𝗗𝗢𝗦𝗦𝗜𝗘𝗥 𝗗𝗨 𝗧𝗥𝗔𝗠𝗪𝗔𝗬 : 𝗖𝗛𝗢𝗦𝗘 𝗣𝗥𝗢𝗠𝗜𝗦𝗘, 𝗖𝗛𝗢𝗦𝗘 𝗗𝗨𝗘
Par : @Chabot_Samuel_P
La demande officielle d'accès à l'information a maintenant été transmise à la Ville de Québec.
Parce qu'au-delà des opinions favorables ou défavorables au tramway, selon moi, une chose devrait définitivement faire consensus : les CONTRIBUABLES ont le DROIT de COMPRENDRE comment leur ARGENT est DÉPENSÉ.... Et si les journalistes et chroniqueurs de la ville de Québec se refusent de le faire, je vais m'en charger.
À la suite de mes deux lettres ouvertes adressées au maire Bruno Marchand, je m'étais engagé avec vous à pousser mes démarches plus loin afin d'obtenir des réponses précises et documentées aux nombreuses questions que j'ai soulevées.... Je tenais donc à vous informer, en toute transparence, de l'avancement du dossier. Et puisque je crois que la transparence doit s'appliquer à tout le monde, y compris à moi-même, je vous rends également publique l'intégralité de ma démarche. Elle porte "simplement" sur les contrats de travaux du tramway, les infrastructures souterraines, leur dimensionnement, les relations administratives avec les promoteurs immobiliers, les ententes financières, les acquisitions foncières et la répartition des coûts entre les différents acteurs publics et privés.
En somme, je cherche à comprendre précisément ce qui est financé, pourquoi certaines décisions ont été prises, sur quelles études elles reposent et, surtout, qui assume réellement la facture.
Et maintenant, quelle est la suite ?
Il faut savoir que la Loi sur l'accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels prévoit normalement un délai de 20 jours civils pour répondre à une demande, avec la possibilité d'une prolongation de 10 jours supplémentaires. Certaines procédures particulières peuvent, par contre, prolonger le délai lorsqu'elles doivent venir de certaines personnes ou entités tiers.... Bref.
C'est important de préciser que cette obligation légale incombe au responsable de l'accès aux documents de la Ville, et non personnellement au maire. La loi prévoit également certaines exceptions de divulgation, mais tout refus devra être justifié conformément aux dispositions de la loi.... je vous épargne les détails.
Je tiens aussi à apporter une nuance TRÈS IMPORTANTE : cette démarche ne constitue en aucuns cas des accusations de collusion, de corruption ou de favoritisme envers les personnes ou les entreprises mentionnées. Leur identification vise uniquement à permettre le repérage des documents pertinents. Mon objectif est d'établir les faits à partir de pièces vérifiables, et non de tirer des conclusions avant même d'avoir obtenu les informations.
Je demande la même rigueur à mes lecteurs SVP.
Vous comprendrez que lorsqu'il est question d'un projet de plusieurs milliards de dollars, financé par les fonds publics et susceptible de transformer durablement notre ville, il me semble parfaitement légitime que les citoyens puissent demander des comptes et obtenir les documents qui permettent de comprendre les décisions prises en leur nom.
Je poursuivrai donc mes démarches avec la même rigueur et je vous tiendrai informés de la suite, qu'il s'agisse des documents obtenus, des réponses fournies ou, le cas échéant, des recours nécessaires si certaines informations devaient être refusées.
Les questions ont été posées. La demande est déposée. Il reste maintenant à examiner les réponses et les pièces justificatives.
Lettre à Paul Larocque de LCN
Monsieur Larocque,
Je vous écris parce qu’il devient franchement difficile de comprendre dans quel univers médiatique vous vous êtes enfermé. Depuis des années, vous et quelques-uns de vos collègues répétez le mot antivax comme un mantra, un outil paresseux pour classer tous ceux qui n’ont pas obéi à la consigne. Aucune nuance, aucune réflexion, aucune curiosité. Juste une étiquette pratique pour éviter d’avoir à écouter. Pour un journaliste, c’est un raccourci qui frôle l’abdication intellectuelle.
