Il paraît que cette excellente intervention de @CarolineFourest exaspère la meute @FranceInsoumise et lui file des coliques frénétiques .. raison de plus de la rediffuser !! 👍👍
Comme je le dis chaque fois, dès que l'extrême gauche s'approche du Capitole, elle l'abîme.
Et maintenant, sous les yeux complices des députés mélenchonistes et d’élus de l’Opposition municipale, elle souhaite ma mort !
Elle signe son forfait en déployant ses drapeaux : LFI, EELV, NPA, Archipel Citoyen, CGT, Révolution Permanente, Comité Georges Abdallah et le Mouvement des Jeunes Communistes de France.
Tous présents sur la place.
Face à la menace de ces extrémistes, jamais je ne tremblerai ni ne céderai.
"Le monde de la recherche a tendance actuellement à nier la validité du concept même d'islamisme, au profit d'une acceptation progressive d'un discours faussement scientifique sur l'islamophobie présumée de la société et des institutions occidentales, sous l'effet du militantisme postcolonial."
Bernard Rougier
@LePoint
Entre déni et inversion accusatoire autour du "mystère Guedj", l'antisémitisme de gauche prospère en toute quiétude... Jusqu'à quand ?
@partisocialiste@JeromeGuedj@franceinter
"Bernard Cazeneuve a effectifement pour lui la constance de ses engagements" ➡️ retrouvez l'article du @Le_Figaro sur le livre de @BCazeneuve
https://t.co/nzXTxYrimI
Au-delà de la joie de partager ce prix avec @Arthur_Officiel il y a le plaisir de constater la rage que notre amitié suscite chez les marchands de haine. 💃🏻🕺
Dans un contexte d’une grande gravité, il faut doter les socialistes d’une explication du monde et d’une vision, rassembler la famille des socialistes et socio-démocrates en préparant un « Epinay II » et enfin redonner de l’espoir aux Françaises et aux Français pour battre le RN et ramener la gauche au pouvoir en 2027.
Retrouvez mon itw ce matin dans @lopinion_fr ⬇️
https://t.co/gXCo3rnLev
Quand l islamogauchisme a maintenant pignon sur rue à Nantes grâce à @Johanna_Rolland#Nantes Nos sœurs iraniennes et afghanes brisées et emprisonnées savent elles de quoi nous parlons @frebsamen@BCazeneuve
Écouter @Enthoven_R c’est un vrai kiff à chaque fois !
Le son, le rythme, la forme, le fond évidemment !
Le lire, l’écouter est un enrichissement, le manquer … un appauvrissement !
À écouter, un régal. Je ne m’en lasse pas 🙏🏼
Les réalisateurs se l'arrachent. Mais quand vient 1940, elle les éconduit tous : jouer pour les Allemands ? Jamais ! Désormais, rien d'autre n'a de sens pour elle que de secourir les résistants de passage à Paris. Plus héroïque encore dans la vie qu'à l'écran. Jeanne Boitel.
« C'est notre boulot quand même de maintenir une charge contre toutes les idéologies parce qu'on prend ces religions comme des idéologies. On doit pouvoir critiquer toutes les idéologies ».
Cabu
( Message de service à ceux qui sacralisent l'offense, aux "oui-mais" et aux chantres du procès en "islamophobie")
#Charlie @Charlie_Hebdo_
POURQUOI LE JOURNALISME MILITANT MENACE L’ÉQUILIBRE DÉMOCRATIQUE - En presque 2 ans d’existence, Médias Citoyens a recensé de très nombreuses dérives militantes au sein des médias publics. Utilisant des stratagèmes éprouvés (reportages biaisés, informations non contextualisées, éditorialistes partiaux, experts militants), une bonne partie des rédactions de service public (journaux d'information, émissions) renvoie une image du pays assez éloignée de la réalité tout en maintenant un haut niveau de colère chez les concitoyens...
ABATTRE LA RÉPUBLIQUE
Le logiciel idéologique qui anime une partie des journalistes militants de l’ancienne génération - celles des « boomers » - trouve ses racines dans les théories marxistes, trotskistes et/ou encore maoïstes des années 1960/70. Ces doctrines abhorrent l’esprit républicain et lui ont toujours préféré les modèles autocratiques, autoritaires (Venezuela, Chine, Syrie…). Le tribun Mélenchon a su inscrire son verbiage égotique dans cette vieille tradition gauchiste, touchant ainsi le cœur de nombreuses rédactions. Rappelons que la directrice du Monde a longtemps milité pour un groupuscule révolutionnaire qui visait à la destruction de la République française afin de la remplacer par un régime communiste « égalitaire ». On retrouve également cette idéologie visant à détruire l'État dans chez le directeur des programmes de France Télévisions (ex-activiste de l'écologie radicale issu d'une famille marxiste-révolutionnaire).
Les nouvelles générations de journalistes militants s’inscrivent, elles aussi, dans cette approche subversive ; le démantèlement de la démocratie libérale demeure un objectif à part entière. Néanmoins, cette velléité première s’est enrichie d’une nouvelle grille de lecture incarnée par le wokisme. Partant d’un bon sentiment égalitariste, cette idéologie repose sur l’existence (réelle ou supposée) de systèmes d’oppression à partir desquels les comportements individuels et les faits de société trouveraient leurs origines et contre lesquels il conviendrait de lutter. Dans cette représentation manichéenne, la police et les forces de l’ordre imposent une « violence systémique » tandis que le libéralisme soumet les minorités dans une sorte de néo-colonialisme inconscient.
