PARTAGEZ CET EXTRAIT GLAÇANT D’HIER SOIR SUR @LCI - le totalitarisme en grande santé s’y exprime à ciel ouvert.
Nous remercions le frémissant M. Bagayoko d’avoir montré son parti sous un ciel aussi guilleret. Démontrant ainsi que le jeu des étiquettes infamantes permet assez vite d’instaurer une dictature performante.
En France.
En y mêlant des bons sentiments.
Un regret toutefois : que les journalistes présents (on les sent un peu surpris) ne lui aient pas demandé le nombre de camps (à la louche) qu’il faut ouvrir si l’acte 2 que LFI prévoit a lieu,
la hauteur des miradors bien entendu,
la nature exacte des punitions à infliger à toute opposition bêtement démocrate,
bref le détail de la répression que chacun imagine bien organisée.
On aime que M.Bagayoko ait déjà prévu le phasage : acte I, acte II…
En acte IIII, les militants du RN seront-ils invités à émigrer (le pays d’accueil est-il prévu ?) ou seulement punis comme il convient à tout « ennemi du peuple » estampillé ?
Y aura-t-il des dérogations pour les jeunes ?
A partir de quel âge faut-il sévir ?
Le marquage est-il envisagé ?
Au fond, la démocratie, c’est un peu « has been », n’est-ce pas ?
La liberté de parole, cette vieillerie…
Longue vie à une vraie STASI à la française !
Écoutez tous.
Monsieur Jean-Luc Mélenchon,
Regardons le monde tel qu’il est : une France en déclin, une Europe fatiguée, vieillissante, qui doute d’elle-même, et face à nous trois puissances qui, chacune à sa manière, entendent imposer leur loi : la Chine, les États-Unis et, à nos portes, une Russie qui nous menace.
Oui, la France, l’Europe, le monde font face à un bouleversement qui n’est pas seulement historique ou géopolitique. Il est aussi anthropologique. Nous pensions jusqu’ici que le dérèglement climatique était le plus difficile des défis auxquels nous aurions à faire face. Mais il y a autre chose désormais : l’irruption de l’intelligence artificielle générative dans nos vies. Et je ne parle pas seulement de l’emploi. Je parle de nos libertés, de notre rapport au savoir, au réel, à la vérité. Je parle, au fond, de la condition humaine qui bute sur elle-même : qu’est-ce qui, demain, distinguera l’homme de la machine ?
Alors oui, la question mérite d’être posée : quel homme ou quelle femme aura les qualités requises pour faire face à un tel bouleversement, systémique et existentiel ?
Vous évoquez la force de caractère. Vous avez raison : c’est une qualité essentielle en politique. Mais la force de caractère, c’est aussi la cohérence idéologique. C’est la constance sur les valeurs essentielles.
Quelles sont-elles ?
À mes yeux - et elles l’étaient aussi aux vôtres lorsque nous appartenions au même parti politique –
il y avait d’abord le combat pour la liberté et la protection de la démocratie. Il y avait ensuite le combat contre les discriminations, au premier rang desquelles l’antisémitisme et le racisme, sans aucune hiérarchie entre ces combats, je le précise.
Et bien sûr, il y avait la République. Elle était notre creuset commun. Je dis « notre » mais je ne suis plus certaine qu’elle soit encore le vôtre.
Car derrière votre discours sur la « force », sur la « constance », il y a une réalité que vous passez soigneusement sous silence : vous avez profondément renié vos valeurs pour des raisons électoralistes.
Et ce n’est pas parce que vous parlez fort, parce que vous tempêtez, parce que vous menacez, parce que vous avez formé des bataillons de militants qui préfèrent harceler, agresser ou tenter d’intimider leurs adversaires, que vous êtes un homme « qui a de la trempe ».
La trempe, c’est être fort quand on est seul. Comme de Gaulle le fut. La trempe, ce n’est pas sacrifier ses idéaux pour gagner des voix en réveillant les mauvais démons de notre histoire.
Et je pense bien sûr au réflexe identitaire et communautaire que vous avez fait naitre en désignant une communauté, « les musulmans », comme un bloc homogène de victimes dont vous seriez devenu le défenseur privilégié. Il n'y a qu'une seule communauté : la France. Ce sont aussi vos mots, mais c'était avant. Au temps ou vous défendiez la laicité, la république, et ou vous étiez hostile au port du voile dans les services publics. Je m’en souviens d’autant mieux que vous êtes probablement le seul responsable politique avec lequel on pouvait passer des heures entières à parler politique et à refaire le monde avec exigeance, loin des petites tambouilles des apparatchiks du PS de l’époque.
