🚨🇫🇷🚌 ALERTE INFO !
INCROYABLE MAIS VRAI 😨
LICENCIÉ POUR AVOIR RACCOMPAGNÉ DES ENFANTS DEVANT CHEZ EUX AFIN DE GARANTIR LEUR SÉCURITÉ, IL PERD ÉGALEMENT SON PROCÈS AUX PRUD’HOMMES
Damien Tabard, chauffeur de car scolaire, déposait certains enfants directement devant leur domicile aux Billanges (Haute-Vienne) afin qu’ils n’aient pas à marcher seuls sur des routes dangereuses. Mais le conseil de prud’hommes de Limoges vient de lui donner tort, estimant qu’il n’avait pas respecté les consignes de son employeur…
👉 Parmi les enfants concernés figurait notamment une jeune fille de 12 ans qui aurait été contrainte de "marcher 650 mètres dans le noir sur une route communale sans trottoir ni marquage au sol", témoigne sa maman.
Chauffeur depuis 17 ans, Damien Tabard avait reçu le soutien d’une vingtaine de parents venus manifester lors de son audience.
Mais le conseil de prud’hommes a estimé qu’en effectuant ces arrêts non autorisés, il avait bien commis un acte d’insubordination.
Le LICENCIEMENT POUR FAUTE GRAVE a donc été confirmé.
Le chauffeur a annoncé qu’il ne ferait pas appel.
👉 Depuis cette affaire, les arrêts du car scolaire ont été modifiés afin d’améliorer la sécurité des enfants.
QUELLE HONTE ! 😳
BRAVO MONSIEUR POUR VOTRE HUMANITÉ ET VOTRE BON SENS. 👏
(Le Parisien)
🇮🇩☁️🌈 Un nuage "iridescent" a illuminé le ciel d’Indonésie le 1er mai. Le phénomène nécessite plusieurs conditions spécifiques pour créer ce spectacle sublime. 🤩
زوجي يشتغل في تأجير العقارات والمجال ذا مو سهل
كان عنده مستأجر له خمس سنين ما قد تأخر يوم عن الإيجار
فجأة وقف الدفع فراح لشقته وما فتح له الباب
دخل بالمفتاح وحصل الشقة فاضية ما فيها إلا مرتبة على الأرض
قال له الرجل زوجتي مرضت وبعت كل شي عشان علاجها وبطلع اليوم
سكت زوجي شوي وقال له أنا ما بطردك لكن برفع الإيجار
خاف الرجال وحس إن الدنيا قفلت بوجهه
قال له برفعه لصفر ريال لمدة ستة شهور
وبعدها قال عندي أثاث زيادة خلنا نرجع المكان بيت
وبعد ثلاث سنين تعافت زوجته وصار يصر يدفع دبل الإيجار وفاءً له
La culture du viol c’est aussi quand un gosse est violé dans votre famille et que au lieu d’appeler la police vous convoquez une réunion de famille car le “linge sale se lave en famille ” .
🔴⚖️ Lucas Larrivée condamné à 30 ANS DE RÉCLUSION pour le viol et l'assassinat de Justine Vayrac.
L'avocate générale avait requis la perpétuité.
LA MÊME NUIT, après avoir violé, étranglé et enterré la jeune maman, il rejoint une autre femme avec qui il a plusieurs relations sexuelles durant lesquelles il exécute des étranglements.
Absence totale d'empathie, intolérance à la frustration, regrets autocentrés, un expert diagnostique une personnalité psychopathique.
Peine : 30 ans de réclusion avec 20 ans de sûreté.
Peine encourue : perpétuité.
(Source : Le Figaro)
🇫🇷🗳️👴 À 94 ans, il vient d’être RÉÉLU MAIRE. Il repart pour 6 ans et AURA 100 ans à la FIN de son mandat, son 10e.
À Gorges, un village de 43 habitants dans la Somme, Guy Delattre vient d’être reconduit à la tête de la commune pour un dixième mandat. Élu pour la première fois en 1971, il est aujourd’hui le maire le plus âgé encore en fonction en France.
Agriculteur de formation, il s’est engagé très tôt en politique locale avant de devenir MAIRE… un poste qu’il n’a JAMAIS quitté depuis plus de 50 ANS. Élection après élection, il a toujours été reconduit dès le premier tour.
Il n’a aucune intention de RALENTIR et continue de porter des projets pour améliorer la commune. Guy Delattre AURA 100 ans à la FIN de son prochain mandat. Il détient le RECORD du plus long mandat de maire en France.