ANTICAPITALISME ET 6ÈME RÉPUBLIQUE
Les 2 idéologies, l’ancienne et la nouvelle, vouent une même détestation au capitalisme, pierre angulaire d’une société dans laquelle la méritocratie serait un leurre dissimulant la « reproduction des privilèges » des classes dominantes. En montrant une France en proie aux pires souffrances (écoles sans profs, services publics délabrés, fermetures d'usines...) dans laquelle une partie significative des Français lutterait pour survivre, de nombreuses rédactions ont nourri un récit partiellement faux (ou fortement exagéré) dans une optique militante.
Même principe pour ce qui concerne les nombreux reportages qui dépeignent une France où règne l’injustice sociale et les avantages accordés aux riches tandis que le pays figure parmi les plus redistributifs et les plus égalitaires (après les impôts et taxes) au sein de l’OCDE.
De la même manière, en laissant entendre que la démocratie représentative fonctionne mal, que « le pouvoir gouverne à coups de 49-3 » (cet outil permet une stabilité institutionnelle aux antipodes de la vacillante IVème République) ou encore que le Conseil Constitutionnel est inepte car il n’a pas censuré une réforme des retraites honnie par la profession, les journalistes militants attisent la colère revendicative et le désir d’en découdre vis à vis d’une République présentée comme injuste, pernicieuse voire anti démocratique. Ces derniers lui préfèrent, en creux, la 6èmeRépublique mélenchonisée qui serait - selon eux - le remède à tous les maux de l’époque.
MILITANTISME ET CONVERGENCE DES LUTTES
Les associations, ONG et autres officines d’influence permettent au journalisme militant de nourrir un récit dans lequel l’État et « les pouvoirs publics » sont quotidiennement mis en accusation. Que ce soit dans le domaine de l’humanitaire, du social ou de l’écologie, les interviews d’activistes mélangent, sans vergogne, leurs revendications véhémentes et les griefs contre « les politiques publiques », le système capitaliste ou encore « les élites déconnectées qui nous gouvernent ».
On pense notamment aux Soulèvements de la terre, mouvement semi-factieux largement soutenu par les médias de gauche mais aussi à une ribambelle d’ONG ultra politisées (Amnesty international, OXFAM, l’UNEF…) dont les études et rapports biaisés sont utilisés tels des projectiles lancés contre cet « État criminel » (expression plusieurs fois entendue dans l’émission La terre au carré sur France Inter).
Main dans la main avec les syndicats radicaux (CGT, FO, Sud…), le journalisme militant déforme la réalité, tronque les chiffres et manipule l’information afin que celle-ci se conforme aux dogmes et combats revendicatifs poursuivis. L’un des marqueurs permettant d’identifier ces dérives est l’usage d’expressions outrancières : « explosion » ou « flambée » pour décrire une hausse de prix (terme omniprésent dans les JT de France 2 en semaine), « casse sociale » ou encore « destruction des services publics » comme slogans répétés à l’envi par des syndicalistes abondamment relayés dans les médias publics.
ÉDITORIALISTES EN COLÈRE ET EXPERTS MILITANTS
Le journalisme militant avance le plus souvent masqué, prenant les apparences de la neutralité, de l’impartialité. Mais dès lors qu’une crise couve (sociale, agricole ou institutionnelle), le refoulé de nombreux journalistes se libère et le fiel se déverse contre l’État, les gouvernants et les institutions. Les uns s’insurgent contre une décision du Conseil d’État qui ne sied pas à leurs convictions personnelles pendant que les autres s’en prennent à des « pouvoirs publics » accusés de tous les maux. Ainsi, par gros temps, des Nicolas Demorand, Ali Baddou, Marion L’hourd, Thomas Legrand, Yaël Goosz, Émilie Tran N’Guyen, Thomas Snégaroff, Claude Askolovitch, Carine Bécard ou autres Natacha Polony se transforment en figures de proue d’un militantisme forcené au lieu d’incarner la raison, la précaution.
Il en va de même pour ces dizaines d’invités universitaires, chercheurs, sociologues, sondeurs et autres experts toutologues que les rédactions militantes s’arrachent pour « éclairer » les citoyens sur des questions sociales, sociétales, économiques. Ils y déclinent leur détestation de l’État, leurs éléments de langage typiques de l’activisme ainsi que leurs rêves de « révolution citoyenne ». On retrouve régulièrement ces inclinaisons dans les émissions En société, C politique, C ce soir et VU sur France 5, Le téléphone sonne, les revues de presse, Bistronomie et La terre au carré sur France Inter, Les informés du soir sur France Info ou encore Quelle époque ! sur France 2.
LA LOI DU MOMENT MILITANT
Partout dans les médias - y compris publics - le journalisme militant fait loi et impose une certaine vision de la société, souvent au détriment des faits et de la réalité du monde. En même temps, la journaliste égérie des médias publics n’a-t-elle pas théorisé la prédominance du « moment » sur la recherche de la vérité ? (ITW de Léa Salamé sur le média Kombini en 2023). On pourrait simplement rajouter à sa déclaration tonitruante qu’il s’agit, le plus souvent, de « moments militants ».
@Arcom_fr@datirachida@ndemorand
Bah oui Mr JADOT mais vous êtes leurs meilleurs alliés et avec ce qui reste du PS vous avez exterminé les partisans de humanisme de la social démocratie et de l universalisme Il ne reste que @BCazeneuve et @frebsamen et @franctireurmag#Nantes#Paris
La réaction des Insoumis à l’élection de Trump, c’est de taper le reste de la gauche et les écologistes ! Affligeant ! Pathétique !
Qu’ils souhaitent le pire pour les Etats-Unis ne surprend pas ! Qu’ils souhaitent le pire pour la gauche et la France en prétendant remplacer le césarisme d’extrême droite par un autre césarisme est suicidaire !