C’était il y a vingt ans. Vous étiez alors farouchement laïque. Vous défendiez la République. Vous combattiez l’extrême droite. Et je pouvais être en désaccord avec vous, mais je savais sur quel socle vous vous teniez.
La trempe, Jean-Luc Mélenchon, c’est précisément de rester droit dans ses bottes lorsque le vent tourne.
C’est continuer à défendre ce qui constitue le creuset de la France : la République sociale, démocratique et laïque.
Au lieu de cela, vous avez tout gâché.
Et le paradoxe est terrible : vous qui avez consacré une si grande partie de votre vie politique à combattre l’extrême droite, vous êtes devenu, pour beaucoup de Français, l’épouvantail grâce auquel Marine Le Pen peut apparaître comme une alternative acceptable.
Vous vouliez la combattre.
Vous risquez de lui avoir ouvert la porte.
Alors oui, je suis en colère lorsque je vous entends aujourd’hui proférer de telles fadaises sur ce qui ferait la « trempe » d’un homme d’État.
Comme disait Robert Badinter : « Il en va de l’antisémitisme comme du racisme. Ce sont des poisons de la République. À une certaine dose, elle en meurt. »
Alors, je m’interroge : avez-vous vraiment vu ce qui vient? La République se meurt.
Avez-vous pris la mesure de l’état de la France ? un pays fracturé, dont les cicatrices des attentats islamistes ne sont pas refermées ? une France qui vient de subir, pour la première fois, des attentats commis sur le fondement d’une idéologie d’extreme droite ?
Alors que notre pays se divise, alors que vous devriez ne cherché qu’à apaiser, à construire, à sauver la république, vous continuez à faire sortir la bête immonde.
Et comme tous les apprentis sorciers, vous pourriez découvrir trop tard une chose terrible :
vous n’aurez peut-être plus le pouvoir de la faire rentrer dans sa boîte.
Et vous aurez alors sacrifié une chance : celle de mettre votre force, votre talent et votre intelligence au service de cette France que nous aimons, pour ses forces et ses faiblesses, mais aussi, et peut-être d’abord, pour sa douceur.
Vous avez brisé ce rêve. Celui d’une douce France que nos enfants auraient pu, à leur tour, chanter avec bonheur, et faire ainsi mieux face aux bouleversements du monde.
> @JLMelenchon monte dans les intentions de vote du premier tour mais il est systématiquement et toujours davantage carbonisé face à @MLP_officiel pour le second tour.
L’équation est donc simple : porter @JLMelenchon au second tour, c’est voter objectivement pour @MLP_officiel
Voter Melenchon c’est élire Le Pen, à coup sûr.
C’est ce que cherchent les LFI
Ces deux personnes représentent un danger immense pour la France. S’ils arrivent au pouvoir, ils ruineront le pays tout en attisant sans cesse la haine, les divisions et les conflits identitaires. Une politique qui détruira à la fois notre économie et notre cohésion nationale.
Ces jeunes femmes n’arrivent plus sur les plateaux pour débattre mais elles viennent pour performer.
Le format est connu, rodé, rentable : une lycéenne ou étudiante, ton indigné, prête à réciter le catéchisme LFI (violence policière, casseurs « utiles », ordre républicain = oppression).
Le plateau de Pujadas ou d’un autre leur offre la caisse de résonance gratuite. Elles sortent avec des extraits viraux, des likes, parfois un début de carrière militante. Ce n’est plus un débat, c’est un casting.
Le cas May est presque trop parfait. Face à un ancien ministre de l’Intérieur et candidat, elle remercie les casseurs qui l’auraient « relevée » après une intervention des CRS. Elle refuse de condamner clairement les pillages du 17 octobre, puis se permet de « remettre à sa place » son interlocuteur. Pujadas doit intervenir pour rappeler le respect. On n’est plus dans l’échange d’arguments mais dans la confrontation spectaculaire où l’insolence est un atout médiatique.
Plus elle pousse le curseur, plus l’extrait circule. La sphère médiatique et la sphère militante se nourrissent mutuellement.
Le profil est récurrent. On voit les mêmes postures, les mêmes références, le même refus de distinguer le mouvement des violences qui le parasitent.
Les plateaux deviennent un espace de recrutement et de visibilité pour une extrême gauche qui a compris le fonctionnement des réseaux : un clash bien calibré vaut mieux qu’un argument développé. L’invité politique (ici Retailleau) sert de faire-valoir. Sa réaction est secondaire ; ce qui compte, c’est que la jeune femme ait « tenu tête » et que les extraits partent.
