Sonia Mabrouk affirme avoir quitté CNews à cause de Jean-Marc Morandini
Elle a donc décidé de rejoindre BFMTV la chaîne de… Daniel Cohn-Bendit 😄 https://t.co/e7GIv2iHES
Quatre mois après que sa milice a tué en pleine rue à Lyon, dont deux de ses collaborateurs mis en examen, et sans avoir jamais eu un mot pour condamner cet assassinat, @ArnaultRaphael monte sur scène pour remercier LFI de son soutien sans faille. La violence politique assumée sans aucun complexe. Honte à tous ceux qui ont prétendu défendre la démocratie en s’alliant à ce mouvement…
Sarah Knafo est insupportable !
Pour un analyste politique, c’est presque vexant. Sur le fond, elle coche toute la grille que la droite française a longtemps eu du mal à tenir ensemble : libérale en économie, conservatrice dans les mœurs, sécuritaire sans trembler, identitaire sans détour, tech-optimiste sans complexe, presque minarchiste dans son rapport à l’État. Elle parle moins de gérer le déclin que de réduire la machine qui l’organise.
Mais le vrai problème, c’est la forme. Elle travaille ses dossiers, va au chiffre, garde le sourire, répond vite, coupe proprement, formule juste, sait rythmer une séquence et comprend le marketing politique mieux que tous les autres responsables installés.
Elle a compris l’époque : IA, blockchain, réseaux sociaux, formats courts, punchlines, pédagogie, incarnation.
On peut la combattre idéologiquement. Plus difficile de nier qu’elle fait ce que tant d’autres promettent : une ligne claire, une exécution moderne, une présence.
C’est insupportable, parce que ça laisse peu de prise. Alors @knafo_sarah, fais quelques erreurs. Juste pour les aider un peu.
Nous ne sommes pas en difficulté parce que nous manquerions d’un arsenal juridique, mais parce que les peines que la loi prévoit ne sont pas appliquées. La procureur d’Auch a préféré convoquer une quarantaine d’agriculteurs parce que certains ont publié des messages qui disconvenaient à des élus écologistes, plutôt qu'un suspect de viols d’enfants. Le droit n’est pas appliqué comme il le faudrait.
Ma traque dans Paris jusqu'à la porte de mon domicile puis la diffusion illégale de photos portant atteinte à ma vie privée, auraient donc été organisées, financées et relayées par Xavier Niel.
De quel droit un milliardaire mécontent d'avoir eu à rendre des comptes peut-il, en toute impunité, utiliser ses moyens financiers et médiatiques pour intimider, surveiller et salir un parlementaire dont le seul tort est d'avoir enquêté sur ses contrats passés avec le service public ?
Avez-vous d’ailleurs entendu la moindre réaction de la Présidente de l'Assemblée, pourtant si prompte, il y a dix jours encore, à légitimer cette opération de déstabilisation parlementaire ?
Si certains pensent que ces méthodes mafieuses me feront taire, ils se trompent.
Je continuerai à exercer mon mandat avec la même détermination.
Et si défendre les intérêts des Français exige d’en payer un prix, je l’assumerai.
Les séquences se suivent et ne se ressemblent pas. Celle de David Lisnard dans l'affaire Bolloré est excellente.
Alors que la plupart des figures de droite, de Le Pen à Retailleau en passant par Zemmour, ont préféré garder le silence face à la décision de Canal+ de couper les ponts avec les 600 signataires de la pétition anti-Bolloré, le maire de Cannes a choisi de parler.
Et son positionnement est remarquable !
En défendant la liberté d'un groupe privé de choisir avec qui il fait des affaires, @davidlisnard a pris d'immenses risques politiques.
👉 Maire de la ville qui abrite le Festival de Cannes, en plein cœur de l'événement, il s'est exposé directement aux foudres du milieu du cinéma.
👉 Candidat à la présidentielle, il sait que le sujet Bolloré est un terrain miné, à l'instar de Pierre-Édouard Stérin : y toucher est souvent perçu comme un poison médiatique.
👉 Avec cette prise de position, il s'est mis à dos toute la gauche, le service public audiovisuel et la presse de gauche comme Libération, qui multiplie les Unes sur le sujet.
