Un essai d'agriculture urbaine "écolo": A partir de 33 minutes 30:
https://t.co/QHu06XkXnd
L'histoire étant un éternel recommencement, on commence à retrouver le même discours en ce moment
Savez-vous qui a inventé le mot « méga-bassine » qui n'a aucune réalité sur le terrain ?
Même chose avec « privatisation de l'eau ». Aucun agriculteur privatise l'eau qui appartient au patrimoine commun de la nation. Un agriculteur n'achète pas vraiment de l'eau : il obtient une autorisation administrative, encadrée, limitée dans le temps, révocable, et suspendue en priorité dès qu'un arrêté sécheresse est pris. Et ce qu'il paye c'est un usage.
Et « l'accaparement » ? Aucun agriculteur ne garde l'eau : il la restitue systématiquement dans son cycle.
Alors, pourquoi ces trois mots sont-ils utilisés dans les débats ? Pensez-vous que ce vocabulaire décrit la réalité, ou qu'il sert autre chose ?
@Olivierviticog1 Ca me rappelle qu'il y a une petite plantation de 5 ans à 300 m de chez moi, j'y passe devant au moins 4 fois par jour: il a fallu ce post pour me le rappeler ... faut vraiment que je pense à m'arrêter pour aller voir !
Quoi?
Bonjour @franceinfo
Cela n'a rien à voir avec une "méga" ferme.
Tout comme pour les "méga" bassines.
Reprendre les éléments de langage de l'extrême gauche décroissante, ce n'est pas du journalisme, c'est du militantisme.
En fait, je n’ai plus trop envie de rigoler.
Laisser micro ouvert à ce corniaud pour qu’il débite ses inepties, et les relayer complaisamment, c’est accepter d’avoir des morts sur la conscience @franceinfo.
156 barrages supprimés en 2023 pour rétablir une soi disant continuité écologique des cours d'eau ...
On ne déteste pas assez ces putains d'écologistes de merde ! Ils sont en train de détruire notre avenir .
✊Halte à l’écolo-bashing
Moi aussi, comme Le Monde, je veux venir au soutien de nos amis écologistes
🌻💚
Non, ils ne sont pas responsables de tout.
Ce n’est pas parce que le réchauffement climatique n’est devenu un axe de leurs programmes présidentiels qu’à partir de 2002 qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce qu’ils ont passé cinquante ans à combattre le nucléaire, en proposant successivement de le remplacer par du « charbon propre » ou du gaz « naturel », qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce qu’ils vantent l’Energiewende allemande comme le modèle à suivre,malgré son recours massif au charbon et au gaz et les milliards de tonnes de CO₂ supplémentaires évitables qui lui sont imputables, qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que plusieurs personnalités issues de leurs rangs ont occupé les ministères de l’Environnement, du Logement ou de la Transition écologique qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que leurs idées ont inspiré le Grenelle de l’environnement, la Convention citoyenne pour le climat et une grande partie des politiques publiques environnementales depuis vingt ans qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que des établissements publics comme l’ADEME, l’OFB, l’INRAE, le CNRS et d’autres organismes publics et agences de l’État promeuvent ou définissent des politiques publiques ou des réglementations proches de leurs idées, qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que des millions d’euros de subventions publiques financent chaque année des associations environnementales amies qui portent les mêmes orientations et s’opposent à peu près tout qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que l’administration a vu se multiplier les formations obligatoires au « développement durable », très largement construites autour d’une seule grille de lecture des enjeux environnementaux, qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que des réseaux d’influence comme Le Lierre revendiquent l’ambition de diffuser ces approches au sein de la haute fonction publique qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce qu’ils affirment vouloir davantage de train tout en s’opposant à plusieurs nouvelles infrastructures ferroviaires, davantage de fret tout en demandant un moratoire sur le canal Seine-Nord Europe et sur le Lyon-Turin, davantage d’électricité décarbonée tout en combattant le nucléaire, davantage d’innovation agricole tout en refusant les nouvelles techniques génomiques (NGT), qu’ils sont responsables de tout.
Ce n’est pas parce que les événements de l’été 2026 ont prouvé jusqu’à l’absurde qu’ils avaient tout faux sur la climatisation, le stockage de l’eau, le débroussaillage et l’entretien des forêts, qu’ils sont responsables de tout.
Non.
Les responsables du réchauffement climatique sont les émissions de gaz à effet de serre liées au développement humain, pas un parti politique.
Ce n’est donc pas parce qu’ils se sont souvent trompés dans leur diagnostic, plus encore dans les solutions qu’ils ont proposées, qu’ils ont retardé ou combattu des leviers d’atténuation et des mesures d’adaptation aujourd’hui largement reconnues comme nécessaires, ou que leur approche souvent idéologique et punitive a fini par détourner une partie des Français de l’écologie, qu’ils sont responsables de tout.
Mais après un demi-siècle d’influence sur le débat public, les institutions et les politiques environnementales, il devient difficile de soutenir qu’ils ne sont responsables de rien.
Un sérieux aggiornamento s’impose.
https://t.co/W7rsXQM2kv
🔴Agriculture et écologisme: Le plus grand paradoxe des militants écologistes ? Ils passent leur temps à expliquer pourquoi l’agriculture échoue… après avoir combattu presque toutes les solutions.
Depuis des années, ils s’opposent aux retenues d’eau, à l’irrigation, aux nouvelles techniques génomiques (NGT), à de nombreux produits phytosanitaires et à une grande partie des aménagements agricoles.
Puis survient une canicule.
Les récoltes s’effondrent. Les éleveurs manquent de fourrage. Les maraîchers perdent leurs cultures.
Et soudain, les mêmes découvrent que l’agriculture est vulnérable au changement climatique.
Mais où sont leurs solutions concrètes ?
À force de dire non à tout, on ne construit rien. On laisse simplement les agriculteurs affronter seuls des conditions de plus en plus extrêmes.
Il est facile de faire des articles alarmistes sur les conséquences. C’est plus difficile d’assumer que l’on s’est opposé, pendant des années, à une partie des outils qui auraient permis d’en limiter les effets.
L’écologie ne peut pas se résumer à dénoncer. Gouverner, c’est aussi choisir, investir et construire. Dire « non » à tout n’a jamais fait pousser une seule récolte.