Ce n’est pas nouveau, mais c’est devenu systémique. La télévision, en cherchant le face-à-face qui « fait de l’audience », offre une tribune permanente à des intervenants qui n’ont ni responsabilité, ni expérience, ni enjeu autre que leur visibilité.
Les dégâts matériels, les commerçants ruinés, les lycées saccagés, les policiers blessés deviennent des détails secondaires face au récit de la victime. Le résultat est prévisible : polarisation, confusion entre revendication et violence, et une génération de militants qui apprennent très tôt que l’insolence paye mieux que la précision.
On peut débattre des politiques éducatives, des moyens, de Parcoursup. On ne peut pas sérieusement accepter que remercier les casseurs et défier un interlocuteur deviennent des actes de courage politique.
Ce n’est pas de la contestation, c’est du théâtre, et les plateaux en sont devenus les scènes principales et les militants l’ont très très bien compris. 🫡
"« Continue comme ça, Jean-Luc. Pour l'instant, c'est un sans-faute. » Voilà le SMS que j'aurais envoyé samedi dernier si j'étais Marine Le Pen.
Il faut être aveugle pour ne pas voir l'inquiétude exprimée par les lycéens, leurs professeurs et des milliers de Français dans des cortèges pacifiques.
Mais il faut être aveugle aussi pour ne pas voir que leurs revendications ont été volées, une fois de plus, par une secte qui, après s'être vautrée dans l'islamo-gauchisme et l'antisémitisme, convoque aujourd'hui l'ultragauche, les black blocs, les racailles et les idiots utiles pour aboutir à la pire nuit d'émeutes que la France a connue depuis longtemps.
De la manifestation à l'émeute, de l'émeute à l'insurrection, de l'insurrection à la guerre civile.
Voilà la stratégie de Mélenchon depuis son livre de 1991, "À la conquête du chaos", comme dans son nouveau mot d'ordre : « Tout conflictualiser ».
Chaque vitrine cassée, chaque abribus qui brûle pousse un peu plus de Français dans les bras du Rassemblement national et lui offre un boulevard pour se présenter comme le parti de l'ordre.
Ces deux extrêmes sont les deux mâchoires d'un même étau qui s'opposent pour mieux se refermer sur le pays.
Ils se combattent pour mieux se faire élire.
Les slogans qu'ils répètent inlassablement : « On ne nous a pas essayés » et « Ça ne peut pas être pire ».
Mais si, bien sûr.
Toute l'histoire du XXe siècle prouve qu'on a déjà essayé et que ça a été bien pire, chaque fois que les idéologies dont se réclament l'un et l'autre ont saisi le pouvoir.
Le 17 octobre n'était qu'une répétition générale.
L'objectif est de continuer jusqu'à ce que les deux extrêmes se retrouvent face à face au deuxième tour de la présidentielle.
Et lorsque l'un d'eux aura gagné, l'autre aura trouvé le prétexte pour finir d'enflammer le pays.
Monsieur le Premier ministre, pendant ce temps, les démocrates de droite et de gauche s'épuisent dans leur propre rivalité.
Il est plus que temps, je le dis pour nos familles politiques, de trancher.
En février, dans une France affolée par ses propres ingénieurs du chaos et victime de l'embrasement du monde par Trump et Poutine, complices de nos extrêmes, il sera trop tard.
Beaucoup trop tard. »
@ClaudeMalhuret au Sénat, le mercredi 21 octobre 2026.
Woke French student mocked owners who lost stores in riots - then her jet-set life was revealed: 'Your little shops, that's cute' https://t.co/4vR8tqsqbO
CRISE DES LYCÉES : COMMENT LE RÉCIT MÉDIATIQUE A AMPLIFIÉ LES COLÈRES - Depuis les premiers blocages, nous avons analysé plusieurs centaines de contenus, articles, reportages et séquences d’information diffusés par LCI, France 2, franceinfo, BFMTV, Le Monde, France Inter et France Culture. Notre analyse fait apparaître plusieurs biais récurrents dans le traitement du conflit : un cadrage privilégiant la répression, une représentation politique déséquilibrée, des critiques de Parcoursup rarement contredites et une faible visibilité accordée aux non-grévistes. Quatre angles morts qui interrogent le pluralisme et les exigences du journalisme.
LA RÉPONSE UNIQUEMENT SÉCURITAIRE
Dans de nombreuses interventions de sociologues, de chercheurs et d’éditorialistes, un même récit revient en boucle : face aux revendications lycéennes, le gouvernement n’opposerait que la répression policière. Des témoignages de jeunes mobilisés reprennent cette idée, affirmant que leurs revendications seraient ignorées et que la seule réponse des autorités serait la brutalité.