👉 À l'exception d'Europe 1, CNews, Hanouna et la presse "de droite" comme le JDD, Frontières ou VA, la sphère médiatique l'attaque.
Tenir cette position est extrêmement courageux et, en même temps, tellement cohérent avec sa ligne politique de droite libérale : la liberté d'expression des artistes va de pair avec la liberté contractuelle des diffuseurs.
Bravo à David Lisnard pour ce courage intellectuel et politique, quand le reste de la droite rase les murs.
🚨📜 ENQUÊTE : Les mensonges électoralistes de @JLMelenchon sur son récit familial. Une manipulation indécente qui va jusqu’à souiller la mémoire de ses propres parents..
« Monsieur @BallyBagayoko ne me répond sur rien.
Il refuse d’évoquer la traite esclavagiste arabo-musulmane et intra-africaine et se revendique de la noblesse malienne, qui a pratiqué l’esclavage.
Un esclavage qui continue encore aujourd’hui au Mali. »
La motivation des 600 parasi, pardon, des 600 personnalités qui dénoncent l’emprise de Bolloré sur le cinéma français 💶💶🙄
Si une seule chose doit être retenue de cette tribune des 600, c’est celle-ci : Vincent Bolloré et Canal+ ont décidé de donner 200 millions d’euros de moins aux parasites du cinéma français. Et c’est une excellente nouvelle.
Pendant des années, on nous a vendu que le cinéma français ne pouvait survivre que grâce à l’argent public et aux préachats massifs de Canal+. Résultat ? Une petite clique de bobos parisiens, toujours les mêmes réalisateurs pistonnés au talent discutable, les mêmes acteurs subventionnés qu’on recycle de film en film, qui pondent des œuvres qu’ils disent élitistes, mais qui sont déconnectées, souvent militantes et nombrilistes, en se sucrant grassement au passage. Ces parasites-là remplissent les salles à 200 entrées mais coûtent des fortunes en subventions, bien planqués derrière leur chère exception culturelle qu’ils agitent comme un totem dès qu’on ose leur demander des comptes. Un système assisté, où toute cette caste de metteurs en scène, producteurs et comédiens vit aux crochets du contribuable et des grands groupes, avec un sens du Groove très sélectif : le nôtre pour danser, le leur pour empocher.
Aujourd’hui, Bolloré réduit la perfusion : de plus de 220 millions par an à 150-170 millions. C’est 200 millions d’euros sur trois ans qui ne partiront plus dans cette machine à perdre. Et immédiatement, 600 « professionnels », comprenez 600 privilégiés de ce microcosme qui se refile les prix et les subventions en comité restreint, hurlent à l’emprise fasciste.
Curieux, non ? Quand l’argent coulait à flots sans contrepartie, ces parasites ne criaient pas à l’ingérence. Mais dès qu’on serre un peu le robinet, c’est la panique dans le cercle fermé des happy few du cinéma d’auteur à 3 entrées par séance.
Ces 600 signataires ne défendent pas la liberté de création. Ils défendent leurs privilèges, leurs petits arrangements entre copains, leur bulle idéologique hors-sol. Ils défendent le droit de produire des navets militants qui méprisent le grand public, du moment que Canal+ ou l’État règle la note. Leur exception culturelle, c’est surtout l’exception qui leur permet de ne jamais affronter le regard des vrais spectateurs.
Bolloré, lui, met de l’argent privé. Il prend des risques. Il rachète des salles, finance, distribue. Et il ose attendre un minimum de retour ou, au moins, un peu de réalisme économique. Pour cela, cette petite clique bobo le traite de danger pour l’imaginaire collectif. En réalité, ce qui les terrifie, c’est qu’on débranche enfin la pompe à fric qui alimentait leur train de vie pépère.
La vérité est plus simple : le cinéma français a besoin d’un électrochoc, pas d’une perfusion éternelle. Moins d’argent gaspillé dans les caprices confidentiels de metteurs en scène qui se filment le nombril, plus d’exigence, plus de films qui parlent aux Français. C’est cela que les 600 appellent résistance. En réalité, ce qu’ils redoutent le plus, c’est de devoir enfin travailler comme dans n’importe quelle industrie : avec des comptes, un public, et sans se croire au-dessus des lois du marché parce qu’on a un carnet d’adresses dans le 6e arrondissement.
