Répéter aux infos que les casseurs sont « d'extrême gauche » quand la procureure de Paris n'en trouve pas la moindre preuve, ça porte un nom : de la pure propagande.
Quand la colère est populaire, le pouvoir invente des étiquettes pour effrayer le pays.
‼️ [ 🇫🇷 FRANCE ]
🔸 La France semble s’enfoncer dans une crise sociale et politique majeure, à quelques mois de l’élection présidentielle.
La CFDT, la CGT, FO, l’Unsa et la FSU appellent à une journée nationale de grève et de manifestations le 5 novembre prochain pour défendre les salaires, les services publics et l’emploi.
De leur côté, les Gilets jaunes appellent à poursuivre les actions toute la semaine et annoncent un « acte 2 » le 24 octobre.
Initialement porté par le mouvement lycéen et étudiant, ce mouvement de contestation s’inscrit plus largement dans un mécontentement social profond, ancré depuis plusieurs mois, voire plusieurs années, dans une large partie de la population française.
La Confédération paysanne appelait récemment à la convergence des luttes alors que d'autres secteurs, comme les pompiers, sont toujours en grève.
Le pouvoir a allumé le feu, il y a le feu. Il a cherché la bagarre, il y a la bagarre. Une société d’injustices, d’exploitations, d’oppressions, de précarisation, d’appauvrissement… ça finit par peter, par exploser. Le ras le bol, la colère, avec la jeunesse, c’est dans la rue.