On vous a vu à l’œuvre : coincer un invité semble être votre sport favori. Écouter? Jamais. Comprendre? Encore moins. Vous avez transformé le débat public en ring où vous distribuez des verdicts moraux à ceux qui ne pensent pas comme vous. Ce n’est plus du journalisme, c’est du tri sélectif.
Et puisque vous semblez si fier de votre filtre idéologique, permettez-moi une question : comment se fait-il que vous n’ayez jamais mentionné l’enquête Allison ni l’enquête nationale citoyenne de 2023? Des centaines de témoignages de Canadiens blessés, des experts, des analyses, des récits bouleversants. Deux événements majeurs… et dans votre monde, ils n’existent tout simplement pas. Pas un mot. Pas une référence. Rien.
Je ne vous accuse de rien. Je constate seulement que votre silence est si massif qu’il finit par ressembler à une stratégie. Quand un journaliste ignore systématiquement une réalité, ce n’est plus un oubli : c’est un choix. Et ce choix en dit long sur ce que vous considérez digne d’être montré au public.
Votre réflexe de coller l’étiquette ‘’extrême droite’’ à quiconque ne s’aligne pas sur votre vision est devenu presque comique. Vous dénoncez les extrêmes en adoptant vous-même une posture rigide, hostile, incapable de tolérer la moindre divergence. Vous avez la tribune, le micro, l’influence… mais vous n’avez plus la capacité de représenter l’autre moitié du pays autrement qu’en la caricaturant. C’est un manque de respect pour votre métier, et pour le public que vous prétendez informer.
Avez-vous vu The Shot? J’en doute. Voici le lien :
https://t.co/N8dqrboYf7
Si ce documentaire ne vous ébranle pas, alors je me demande ce qu’il reste de l’empathie que votre profession exige. Peut-être que le confort de votre position médiatique a fini par anesthésier ce qui vous rendait humain.
Vous affirmez informer. Pourtant, vous refusez obstinément de toucher à des réalités qui dérangent votre cadre. Informer, ce n’est pas choisir les citoyens qui méritent d’être entendus. Informer, c’est accepter que la société est plus vaste que vos catégories simplistes.
L’histoire retiendra ceux qui ont contribué à diviser, à ridiculiser, à effacer une partie de la population. Elle retiendra aussi ceux qui ont choisi le silence quand il aurait fallu écouter. Et dans votre cas, ce silence est devenu votre signature. Il parle plus fort que tout ce que vous dites à l’écran.
BROOKFIELD PASSE LA GRATTE ET RAMASSE LE CANADA À LA PETITE CUILLÈRE
LENTEMENT ET SÛREMENT
Après la séance d’aujourd’hui à la Chambre des communes, il n’y a pas de retour en arrière possible cette fois-ci
Il a été complètement démasqué
Même les partisans libéraux sont outrés par ce niveau de corruption
Le post de Marc Nixon (@MarcNixon24) affirme que Mark Carney est « fini » après une séance à la Chambre des communes, où il aurait été « pleinement exposé » pour corruption, au point que même des partisans libéraux seraient scandalisés.
Le clip porte sur le programme fédéral de 2 milliards de dollars de rabais pour les thermopompes, annoncé le jour même. Ottawa vise environ un million de ménages, et Carney parle d’économies moyennes d’environ 1 400 $ par an pour jusqu’à 820 000 propriétaires sur huit ans.
Le député conservateur John Brassard, président du comité de l’éthique, relie ce programme aux intérêts de Carney dans Brookfield :
Enercare, grand installateur de thermopompes au Canada, appartient à Brookfield Infrastructure Partners.
Brookfield Renewable et le Brookfield Global Transition Fund (BGTF1) ont un partenariat stratégique avec Trane Technologies, fabricant de thermopompes.
Carney conserve des unités d’actions différées, des options et des intérêts dans le fonds de transition, placés dans une fiducie sans droit de regard. Brassard soutient qu’il en connaît le contenu et qu’il en tirera personnellement profit.
