If our mind is peaceful all the time, we will be happy all the time. So, if we really wish for ourself and others to be happy all the time we must learn to practice meditation.
If we do not purify our negative karma it will be very difficult for pure minds such as bodhichitta and wisdom realizing emptiness to arise. A mind filled with non-virtuous imprints cannot give rise to pure states of mind because the cause is impure.
“ Etre différent n'est ni une bonne chose ni une mauvaise chose. Cela signifie simplement que vous êtes suffisamment courageux pour être vous-même. ”
- Albert Camus
When we attain enlightenment we can directly benefit each and every living being every day. The attainment of enlightenment is therefore the real meaning of human life.
Persons who are actually intelligent and philosophically inclined never waste their time pursuing worldly success or pleasure. They strive only for self realisation, knowing well that sensual enjoyment is obtained automatically in course of time, just as we obtain miseries, even though we do not desire them. ~Sage Narada to Vyasadeva in #SrimadBhagavatam
"Les gens qui lisent sont moins cons que les autres, c’est une affaire entendue. Cela ne signifie pas que les lecteurs de littérature ne comptent pas d’imbéciles et qu’il n’y a pas de brillantes personnalités chez les non-lecteurs. Mais, en gros, ça s’entend, ça se voit, ça se renifle, les personnes qui lisent sont plus ouvertes, plus captivantes, mieux armées dans la vie que les personnes qui dédaignent les livres.
C’est logique, après tout. Le lecteur développe son intelligence au contact des raisonnements, au frottement des idées, au heurt des chimères ou des apories. Il devient l’intime de héros de fiction dont il a suivi les aventures avec curiosité, souvent avec passion. Il range dans sa mémoire des morceaux d’histoire de France ou d’ailleurs, des vies de personnages illustres, des récits de découvertes, d’exploits, de faits divers, d’existences obscures ou infortunées, de peuples en majesté ou en servitude, de civilisations défuntes. Bref, il collectionne des éclats de ce qui constitue la culture générale dont le livre, même s’il a aujourd’hui des concurrents, reste le principal pourvoyeur.
Beaucoup trop d’hommes politiques, de chefs d’entreprise, de hauts fonctionnaires, de manageurs, de responsables de tout poil ne lisent que des livres utiles à l’exercice de leur profession. La littérature ? Perte de temps. Les romans ? C’est bon pour les femmes. Pauvres types ! (Pas sûr qu’au même niveau de responsabilités les femmes lisent plus et mieux.) Eux qui vivent dans un monde clos de privilégiés et en connaissent les protocoles, ignorent tout de l’évolution des comportements dans les différentes strates de la population dont ils ont directement ou indirectement la charge. Romans et récits leur apprendraient bien des choses. Sur le clair-obscur des mentalités. Sur les raisons des volte-face et des fidélités. Sur les fiertés minuscules et les détresses inavouables. Sur le grand bazar du commerce des corps et des âmes. Et donc, par comparaison, par confrontation, sur eux-mêmes.
Lire des romans, c’est prendre des nouvelles des autres.
Barack Obama : « Grâce à la littérature, j’ai pu imaginer ce qui se passait dans la vie des gens. »
Milan Kundera : « La bêtise des hommes vient de ce qu’ils ont réponse à tout. La sagesse du roman, c’est d’avoir question à tout. »
Lire de la poésie, c’est soulever des chapeaux, des couvercles, des tapis, le ciel.
Lire n’est pas se retirer du monde, c’est entrer dans le monde par d’autres portes.
Lire, c’est prendre Voltaire comme professeur, Proust comme oncle de la ville et Vialatte comme tonton des champs, Duras comme cousine, Stendhal, Dumas, Camus et Semprun comme amis, La Fontaine et Vincenot comme gardes-chasse, Louise Labé comme amante, Colette comme cuisinière, Montaigne, Jean Giono et Julien Gracq comme voisins.
Lire, c’est agrandir sa famille, engager du personnel, se faire des amis, multiplier ses relations, se constituer un fabuleux carnet d’adresses.
Lire, c’est faire entrer un peu de lumière dans le dédale piégeux de nos existences.
Mais si l’on comprend mieux le monde en lisant, la lecture peut aussi le complexifier, le rendre plus énigmatique. Il y a des livres qui décoiffent, qui dérangent, dont on sort troublé et même chamboulé. Ce sont peut-être les meilleurs puisqu’ils nous atteignent au plus profond et qu’ils modifient nos façons de voir et de ressentir. Ils nous poussent à des examens de conscience.
Ils nous encouragent à prendre des résolutions, à tenter des expériences. Ce sont des perturbateurs existentiels.
Lire, c’est courir le risque de se remettre en cause.
Enfin, la lecture est l’une des dernières activités humaines – avec, entre autres, la conversation et l’amour – où il n’y a nulle nécessité de retenir des codes, d’appuyer sur des touches, de consulter des écrans.
Entre les mains les livres ne pèsent pas du même poids au trébuchet du talent.
Lire, c’est avoir de l’esprit jusqu’au bout des doigts."
Bernard Pivot
Forms vanish, words fade, and what can be seen does not stay. But what gives rise to them is not lost. The source remains, and it is within you. This whole world springs from that.
Regarding the OpenAI case, the judge & jury never actually ruled on the merits of the case, just on a calendar technicality.
There is no question to anyone following the case in detail that Altman & Brockman did in fact enrich themselves by stealing a charity. The only question is WHEN they did it!
I will be filing an appeal with the Ninth Circuit, because creating a precedent to loot charities is incredibly destructive to charitable giving in America.
OpenAI was founded to benefit all of humanity.
James Madison described the powers of the federal government as “few and defined” and those reserved to the states as “numerous and indefinite.”
We’ve been dangerously drifting from that understanding since the 1930s.
The drift has been most evident in areas now most fraught with waste, fraud, and abuse.
If we honored the Constitution’s limits on federal power, there’d be very little waste, fraud, and abuse in our national government.
Share if you’d like to see a “constitutional reset,” in which any government function that’s not obviously and necessarily federal under the Constitution would be returned “to the states respectively, or to the people,” as the Tenth Amendment specifies.
Holding wrong views is the main obstacle to pure Dharma practice because it prevents us from developing faith in Dharma, and faith is the basis for attaining every spiritual realization.
"El poder que un multimillonario posee sobre mí es muchísimo menor que el que posee el más insignificante funcionario, el cual maneja el poder coercitivo del Estado para decidir cómo podré vivir y trabajar"
Friedrich Hayek