200 millions de moins aux parasites ? Merci Bolloré. Continuez.
La levée de boucliers des journalistes militants de gauche de France TV contre la venue d’Eugénie Bastié, journaliste au Figaro, sur le service public — parce qu’ils la considèrent trop à droite — PROUVE BIEN UNE CHOSE : Charles Alloncle a raison sur toute la ligne.
Une poignée de journalistes militants de gauche pensent que le service public leur appartient, qu’aucun autre point de vue ne peut y être entendu et que nos impôts ne doivent servir qu’à financer leur petit idéal de journalistes militants de gauche.
Faire un tel procès d’intention à Eugénie Bastié, au moment précis où sort le rapport sur l’audiovisuel public, démontre bien les dérives du biais idéologique de gauche au sein du service public.
Il est temps de siffler la fin de la récré.
Soutien total à @EugenieBastie ! ✊🏻
🚨 🍗🐓 SCANDALE chez Master Poulet : 100% HALAL !
Charlotte d’Ornellas démonte LFI sur CNews :
« Une extrême gauche qui encourage la vente de poulets gavés d’hormones à l’autre bout de la planète… et qui fait crever nos agriculteurs qui bossent beaucoup plus sérieusement ! C’est ahurissant ! »
Nos éleveurs français sacrifiés pour des imports et la soumission culturelle ? 😡
T’en penses quoi ? 🔥
RT si tu en as marre !
#MasterPoulet #LFI #Halal #AgriculteursFrancais #FranceDabord
Hugo Clément : l'écologie à géométrie (très) variable ?
Hugo Clément, visage médiatique de l'écologie, se prend les pieds dans le tapis vert qu'il prétend défendre. En 2022, il jurait avoir "complètement arrêté de prendre l'avion" pour ses déplacements personnels. La suite sent le kérosène.
Selon L'Informé et la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, sa société Winter Productions a facturé à France Télévisions près de 100 000 € de billets d'avion, dont 20 000 € pour des vols intérieurs. Des trajets où le train existe, mais visiblement, c'est moins pratique même lorsque l’on prêche la sobriété.
Côté taxis, c'est pire : une explosion de 1 200 % du budget initial validé. Treize fois la somme prévue, justifiée par des "contraintes logistiques de tournage". L'écologie, oui, mais pas trop quand il faut aller vite.
Et pendant que sur le front dénonce les pollueurs, Winter Productions prospère : chiffre d'affaires multiplié par 7 en trois ans, 17,7 millions d'euros, dont une large part venue du service public. Sur les trois derniers exercices, 1,7 million de dividendes distribués aux deux associés, avec un jackpot de 768 000 € rien qu'en 2025.
Faire fortune sur fonds publics en prêchant la frugalité, tout en brûlant du kérosène aux frais du contribuable : la crédibilité du lanceur d'alerte écologique en prend un sérieux coup.
Source : @LInforme_
PS Concernant les notes de taxis, j’ai connaissance d’un système qui fonctionne fort bien : les chauffeurs indépendants notent les courses pour lesquelles ils sont payés en espèces, conservent cet argent qu’ils ne déclarent pas, et ensuite facturent ces courses à des personnes qui se les font rembourser. Le montant est partagé à 50/50. Juteuse opération pour tout le monde, sauf pour la société qui rembourse les frais. D’ailleurs en interne, une augmentation suspecte des frais de taxi font résonner un signal d’alarme. Sauf à @Francetele … 🤷
ATTENTION : je ne dis pas qu’ici c’est le cas. C’est juste une info !
C’est étrange, quand sur @franceinter dans l’émission de Charline, le chansonnier Fromet a chanté : « Jesus est un pédé , y a pas que l’hostie qu’il faut sucer » , la direction de sévices publics n’a pas porté plainte, humour à sens inique.
Serge Côté, 29 janvier 1942 – 28 avril 2026
Hier soir, vers 23h, heure de Montréal, mon père, Serge Côté, à l’âge de 84 ans, nous a quitté. Son heure était venue, et depuis longtemps, mentalement, ma sœur et moi nous y étions préparés, je crois. J’ai spontanément compris, à Noel, il y a quelques mois, que c’était très probablement notre dernier Noël avec lui. Il souffrait beaucoup plus qu’un homme ne devrait souffrir, et pourtant, il était heureux d’exister. Mais ce moment très particulier, celui de l’appel redouté, qui annonce sa mort, demeure atroce.