Ce n’est pas nouveau : Brassard soulève le même lien depuis mai 2026. Le post présente l’échange comme fatal politiquement. Les faits établis sont le programme public et les participations déclarées de Carney dans des entités liées au secteur des thermopompes ; l’accusation de conflit d’intérêts personnel reste une interprétation politique, non un constat judiciaire
Un chef du gouvernement qui est élu, minoritaire/majoritaire à la responsabilité de rester ouvert au discourt/opinions du peuple.//la où je tracarai la ligne soit lorsque le commentaire.. soit violent(Ex:menace de mort où des affaires vraiment…criminel ok bloque…sinon isshhh
J'ai demandé a Grok si il est légal pour un Premier Ministre de Province Canadienne de Bloquer ses électeurs,ses concitoyens,sa population de ses réseaux sociaux ? En réaction au % faramineux de gens bloqué par PSPP @PaulPlamondon
voici sa réponse:
Il n’existe pas, au Canada, de jugement définitif de la Cour suprême ou d’une cour d’appel qui interdise clairement à un premier ministre provincial de bloquer des gens sur X. La question reste donc juridiquement ouverte, mais plusieurs éléments penchent vers l’illégalité lorsque le compte sert à communiquer en qualité officielle. La Charte canadienne des droits et libertés ne s’applique qu’à l’action gouvernementale. Un premier ministre est le chef de l’exécutif provincial : s’il utilise son compte X pour annoncer des politiques, commenter des décisions du gouvernement ou s’adresser au public dans l’exercice de ses fonctions, ce compte peut être assimilé à un canal gouvernemental. Bloquer quelqu’un l’empêche alors de voir ces messages et d’y répondre dans le fil public.
L’article 2(b) de la Charte protège la liberté d’expression. La Cour suprême a reconnu un droit accessoire d’accéder à l’information gouvernementale lorsque cette information est essentielle à un débat public utile (Ontario (Public Safety and Security) c. Criminal Lawyers’ Association, 2010 CSC 23).
Des juristes, dont David Fraser, estiment qu’un blocage sur un compte officiel porte atteinte à ce droit, parce qu’il exclut une personne du canal de communication choisi par le gouvernement.
Deux affaires importantes se sont réglées avant jugement, ce qui évite de créer un précédent formel, mais envoie un signal :
En 2018-2019, le maire d’Ottawa Jim Watson a été poursuivi par des citoyens bloqués. L’affaire s’est réglée : il a débloqué les comptes.
En 2023, la Cour fédérale a homologué une ordonnance sur consentement obligeant le ministre fédéral Steven Guilbeault à débloquer Ezra Levant sur X et à verser 20 000 $ de dépens. Le gouvernement a préféré régler plutôt que de risquer un jugement défavorable.
La Charte admet des limites raisonnables (article 1). Bloquer pour menaces, harcèlement répété ou spam pourrait se défendre. Bloquer uniquement des critiques, des commentateurs ou des électeurs en raison de leurs opinions est beaucoup plus difficile à justifier. La fonction « muet » permet d’ignorer quelqu’un sans l’exclure du fil public, ce qui réduit l’atteinte.
En pratique, des premiers ministres et ministres bloquent régulièrement des comptes (Danielle Smith a été citée à ce sujet en 2023, par exemple). Tant qu’aucune poursuite n’aboutit à un jugement sur le fond, cela reste toléré de facto. Un compte purement personnel, distinct des communications officielles, serait plus facilement défendable ; la frontière est souvent floue chez les chefs de gouvernement.
En résumé : ce n’est pas clairement illégal au sens d’une interdiction judiciaire établie, mais bloquer des citoyens, électeurs ou commentateurs sur un compte utilisé à des fins officielles est juridiquement contestable au titre de l’article 2(b), et les règlements récents montrent que les gouvernements préfèrent souvent céder plutôt que de plaider la cause.
@GareyPrice31 Je suis… exaspérée, comment ce fait-il que le karma n'a pas d'lair a fonctionner…. De la même manière avec eux…. Que nous(moi)
Si moi…je fesais toutes les innocentries du gouvernement….j'ai l'impression que le karma imploserait! (Comprend pas …pourquoi y'a pas d'implosion.