouvelle fois - des catégories de pays "mystérieux" qui n'en sont pas.
Non seulement notre rapport de transparence fiscale est... transparent, mais ces points ont été abordés publiquement le 17 juin devant la commission des finances de l'Assemblée nationale.
L'affaire de l'acétamipride en dit moins sur cette substance que sur les frontières brouillées entre expertise scientifique et décision politique. Frontières brouillées qui ouvrent le champ à de nombreux débordements. https://t.co/z3kUmhKRhb
Le bilan humain de la guerre en Ukraine dépasse désormais les 2 millions de pertes militaires (morts + disparus + blessés + prisonniers), dont 1,5 million pour la Russie🇷🇺 et 500k pour l'Ukraine🇺🇦.
Extrait de mon dernier point de situation trimestriel, le lien vers la vidéo complète est dans le tweet suivant 👇
Est-ce que quelqu'un peut expliquer à cet apprenti-dictateur que, dans un pays libre, ce n'est pas aux maires de décider du casting des artistes qui sont reçus dans leur ville ?
Il faut surtout qu’à l’image des autres pays d’Europe — et de la France elle-même il y a une trentaine d’années — le niveau des prélèvements sociaux devienne dégressif, afin qu’il existe une perspective de sortie du tunnel pour ceux qui travaillent à temps plein, investissent dans leur formation, etc.
Autrement dit, il faut que le concept de plafond de la Sécurité sociale retrouve son sens. En deçà du plafond, on contribue à des taux élevés afin de financer un filet de sécurité raisonnable pour soi-même et pour les autres. Au-delà, on contribue principalement dans une logique de solidarité ; le taux marginal de prélèvement devrait donc diminuer substantiellement.
Dans le cas des retraites, cela signifierait par exemple un taux de cotisation élevé sous le plafond afin de financer le régime général collectif. En revanche, cela devrait aussi conduire à la suppression des régimes complémentaires par répartition, dont le fonctionnement est incompréhensible et les rendements dérisoires, au profit de comptes personnels capitalisés.
L’absence de dégressivité au-delà du plafond nous rend peu compétitifs pour attirer une main-d’œuvre qualifiée (et retenir la notre), par rapport à des pays voisins dont le niveau moyen de prélèvements est pourtant comparable. À l’inverse, elle constitue une subvention implicite aux secteurs pourvoyeurs d’emplois peu qualifiés, ainsi qu’à l’immigration qui y correspond. Il en résulte une descente en gamme de l’économie et une smicardisation de la société.
"T'es handiphobe, raciste, paternaliste et colonialiste, d'extrême droite"
Cet Arabe ex-musulman détruit Emmodem qui qualifie sans preuves Casus Lady et la critique de l'islam d'extrême droite, tout en légitimant la moquerie envers les handicapés du même bord !
@GeWoessner Le centre n'a pas la majorité. C'est bien là le problème. C'est ce qui donne autant de pouvoir aux minorités politiques. Vous devez resituer votre opinion dans un contexte politique défavorable à la raison.
🗣️Mesdames et messieurs les députés, ne supprimez pas l’article sur l’#acétamipride.
1️⃣ Aucun risque sanitaire significatif n’est étayé dans les conditions très restrictives prévues, sous contrôle de l’Anses.
Si vous refusez, pourquoi conserver alors les autorisations pour les colliers anti parasitaires des animaux de compagnie ?
Un non sens.
2️⃣ Le miel importé le plus concentré analysé apporterait environ 0,10 µg par portion, contre une DJA de 350 µg pour un adulte de 70 kg : plus de 3 000 fois moins !
Revenez aux sources et demandez vous de quelle quantité on parle !
3️⃣ L’acétamipride reste autorisé par l’Union européenne. La France est le seul pays européen à l’interdire, tout en important des produits cultivés avec cette substance.
C’est un non sens absolu !
Refusons que la peur remplace la science, les doses et le réel.
Le temps des Lumières doit revivre.
Climatisation : qu’il y ait des pour et des contre, cela relève de la liberté de choix de chacun.
Plus étonnant, l’Etat s’en est mêlé. Et la norme dissuade ceux qui construisent un logement neuf d’en installer ! Idem pour des bureaux.
C’est le résultat de l’enquête de @GeWoessner@LePoint ou @Cobra_FX_@lel_media avec l’analyse d’ @arthur_lassus ingénieur écologiste à retrouver dans notre dernière émission @economieecolo ⤵️
Signe des temps, une milice antisémite menée par un homophobe interrompt le concert de l’artiste queer et juive Barbara Butch à coup de jets de bouteilles en verre et d’insultes.
Le dernier morceau qu’elle diffuse avant de quitter la scène est "Imagine" de Lennon.
#QueenBarbaraButch #Soutien
Canicule après canicule, certains médias et politiques vous répètent que la climatisation n’est pas la solution.
Il vaudrait mieux planter des arbres ?
Il faudrait un plan d’isolation massif des logements, des écoles ou des hôpitaux ?
Ils vous parlent du rapport de @VincentViguie de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées : @arthur_lassus l’a lu et c’est bien la climatisation la seule solution efficace et pragmatique (coût, temps de déploiement).
Rappel : la chaleur tue.
@economieecolo@LaurentLesage13@Cobra_FX_
En 2024, sous la responsabilité du Premier ministre @gabrielattal, la France a commandé deux nouveaux Canadair et signé le marché pour 36 hélicoptères H145, notamment destinés à la lutte contre les incendies.
LFI a voté contre les financements nécessaires.
Attal n’a annulé aucune commande.
