Je vois très bien... Il existe une maltraitance des enfants propre aux riches dont on ne parle jamais, et si, un jour, ces enfants en parlent d'eux-mêmes, alors seuls le mépris et, ENCORE, l'indifférence – du fait de leur classe sociale – leur fait face.
@Allchina360ara1 1. On perd un jour de carence et 10% de salaire les suivants.
2. On a l’obligation de justifier absolument tous les jours d’absence.
3. Vous ne connaissez pas la vie de cette personne.
4. Oui certains abusent. Comme partout. Vous faites d’un cas particulier un général.
5.
@kamilabderrahmn Si les forces de l’ordre et la justice françaises réagissaient avec la même poigne que celles des pays maghrébins, il est certain que ça filerait doux. Mais vous hurleriez en chouinant aux violences policières et au racisme d’état.
@SailorJiren La vie à l’école te prépare à la vie adulte et au monde du travail. Un téléphone qui sonne au cinéma, chez le médecin, en réunion, en date, toute sorte de rdv en somme, c’est un manque de respect.
@Hypatiealex Pour l’avoir un peu suivi, il a l’air d’avoir énormément travaillé… pour un très faible résultat. Il a raté le CAPES qui a déjà une note d’admissibilité très basse. A ce moment là, il faut être modeste et accepter le fait de devoir changer d’orientation.
Les salaires dans l'Éducation Nationale font penser à ces publicités pour des opérateurs téléphoniques qui font des offres alléchantes pour les nouveaux abonnés, mais se rattrapent sur les tarifs de ceux qui le sont déjà !
Dites vous qu ils l ont donné à marlene schiappa, olivier veran et j en passe… mais un gars qui a foncé tête baissée dans le bataclan pour sauver des vies ça lui chie à la gueule.
On a interdit l’usage des mots « jambon » vege et « steak » végétal pour cause d’ambiguïté mais on permet « mastère » et « bachelor » pour des arnaques éducatives
On parle souvent de la misère sexuelle des hommes. On ne parle pas assez de la misère affective des femmes pour qu’elles en arrivent à se marier avec de pareilles merdes humaines.
Le mari de la patiente : Mais a-t-elle vraiment besoin d’une mastectomie ? J’aime son corps comme il est.
Moi, le chirurgien : Oui. Sa tumeur mesure 5 cm. C’est trop gros pour pratiquer une tumorectomie en toute sécurité. Si on laisse des cellules cancéreuses, le cancer ...
Bon, ça commence à me casser les couilles.
Va falloir arrêter avec ces posts culpabilisants sur des drames qu’on n’a ni voulus ni provoqués.
Des gens prennent la mer sur des épaves, en surcharge, en pleine tempête. C’est tragique, oui. Mais c’est aussi un choix à haut risque. On ne peut pas effacer toute responsabilité individuelle dès qu’il y a de l’émotion dans l’équation.
Et l’argument : “Bouh bouh bouh, il y a des femmes et des enfants !!”
Ouais. Et donc ? Désolé, mais ça ne suffit pas à clore le débat. L’émotion ne remplace pas la réflexion, à moins d’avoir encore la maturité d’un gamin qui n’a pas mué.
Moi, en tant que père, jamais je ne mets les miens dans une situation aussi suicidaire. La responsabilité de mettre ses proches en danger existe. Et elle ne disparaît pas parce que le résultat est dramatique.
Maintenant, revenons sur terre deux minutes. Le pays est déjà sous tension. Logement inaccessible, pouvoir d’achat écrasé, services saturés.
Et dans ce contexte, on devrait continuer à ouvrir sans limite ? Je ne pense pas.
Pire encore, on entretient un système où une main-d’œuvre précaire accepte des conditions que plus personne ne veut. Résultat, ça tire les salaires vers le bas, ça maintient des boulots dans la misère, et tout le monde y perd, y compris ceux qu’on prétend “aider”.
La réalité est simple. Cette immigration profite surtout à ceux qui exploitent cette main-d’œuvre, au boulot comme dans les urnes. Et derrière, t’as toujours les mêmes pour gober ce narratif larmoyant comme de parfaits abrutis.
Le pire, c’est qu’on continue de vendre une image idéalisée du pays, comme le fait d’ailleurs la gauche, et notamment LFI, qui en fait une source de son lectorat. Comme si tout le monde pouvait venir et s’en sortir. Forcément, ça attire. Forcément, ça pousse certains à tenter l’impossible.
Donc non, le problème n’est pas “les gens qui veulent contrôler l’immigration”. Le problème, c’est de refuser de regarder la réalité en face.
À un moment, soit on adapte l’accueil à ce qu’on est réellement capable d’assumer, soit on continue dans le déni, et on récolte exactement les drames qu’on prétend dénoncer.