Mastering your craft comes down to two things:
1) Believing in what you are doing long before anyone agrees with you.
2) Engaging in the process daily. Withstanding the doubt, the lack of recognition, the setbacks.
That's how Brandon Stanton went from moving to New York City broke, to turning Humans of New York into one of the most recognized interview series in the world.
"If you root it in anything outside of your control, you will just run out of gas before you get there. You have to root it in the doing of it.
If you wrote for an hour a day, you're a writer. And if you've won Pulitzer Prizes, but you haven't written in a year, there's a 16 year old girl writing in her journal that is more of a writer than you are."
Introducing Claude Fable 5: a Mythos-class model that we’ve made safe for general use.
Its capabilities exceed those of any model we’ve ever made generally available.
@jawwwn_@60Minutes I didn’t “think I was qualified”. There was no other choice. No one good would join a rocket startup as chief engineer that they thought was destined for failure.
The hacker house is 35,000 feet in the air now.
Shipping code on a @Delta flight from SF to Málaga powered by @Starlink + @TMobile while @claudeai Code does most of the work.
Founders: there are no more excuses.
The build never stops. ✈️
@EduardoSuarez25@brivael África y Haití han importado toda esa fraternidad e igualdad por toneladas. Francia todo lo hace bien, ¿cómo se atreve alguien a decir lo contrario? Fachos todos los que critican el impoluto movimiento woke.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
I benchmarked the best AI video models using a high-speed chase scene to test fluid camera tracking. Writing the right prompts makes all the difference, and one clearly outperformed the rest here.
Follow me and comment "motion" to get the exact prompts I used. #seedance2
Candidato, la reunión duró hora y media (que usted no niega) y confirmamos con dos fuentes que tienen cómo saberlo —una de ellas de su propia campaña— que sí se discutieron temas de su campaña electoral. Entre otros temas, la conveniencia de abrirse a otros grupos políticos, cosa que used ha hecho después de la reunión.
Por eso, no concedemos la rectificación. Rechazamos una vez más que usted nos endilgue “fines políticos” cuando nuestras historias lo incomodan. Lo consideramos una forma de estigmatizar nuestro trabajo.
i found a way to make AI videos that don't sound like AI...
example below....
sora 2, veo 3.1, kling 2.6 are decent but they all have that robotic AI accent that everyone can detect immediately
and when people try replacing the voices with elevenlabs, it always sounds way too professional
like it's recorded on a professional mic in a studio
but if i'm making a UGC video of someone in their room, i don't want studio quality
it should sound like it's actually in that room
the workflow i use completely removes that fake AI voice sound
why this matters:
when your AI voices sound too polished or robotic, people notice. their guard goes up. they disengage.
but when your voices sound like they're coming from a real person in a real room, that's when they work the best
i created a guide breaking down exactly how:
> to create voiceovers that sound completely real
> to replace fake-sounding voices in AI videos (not elevenlabs)
> to make voices sound like they're in the actual environment, not a studio
RT + reply "VOICE" and i'll send you the FULL guide (must follow so i can DM)