Si seuls deux Canadairs ont pu être commandés en 2024, ce n’est pas par manque de crédits : la chaîne de production était à l’arrêt et le fournisseur ne pouvait pas en livrer davantage.
Ce sont les difficultés de production qui ont conduit à l’annulation de 50 millions d’euros de crédits, et non l’inverse.
81,6%. Pourquoi la baisse historique du taux de réussite au brevet est un signal important ?
Parce que nous nous devons la vérité aux jeunes et à leurs parents.
Et la vérité, c'est que le brevet est devenu un diplôme au rabais. Non, 90% de nos élèves de 3ème n'ont pas le niveau pour passer en seconde.
C'est pourquoi en tant que ministre de l'Éducation nationale, en 2023, j'avais décidé de mettre fin au « correctif académique » : un système qui venait gonfler artificiellement les notes des élèves au brevet. J’avais par ailleurs pris des décisions pour réformer le brevet valorisant davantage l'examen final.
Cette baisse historique du taux de réussite, de près de 10 points, est donc un signal important car elle commence à rétablir enfin la vérité sur le niveau réel de notre École.
Et elle envoie un signal d'exigence plus fort à nos élèves et à leurs parents.
Mais cela ne suffira pas.
Un examen qui a du sens, c’est un examen qui a des conséquences.
Il faut désormais aller plus loin : un élève qui n'a pas son brevet n'a pas le niveau pour entrer en seconde. Je souhaite ainsi rendre le brevet obligatoire pour passer en seconde.
Alors voici ma réponse à @laliguecancer si ça intéresse @franceinfo
La Ligue contre le cancer a toute légitimité à défendre la prévention.
Mais elle semble, depuis quelque temps, adopter des positions militantes qui l’éloignent de la nécessaire rigueur scientifique attendue d’une institution portant le mot « #cancer ».
Le débat sur l’#acétamipride en a fourni une illustration particulièrement préoccupante et l’interview rapportée de son président en est ici l’illustration parfaite.
En juillet 2025, la Ligue affirmait que cette molécule était, « d’après des études récentes, potentiellement cancérigène » (cf capture), avant de citer l’expertise collective de l’Inserm établissant des liens entre certaines expositions professionnelles à certains pesticides et plusieurs cancers.
https://t.co/3IuwQxkeOe
Or cette expertise ne démontre absolument pas que l’acétamipride serait responsable de ces cancers.
Passer des pesticides en général à une molécule particulière constitue une extrapolation scientifiquement injustifiée.
Et c’est GRAVE !
À ce jour, aucune donnée épidémiologique robuste ne met en évidence un sur-risque de cancer chez l’être humain attribuable à l’acétamipride, encore moins aux niveaux d’exposition alimentaire observés dans la population.
S’en servir ici pour appuyer un plaidoyer pour inscrire dans la Constitution un principe de précaution sanitaire est donc bel et bien une dérive militante.
Car par exemple, comme toujours dans ce type de débat, les quantités disparaissent ainsi que la ≠ entre danger théorique et risque réel.
On l’a vu hier : des analyses médiatisées dans Le Monde ont ainsi trouvé jusqu’à 4 980 nanogrammes d’acétamipride par kilogramme de miel, soit 0,00498 milligramme par kilogramme.
Le chiffre paraît impressionnant lorsqu’il est exprimé en nanogrammes.
Mais l’EFSA a fixé, en intégrant une importante marge de sécurité, une dose journalière admissible de 0,005 mg par kilogramme de poids corporel et par jour
À cette concentration, un adulte de 70 kg devrait consommer environ 70 kg de ce miel chaque jour pour atteindre cette dose journalière admissible par ce seul aliment ! Même un enfant de 20 kg devrait en consommer environ 20 kg par jour !!
Et atteindre la dose journalière admissible ne signifie toujours pas atteindre une dose toxique : il s’agit précisément d’un niveau réglementaire construit pour pouvoir être consommé quotidiennement toute une vie sans risque appréciable.
C’est toute la différence entre :
détecter une molécule ;
identifier un danger dans certaines conditions expérimentales ;
démontrer un risque réel aux doses auxquelles la population est exposée ;
et constater une augmentation de cancers (ou autre maladie) chez l’être humain.
Ces quatre étapes sont régulièrement confondues dans le débat public.
L’exemple de l’acétamipride montre ainsi le danger d’un principe constitutionnel de précaution sanitaire formulé de façon trop générale. Il suffirait de détecter une substance, d’obtenir un résultat expérimental à forte dose ou de publier une association observationnelle fragile pour demander l’interdiction d’une politique publique.
Le principe de précaution deviendrait alors un principe de la peur ou de l’inaction : une hypothèse non quantifiée pèserait davantage que l’évaluation comparative des risques, des bénéfices, des solutions de remplacement et des conséquences économiques ou sanitaires de l’interdiction.
Or une société ne choisit jamais entre un risque et l’absence de risque.
Elle arbitre entre plusieurs risques.
Interdire une substance peut conduire à utiliser davantage d’un autre produit, à multiplier les passages agricoles, à déplacer les productions vers des pays moins exigeants ou à fragiliser certaines filières.
Ces effets doivent eux aussi être évalués.
La science ne promet pas le risque zéro.
Elle doit mesurer les expositions, quantifier les probabilités et comparer les différentes options.
🙏🙏
@sc_cath Vous oubliez un critère. Le montant de la pension est un autre paramètre ajustable que vous ne citez pas. Elle peut rendre l'hypothèse de durée de cotisation sans âge envisageable.