🇮🇱 Israël • Politique • Société
🎙️ Chroniqueur & intervenant médias
🇫🇷 Secrétaire de Shass Francophone
✡️ Défendre nos convictions. Participer au débat.
🇮🇱 Israël est chez moi.
J’ai choisi de m’engager, de défendre mes convictions et de participer au débat public.
Ici, je parlerai d’Israël, de politique, de société et du monde juif.
Nous ne serons pas toujours d’accord et tant mieux.
L’essentiel, c’est de pouvoir débattre.
Bienvenue à tous !
📺 Petit passage sur @i24NEWS_FR , dans la Grande Édition de David Néeman, pour défendre les positions de Shass.
J’ai servi deux ans et demi dans Tsahal et je vis au cœur du monde orthodoxe. Alors quand j’entends certains raccourcis sur Shass, difficile pour moi de rester silencieux !
Défendre l’étude de la Torah, ce n’est pas être contre Tsahal. Et défendre Shass, c’est aussi défendre une certaine vision de l’identité juive de notre pays.
🎥 Je vous laisse découvrir mon intervention. Et j’attends vos réactions ! 🇮🇱
🇫🇷 Aux commerçants français qui voient aujourd’hui le travail de toute une vie partir en fumée : inspirez-vous de la communauté juive de France !
Cela fait des décennies que nos synagogues vivent sous la menace.
Si beaucoup sont aujourd’hui protégées, ce n’est pas un miracle.
C’est parce que nous avons appris à nous organiser, à nous former et à mettre en place nos propres services de protection.
Vous aussi, organisez-vous !
Créez des groupes WhatsApp entre commerçants.
Mettez en place des rondes de vigilance.
Formez-vous au Krav Maga.
Alertez-vous mutuellement et travaillez avec les forces de l’ordre.
Vous ne pouvez pas regarder des années de sacrifices, de travail et d’économies partir en ruine parce que l’État a failli à sa première mission : vous protéger contre les criminels.
Personne ne défendra votre commerce à part vous-même.
Organisez-vous.
Parce qu’aujourd’hui, vous avez compris une chose que nous avons apprise depuis longtemps : vous ne pouvez pas compter sur l’État pour assurer votre sécurité.
C’est assez amusant : quand il s’agit d’Israël, vous semblez soudain oublier vos propres conseils sur les compétences, la retenue et les leçons de morale.
À croire que votre neutralité s’arrête précisément là où commence Israël.
La Commission européenne serait bien avisée de s’en tenir à ses compétences et d’éviter des déclarations inutiles sur des sujets qu’elle ne maîtrise pas. Ce ton de maître d’école ajoute au ridicule.
🇫🇷 Français, ce que vous découvrez aujourd’hui, nous le connaissons malheureusement depuis longtemps en Israël.
Après la déferlante de drapeaux palestiniens et les appels à l’intifada, vous voilà confrontés aux saccages, aux pillages et à une violence qui semble ne plus avoir de limites.
Au vu des images, c’est un miracle qu’il n’y ait pas déjà eu des morts.
Et maintenant, certains vous diront que les appels à l’intifada et cette haine de la France n’ont absolument rien à voir ?
Quand les racailles hurlent qu’elles veulent « brûler la France », vous les prenez au mot à présent.
Elles ne rejettent pas seulement vos lois. Elles affichent leur mépris pour votre peuple, votre histoire et tout ce que vous représentez.
Et je crains que vous ne soyez, vous aussi, condamnés à vivre de crise en crise, dans une tension permanente, comme nous le connaissons malheureusement depuis si longtemps en Israël.
Et croyez-moi, ce n’est que le début...
🇫🇷 Et si demain la France était attaquée par une armée étrangère ?
Quand je vois le chaos dans nos rues, je me pose une question terrible :
Tiendrions-nous seulement 48 heures ?
Ce n’est pas le courage de nos soldats ou de nos policiers que je mets en doute.
C’est celui d’un État qui semble incapable d’imposer son autorité face à des casseurs.
Une puissance nucléaire qui peine à faire respecter l’ordre dans ses propres rues…
Triste France...
🇫🇷 Quand allez-vous enfin mettre en œuvre les paroles de La Marseillaise ?
« Aux armes, citoyens !
Formez vos bataillons !
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur abreuve nos sillons»
Combien d’émeutes, de pillages et de commerces saccagés faudra-t-il encore ?
Combien de temps faudra-t-il encore pour oser parler d’immigration, d’intégration ratée et de perte d’autorité ?
La République recule. Les pilleurs avancent.
🇫🇷 La République tient-elle encore face à l’antisémitisme ?