(Paris Match)
On dit toujours aux femmes de cacher leurs clés entre leurs doigts, de couvrir leurs verres, de faire attention à leur consommation d'alcool, de ne jamais marcher seules la nuit et de toujours avoir une bombe lacrymogène sur elles. Mais pourquoi n'apprend-on pas aux hommes à ...
Les locataires de mon Airbnb m’ont laissé un mot adorable et deux petits cadeaux sur la table en partant, dont des gâteaux sans gluten. J’ai trouvé ça à la fois adorable… et un peu étrange d’avoir choisi des gâteaux sans gluten. Je me suis dit qu’ils n’avaient sans doute pas fait attention.
Quatre jours plus tard, j’étais debout dans la cuisine, en attendant que mon eau bouille. Je regarde négligemment l’étagère et là je vois un livre de recettes sans gluten. Un livre que j’avais acheté dans une brocante et que j’avais simplement posé là.
Et là je comprends.
Ils ont dû voir ce livre pendant leur séjour et en déduire que j’étais peut-être intolérante au gluten. Et ils ont probablement choisi ces gâteaux sans gluten en pensant que ce serait plus adapté pour moi.
Leur petit mot m’avait déjà beaucoup touchée. Mais en réalisant ça, leur geste m’a paru encore plus délicat. Parce que derrière ces gâteaux, il y avait simplement l’envie de faire plaisir, en prêtant attention à un détail qu’ils avaient remarqué chez moi. Et j’ai trouvé ça vraiment adorable.
⚠️😱 IL VIOL E UNE FEMME À CÔTÉ DE SON BÉBÉ, SORT DE PRISON AU BOUT DE 7 ANS AU LIEU DE 15, ET RÉCIDIVE SUR UNE COLLÉGIENNE DE 13 ANS… Et c’est sa 3ÈME FOIS aux assises pour VIOL !
C’est ÇA la justice française en 2026 ? Combien de victimes faudra-t-il encore ??
Partagez si vous êtes EN COLÈRE ! 🔴 #JusticeLaxiste #Récidive #ProtectionDesEnfants #Insécurité #FranceRéveilleToi
Anonyme : Je suis policier depuis quinze ans.
Hier soir, j’ai arrêté un homme.
Il roulait à 90 km/h au lieu de 70, et zigzaguait.
Dans ma tête, c’était clair : conduite dangereuse.
Quand il a baissé sa vitre, il n’était pas ivre.
Il tremblait.
— Ma fille… elle est à l’hôpital pour enfants. La chimio ne fonctionne plus. Ils m’ont appelé… ils m’ont dit de venir vite.
J’ai regardé ses yeux.
La peur, la vraie, ça ne se joue pas.
J’ai rangé mon carnet.
— Suivez-moi, ai-je dit.
Gyrophares allumés.
Je l’ai escorté sur une vingtaine de kilomètres jusqu’à l’hôpital.
J’ai dégagé chaque carrefour.
Un trajet de trente minutes, fait en quinze.
Il a couru vers l’entrée sans se retourner.
Je suis resté sur le parking. Une heure.
Juste au cas où.
Quand il est revenu, son visage était vidé.
— Est-ce que je suis arrivé à temps ? ai-je demandé.
— Oui… J’ai pu lui tenir la main jusqu’au bout. Vous m’avez permis d’être là.
Il a voulu me serrer la main.
Il s’est effondré contre moi.
Parfois, servir et protéger,
ce n’est pas appliquer la loi à la lettre.
C’est savoir quand il faut être humain.
Via les Anonymes dla night
#fblifestyle
Ce que mes enfants ont vu dans une gare routière
Samedi soir, mes enfants ont assisté à une scène que je n’aurais jamais imaginée.
Pas un film, pas une vidéo sur Internet.
Juste un homme en uniforme, assis à même le sol, à côté de leur père, dans une gare routière bruyante.
Nous rentrions d’un long déplacement.
Mon conjoint, Julien — ancien militaire souffrant de stress post-traumatique — n’allait pas bien.
Le monde autour de lui était trop bruyant, trop lumineux, trop rapide.
Notre bébé pleurait dans sa poussette, nos deux grands demandaient quand on allait rentrer à la maison.
Et Néo, son chien d’assistance, faisait de son mieux.
Il posait sa tête sur les genoux de Julien, il respirait lentement pour l’apaiser, il attirait son attention à chaque sursaut.
Pour nous, Néo est un miracle à quatre pattes.
Pour les autres, ça n’a pas toujours l’air important.