C’était un homme exceptionnel, un homme droit, loyal, joyeux, un mari aimant, qui ne s’était jamais consolé de la mort de ma mère, d’ailleurs, un père incroyable, généreux, soucieux de transmettre (sa bibliothèque était impériale), soucieux de nous rendre heureux, tout simplement, un père comme je n’en ai jamais vu. Pour la petite histoire, le titre de mon dernier livre, Le pessimiste joyeux, où je parle beaucoup de lui, était une manière de lui rendre hommage. J’espère avoir été capable de lui rendre hommage de son vivant. Ma sœur, Mélissa, qui s’est magnifiquement occupée de lui ces dernières années, lui avait offert le bonheur immense de devenir grand-père.
Indépendantiste de la première heure, nationaliste, conservateur, j'entends par-là profondément enraciné, il aura transmis la passion du Québec. Il avait connu Raymond Barbeau, Maurice Séguin, Michel Brunet. Séguin fut son maître et il demeura toute sa vie fidèle à son enseignement. J’ai souvent regardé avec lui le documentaire Le chemin du Roy, qui racontait la visite du général de Gaulle au Québec, en 1967. Il avait chaque fois les larmes aux yeux, et moi aussi. Je suis convaincu d’une chose : si le Québec existe encore aujourd’hui, c’est qu’à chaque génération, on a trouvé quinze hommes comme lui pour le porter sur leurs épaules. Je suis triste qu’il n’ait pas vu l’indépendance. Je penserai à lui quand elle arrivera.
C’était aussi un grand professeur. Encore il y a quelques jours, j’ai vu sur les réseaux sociaux des gens témoigner de leur passage dans sa salle de classe. Il avait d’abord enseigné aux Eudistes, au cours classique, avant de participer à la fondation du Cégep de Rosemont, où il fera sa carrière. Depuis que j’ai une vie publique, on m’a souvent abordé dans la rue ou ailleurs pour me dire que mon père avait été un professeur marquant. J’en ai toujours été absolument fier. Dans la vie courante, mon père, ce bon barbu trapu, pouvait sembler discret, timide : dans sa classe, c’était un merveilleux homme de théâtre.
Il était heureux de me savoir en France. «C’est le pays de nos ancêtres!» J’ai toujours dit qu’il était mon modèle, celui qui incarnait les vraies vertus, celles qui font d’un homme un homme. Ma mère, quand j’étais jeune, m’appelait Petit Serge, et je m’en suis toujours réjoui. Je sais grâce à lui ce que veut dire la fierté d’être un fils. Je lui dois tout. Il me manquera énormément.
Pourfendeur des fermes usines, le député LFI Éric Coquerel défend aujourd’hui une enseigne de fast-food qui importe 10 000 tonnes de volaille par an depuis des élevages intensifs étrangers.
Par @GeWoessner ➡️ https://t.co/fVT2iMUIhK
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Le président de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, Jérémie Patrier-Leitus (Horizons), est soupçonné d’ENRICHISSEMENT PERSONNEL via des fonds parlementaires.
En avril dernier, le député aurait reçu un courrier officiel signalant un possible montage problématique concernant son logement parisien.
Propriétaire d’un appartement à Paris qu’il met en location — le loyer couvrant son emprunt — il occuperait parallèlement un autre logement dont environ 1 600 € par mois seraient financés via des dispositifs de l’Assemblée nationale : une dotation d’hébergement (jusqu’à 1 200 €), complétée par des frais de mandat (AFM).
Or, cette aide est réservée aux députés ne disposant pas d’un logement en région parisienne. Le déontologue s’interroge également sur le fait que ce logement, financé en partie par l’Assemblée, serait occupé de manière permanente par sa famille, ce qui pourrait contrevenir aux règles en vigueur.
Le courrier évoque aussi d’autres dépenses annexes (internet, assurance, abonnements), qui ne devraient selon lui être prises en charge que partiellement par les frais de mandat.
Il conclut en mentionnant explicitement un « risque d’enrichissement personnel réalisé indirectement grâce aux frais de mandat ».
(Source : @WatrigantArthur / @MagLincorrect)