Jeudi 15 octobre, j’aurai le plaisir de recevoir Shannon Seban à Boulogne-Billancourt !
Antisémitisme, présidentielle 2027, avenir de la droite, parcours personnel…
Et promis, je ne lui épargnerai pas les questions qui fâchent ! 😄
📍 Chivté Israel – 71 avenue André Morizet
🕗 20h00
Vous êtes en région parisienne ? Venez nous retrouver ! 🇫🇷🇮🇱
Est-ce que quelqu’un reconnaît cette famille ?
Cette photo, je l’ai prise à Kfar Aza, à peine trois semaines après le 7 Octobre.
J’étais entré dans leur maison.
Tout était noirci, brûlé, détruit.
Et puis, au milieu de cette cuisine ravagée, j’ai vu une photo de famille.
Une Bat Mitsva.
Des parents. Des enfants. Des sourires. Une vie.
Depuis, une question me revient :
Que sont-ils devenus ?
Ont-ils réussi à sortir ? À survivre ?
Je n’en sais rien.
Trois ans après, j’aimerais retrouver cette famille et connaître leur histoire.
Alors regardez bien ces visages.
Peut-être que cette photo finira par arriver jusqu’à quelqu’un qui les connaît.
Et peut-être, je l’espère de tout mon cœur, que quelqu’un pourra simplement me répondre :
« Ils sont vivants. »
Il est 6h28.
Comme beaucoup d’entre vous, je me souviens exactement où j’étais à cette heure-là, il y a trois ans.
Ma génération se souvient où elle était le 11-Septembre.
Nous nous souviendrons toute notre vie de ce matin du 7 Octobre.
Cette photo est probablement la plus forte que j’ai prise à Kfar Aza.
Au milieu d’une maison détruite, ce sticker déchiré de Shalom Arshav “La Paix Maintenant”, le mouvement israélien qui milite depuis des décennies pour une solution de paix avec les Palestiniens.
Je l’ai regardé longtemps.
Parce qu’il racontait presque à lui seul ce qui venait de se passer.
Ces familles des kibboutzim du Sud étaient pour beaucoup à gauche, profondément attachées à l’idée de paix.
Et ce matin-là, cette paix à laquelle elles avaient cru leur a explosé en pleine figure.
Les djihadistes du Hamas n’ont demandé à personne pour qui il votait.
Ni gauche. Ni droite.
Ce matin-là, leurs opinions politiques ne les ont pas protégés.
Ils ont été massacrés parce qu’ils étaient là.
Parce qu’ils étaient Israéliens.
Parce qu’ils étaient Juifs.
Trois ans après, en regardant à nouveau cette photo, une question me poursuit :
Une paix est-elle encore possible ?
Il y a des images qui ne vous quittent jamais.
À peine 3 semaines après le 7 Octobre, je suis entré à Kfar Aza.
J’y étais avec le député @yossitaieb, le ministre @AmichaiChikli, @ZemmourEric et @knafo_sarah .
Je me souviens du silence, de l’odeur, des maisons brûlées.
Des impacts partout.
Et surtout de cette sensation impossible à expliquer : la mort était encore présente.
J’ai vu de mes propres yeux les traces laissées par les massacres.
À cet instant, ce pogrom n’était plus une vidéo sur un téléphone ou une information à la télévision. Il était là, devant moi.
Demain, cela fera trois ans.
Ce soir et demain, je partagerai avec vous quelques photos de cette visite et de ce que j’ai vu dans les semaines qui ont suivi.
Trois ans de guerre de blessures où tant de familles vivent encore avec ce matin-là.
Ils ont voulu nous mettre à genoux.
Ils ont réveillé un peuple de lions.
Ni oubli.
Ni pardon.
עם ישראל חי 🇮🇱
Marc Lavoine chantait « C’est ça la France ».
En 2026, des lycéens chantent à la gloire de Merah et des terroristes islamistes du Bataclan.
Et Rima Hassan renverse le drapeau israélien installé en hommage aux victimes du 7 Octobre.
Quand une partie de la jeunesse en vient à glorifier les bourreaux, et que les victimes de la barbarie islamiste n’ont même plus droit au respect de leur mémoire, on ne peut que constater la faillite morale.
On croyait avoir touché le fond.
Rima Hassan nous rappelle régulièrement qu’il reste un sous-sol.
Triste France. 🇫🇷
🚨 ALERTE - Des élèves ONT BLOQUÉ le lycée François Villon, à Beaugency (45), en écoutant MRH, un titre faisant référence à des TERRORISTES ISLAMISTES.