Pourtant, dès le 4 octobre 2026, le gouvernement a lancé cinq chantiers portant sur les remplacements d’enseignants, les locaux scolaires, les emplois du temps, Parcoursup et la démocratie lycéenne. Le 8 octobre, Édouard Geffray a annoncé le déploiement de plus de 3 000 enseignants remplaçants et des recrutements supplémentaires.
D’autres mesures ont suivi : demi-journée consacrée au dialogue lycéen, consultation nationale des élèves, renforcement de leur représentation dans les instances éducatives et budgets dédiés à leurs projets. Les premières décisions devaient être présentées avant la fin octobre, tandis que le budget 2027 prévoyait 1,2 milliard d’euros supplémentaires pour l’Éducation nationale.
LES EXTRÊMES OMNIPRÉSENTS : OÙ EST LE PLURALISME ?
Le 17 octobre 2026, alors que des violences incontrôlables éclatent dans de nombreuses villes, notre relevé des interventions politiques sur les chaînes d’information en continu fait apparaître une succession de personnalités populistes ou contestataires : Ségolène Royal, Clémentine Autain, Sabrina Sebaihi (députée écologiste), Marine Tondelier, Éric Coquerel et Yoann Gillet, député du Rassemblement national. Dans le même temps, les publications de Jean-Luc Mélenchon sur X sont fortement reprises sur les bandeaux d’information.
Le problème n’est évidemment pas de donner la parole à ces personnalités, mais de leur accorder une place aussi prépondérante dans une séquence où les violences et le maintien de l’ordre sont au cœur de l’actualité. Pourquoi les mêmes figures contestataires se succèdent-elles sur les plateaux, tandis que les voix modérées et républicaines brillent par leur absence ?
HARO SUR PARCOURSUP !
Depuis plusieurs semaines, Parcoursup a fait l’objet d’attaques incessantes, souvent virulentes et rarement étayées. Micro-trottoirs, témoignages individuels et tribunes indignées se sont succédé, sans que les critiques soient toujours accompagnées d’une mise en perspective ou d’une contradiction à la hauteur des accusations formulées.
Le 14 octobre, dans un entretien publié par HugoDécrypte sous le titre « Révolte des jeunes, désobéissance et justice », Vincent Lindon s’autorisait des critiques d’une violence inouïe sur Parcoursup en le comparant à un champ de mines et en affirmant que ce système brisait des vies ; parmi les nombreuses contre-vérités débitées par l’acteur, le présentateur (très suivi par les jeunes générations) se contentera d’acquiescer, sans jamais corriger ou contredire son invité.
Pourtant, les chiffres officiels racontent une tout autre réalité que les caricatures véhiculées dans certains médias : en 2025, 94 % des néobacheliers inscrits sur Parcoursup ont reçu au moins une proposition d’admission, et 81 % en ont accepté une, selon le ministère de l’Enseignement supérieur. Ces résultats ne font pas disparaître les difficultés individuelles, les inégalités d’accès ou les problèmes d’orientation.
LES NON-GRÉVISTES PRIVÉS DE PAROLE
Depuis plus de trois semaines, les reportages consacrés à la mobilisation donnent largement à entendre les lycéens contestataires, les militants, les activistes et les organisations syndicales. Mais quelle place est accordée à ceux qui ne font pas grève, souhaitent poursuivre leurs cours ou subissent les conséquences des blocages sans partager les revendications du mouvement ?
Notre relevé des journaux de France Inter fait apparaître un déséquilibre particulièrement marqué : sur une trentaine de reportages recensés au fil de la journée, un seul donnait la parole à des non-grévistes. Les autres privilégiaient les acteurs de la mobilisation ou les organisations qui la soutiennent. Parmi les sujets diffusés figurait également un reportage consacré à un cours improvisé de marxisme proposé par une professeure de français à des lycéens mobilisés, présenté comme une démarche de sensibilisation.
CONCLUSION : QUAND LE JOURNALISME RENONCE AU CONTRADICTOIRE
Pris ensemble, ces quatre angles d’analyse interrogent une même pratique : privilégier certains témoignages, certaines personnalités et certaines interprétations, au risque de laisser dans l’ombre des faits et des opinions essentiels. Le problème n’est pas de donner la parole aux lycéens mobilisés, aux militants ou aux critiques de Parcoursup. Il est de ne pas soumettre leurs affirmations aux mêmes exigences de vérification et de contradiction que celles de leurs adversaires.