Nous avions nos billets, réservés à l’avance.
Mais au moment de monter dans le bus, le conducteur a secoué la tête en voyant le harnais de Néo.
— “Les animaux sont interdits. Règlement de l’entreprise.”
Je me suis avancée.
— “Ce n’est pas un animal. C’est un chien d’assistance. Il a le droit d’embarquer. C’est la loi.”
J’ai montré la carte de Néo.
Les documents.
Le certificat de handicap.
Il a détourné la tête.
— “Je fais mon travail. J’ai pas envie d’avoir des ennuis.”
Pendant ce temps, Julien glissait doucement hors du monde réel.
Ses mains tremblaient.
Son regard s’était perdu.
Néo appuyait son corps contre le sien, mais rien n’y faisait.
Mon fils a demandé, paniqué :
— “Papa va mourir ?”
Mon cœur s’est brisé.
Je ne savais plus quoi répondre.
Je voyais les gens autour, pressés, agacés, ignorant complètement la détresse devant eux.
Et j’ai fait ce qu’on fait quand on n’a plus d’options :
j’ai demandé de l’aide.
J’ai parlé à un agent de sécurité, au bord des larmes.
Quelques minutes plus tard, un policier est arrivé.
Pas pour contrôler, pas pour punir.
Pour comprendre.
L’officier s’appelait Idriss.
Il a regardé Julien, pas moi.
Pas le conducteur.
Julien.
Il s’est accroupi, lentement.
Comme si le sol était l’endroit le plus naturel du monde.
— “Bonsoir. Je m’appelle Idriss. C’est quoi son nom ?”
Il a montré Néo.
Julien a murmuré :
— “Néo.”
— “Beau nom. Vous voulez me dire ce qu’il fait pour vous ?”
Et là, dans le chaos d’une gare, avec des annonces bruyantes, des valises qui roulent, des regards pressés… mon mari a parlé.
De la guerre.
De l’odeur du sable brûlé.
Des nuits sans sommeil.
De la culpabilité.
Des flashs qui reviennent sans prévenir.
Il a parlé… parce que quelqu’un l’écoutait.
Vraiment.
Quand sa respiration s’est calmée, l’officier s’est levé.
Il a expliqué au conducteur, calmement, la loi sur les chiens d’assistance.
Pas en le pointant du doigt.
Pas en l’humiliant.
Juste en lui apprenant quelque chose.
— “Notre rôle, c’est de protéger les gens. Tous les gens. Même ceux qu’on ne comprend pas.”
Le conducteur a fini par hocher la tête.
Il a présenté des excuses.
On nous a laissé monter.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là.
L’officier Idriss a tenu la porte du bus.
Il a porté la poussette, comme si c’était évident.
Quand j’ai craqué, il m’a dit doucement :
— “Vous êtes une famille. Et une famille, ça se protège.”
Mon fils l’a regardé avec de grands yeux et a demandé :
— “Monsieur, est-ce que vous êtes un héros ?”
Il a souri.
Ce sourire qu’on ne voit qu’une fois ou deux dans la vie.
— “Non. Les héros, ce sont ceux qui continuent à avancer, même quand c’est dur. Comme votre papa. Et comme Néo.”
Il a caressé la tête du chien.
Néo a remué la queue.
Dans un monde où chacun court dans son couloir, cet homme a choisi de s’arrêter.
De s’asseoir.
De regarder quelqu’un en difficulté — et de le voir vraiment.
Je partage cette histoire parce que trop souvent, on ne raconte que ce qui va mal.
Parce que les gestes de compassion méritent d’être entendus.
Parce que ce policier a rappelé à mes enfants que l’autorité peut être tendre. Auteur inconnu.
On apprend que la pilule contraceptive masculine est stoppée car ses effets secondaires sont "trop gênants".
En gros : dépression, irritabilité, prise de poids, acné, douleurs, risques vasculaires… Ah, donc c’est trop dangereux pour eux, mais parfaitement acceptable pour des millions de femmes depuis 1960 ?
Ce double standard est un résumé parfait de notre société… La santé des hommes est un impératif, la santé des femmes est un compromis.
On exige des femmes qu’elles ajustent leur humeur, leur corps, leur libido, leur fertilité, pour que les hommes puissent vivre confortablement, tant que la douleur est féminine, elle est invisible.
Tant qu’elle ne touche pas les hommes, elle n’existe pas, la contraception masculine reste un fantasme, parce que le confort masculin, lui, n’est jamais négociable.