« À la Mohamed Merah, v-esqui' les caméras. Bataclan, je l'ai shooter à l'œil, chasse à l'homme, Salah Abdeslam »
« J’ai pas peur, j’ai pas peur de l’enfer, le pacte est intact, à part Allah qui peut m’arrêter. Bataclan, faisaient les morts, allongez-vous, je vais en shooter à l’œil ».
Triste Europe. Vraiment triste Europe.
Trois ans après le 7 Octobre, les Verts britanniques adoptent une motion qualifiant le sionisme de racisme et défendent désormais officiellement un État unique.
Derrière les grands mots, moi je lis quelque chose de beaucoup plus simple :
Les Juifs peuvent rester sur leur terre… à condition de renoncer à leur État et d'etre dilué.
Après 2 000 ans d’exil, nous savons malheureusement ce que signifie être une minorité dépendante de la bonne volonté des autres.
Il aura aussi fait sauter le couvercle d’une vieille marmite que l’Europe pensait avoir refermée : l’antisémitisme.
On peut critiquer Israël.
On peut combattre son gouvernement.
Mais refuser au peuple juif le droit à l’autodétermination, c’est autre chose.
Trois ans après, personnellement, je suis encore plus certain d’une chose :
nous avons besoin d’Israël. 🇮🇱
Et vous, il y a seulement trois ans, auriez-vous imaginé entendre ça en Europe ?
https://t.co/8XejtJMXsF
Je n’ai pas encore lu le nouveau livre d’@EricNaulleau, mais je l’ai entendu en parler et franchement, j’ai eu l’impression d’entendre une histoire que nous, Juifs de France, connaissons par cœur.
Après plus de 30 ans dans son quartier, il raconte pourquoi il a fini par partir.
Nous, ça fait 30 ans qu’on part.
Sarcelles, Créteil, Belleville, le XIXe… vers le XVIe, le XVIIe, Neuilly. À Lyon, de Villeurbanne vers le VIe.
On appelait ça entre nous « l’Alya intérieure ».
On partait parce qu’on ne se sentait plus chez nous, parce que l’antisémitisme devenait trop présent, parce qu’on voulait simplement que nos enfants puissent vivre tranquillement.
Et puis nous avons quelque chose que nos parents et nos grands-parents n’avaient pas toujours eu : un refuge.
Ce refuge, c’est Israël. 🇮🇱
Un pays qui n’est pas parfait, où la vie n’est pas toujours facile, mais où un Juif sait qu’il sera toujours chez lui !
Et je pense sincèrement que chaque famille juive de France devrait aujourd’hui au moins réfléchir à la préparer. Ne pas attendre le jour où elle deviendra une nécessité.
Eric, puisque je parle de vous : je n’ai pas oublié votre courage et vos prises de position depuis le 7 Octobre.
Chez nous, la Hakarat Hatov, la reconnaissance, est une valeur essentielle.
Alors un petit mot pour vous dire un grand Merci.
Le 14 octobre paraîtra mon nouveau livre : « Le jour où je suis devenu OQTF ». Ce sera probablement mon dernier pamphlet, je crois y avoir dit tout ce que j’avais à dire, tout ce que j’avais sur le cœur. J’ai lâché les chiens ! @EditionsFayard@CNEWS@leJDD@Europe1
La blague du jour.
Emmanuel Macron, depuis l’Espagne, trouve le temps de commenter lui-même de supposés écrits de Jordan Bardella lorsqu’il avait 17 ans.
On attend maintenant avec impatience son analyse de ses bulletins scolaires et de son carnet de correspondance.
Treize ans après les faits !!!
Macron, celui qui n’a pas participé à la grande marche contre l’antisémitisme après le 7 Octobre.
Macron qui a reconnu l’État de Palestine.
Macron sous lequel des exposants israéliens ont été exclus ou restreints dans des salons en France.
Macron proche de Yassine Belattar.
Macron qui nous a expliqué tranquillement que « le Hamas n’a jamais sévi en Cisjordanie ».
Et tout ça depuis l’Espagne de Pedro Sánchez, dont la politique est antisionniste.
Mais l’urgence du Président français aujourd’hui ?
Ce qu’aurait écrit Bardella à 17 ans.
Par contre, puisqu’on veut absolument fouiller l’adolescence de nos responsables politiques, croyez-moi…
on aurait peut-être dû se méfier davantage de cet ado de 15 ans qui avait réussi à détourner sa prof de théâtre de 39 ans, mariée et mère de trois enfants.
À chacun son adolescence.
Les propos attribués à Jordan Bardella par Mediapart "sont gravissimes et inacceptables. Ils ne souffrent pas quelque commentaire que ce soit (...) Ils impliquent que les responsables clarifient la ligne, les mots", réagit Emmanuel Macron #BFM2