Le pluralisme ne consiste pas à juxtaposer des témoignages. Il exige de confronter les récits aux faits, les accusations aux réponses et les revendications aux réalités. Lorsque le contradictoire disparaît, l’information devient le véhicule d’un récit à sens unique ; et comme souvent, c'est le récit de la colère et du militantisme qui est choisi par les rédactions.
« Ce n’est que du matériel, ils ont juste à faire jouer les assurances, pas de quoi en faire un drame. »
Il faut n’avoir absolument aucune conscience de ce qu’est être commerçant ou entrepreneur pour dire un truc pareil.
Voir son outil de travail partir en fumée, c’est traumatisant. Voir ses économies investies dans un commerce qui met parfois des années à rapporter un maigre salaire, c’est violent. Beaucoup ont en plus été frappés, blessés, humiliés.
Les assurances ? Si les petits commerces arrivent à se faire rembourser une partie des pertes, ce sera déjà une victoire. Elles ne couvriront pas tout, si elles couvrent quelque chose, et ce sera un enfer administratif et judiciaire pour beaucoup de victimes, ajoutant au traumatisme.
Ce n’est pas « que du matériel ». Ce sont des vies brisées, des violences physiques et psychologiques, qui auront des conséquences.
Rien ne justifie cela. Aucun motif politique. Il n’y en a pas, ce sont juste des pillages, tout le monde le sait. Ceux qui essayent de minorer ou de justifier cette violence (qui touche d’ailleurs des gens souvent modestes, dont la vie va être encore plus difficile désormais) s’en rendent complices.
Florilège de déclarations insoumises qui ont précédé ce 17 octobre 2026 :
@JLMelenchon : « Abattez la citadelle. »
@RimaHas : « Il n’y a qu’une seule solution, c’est la désobéissance civile. »
@BallyBagayoko : « La violence peut être légitime. »
@GuiraudInd : « C’est pas dans les quartiers qu’il faut manifester, c’est plutôt à l’Élysée. »
@alma_dufour : « La fin justifie les moyens. »
@ALeaument : « Les manifestations prennent la forme qu’elles veulent. [...] On ne va pas jouer les pompiers. »
@Portes_Thomas : « La sauvagerie policière française est sans limite. »
@JLMelenchon : « Les chiens de garde nous ordonnent d’appeler au calme. Nous appelons à la justice. »
@RimaHas : « Il faut investir l’ambassade d’Israël pour être entendus ? »
Et vous êtes étonnés après ça ?
I’m French. 🇫🇷
And I’m tired of watching people confuse freedom with the freedom to destroy.
You have the right to protest.
You have the right to be angry.
You have the right to demand change.
You do NOT have the right to burn, loot or attack people.
A Republic that protects the right to protest must also protect its citizens from violence.
That’s not authoritarianism.
That’s the rule of law.
Je ne sais pas vous, mais moi, je n’en peux plus de ce climat.😫
Tous les sujets sont devenus prétextes à la confrontation.
L’extrême gauche politise tout, récupère chaque événement, chaque film, chaque fête, jusqu’à la musique, à la nourriture ou aux vêtements.
Depuis que les députés LFI ont fait de chaque aspect de notre quotidien un terrain de lutte politique, le conflit est devenu permanent. (Le fameux « tout conflictualiser »).
Ils opposent les Français les uns aux autres, instrumentalisent la jeunesse, la religion et la cause palestinienne pour servir leur stratégie.
Jour après jour, ils alimentent la haine et le ressentiment, avec un cynisme malsain. (Haine de la police, haine des « riches », de ceux qui réussissent, des blancs…)
En 2027, faisons en sorte que ces députés dégagent de l’Assemblée nationale et que notre vie politique retrouve un peu de sérénité.
Faire porter aux chefs de la police la responsabilité des violences, c’est une inversion dangereuse et cynique des responsabilités.
Vous appelez celles et ceux qui partagent votre combat à ne pas participer aux pillages. Commencez donc par désigner clairement les responsables, c’est-à-dire ceux qui pillent et qui saccagent.
On ne peut pas appeler à cesser les violences tout en fournissant des excuses à ceux qui les commettent.
C’est VOTRE responsabilité politique.
Trois ans d’aide militaire à l’Ukraine, c’est moins qu’une semaine de financement des retraites. Trop cher, dit-elle. Annuler la réforme des retraites, en revanche, aucun souci. Ce n’est pas le déficit de la France qui l’inquiète, c’est la défaite de la Russie. (Elle va perdre).