Nouveau coup pour les rédactions romandes. Tamedia annonce le départ des rédacteurs en chefs de 24heures et de la Tribune de Genève. Ils sont remplacés par une nouvelle direction unique
https://t.co/99MQPkDAAg
Der @Tamedia -Kommunikationschef Philip Kuhn hat gekündigt. Vorübergehend hilft nun Christoph Burbes, Kommunikationsberater von CEO Jessica Peppel-Schulz aus. https://t.co/iGt353A5RN
Une quarantaine de personnes menacées dans nos journaux. Des mesures destructrices inédites et la fin de rédactions historiques...
De la part du premier éditeur de Suisse, le seul capable de mener une politique de relance de la presse, c'est tout bonnement indigne.
It’s over ! Honte à vous Tamedia, vous avez tué la presse locale !!
Tamedia annonce la fusion de trois rédactions romandes, 25 postes supprimés en Suisse romande - https://t.co/dcozYerGmY - Régions https://t.co/6UMvVuoY2P
Damit ist es offiziell: Tamedia lässt den Lokaljournalismus fallen. Von Landbote bis zum Thuner Tagblatt: Es ist letztlich ein Sterben auf Raten. Deren Geschichten werden in den überregionalen Redaktionen immer weniger Gewicht erhalten. 1/
https://t.co/ZnCUL6gkTg
Communiqué de presse
Plan insensé: les rédaction romandes de Tamedia débraient
Après l’annonce par la direction de Tamedia d’un plan de restructuration “radical” dont les détails ne seront divulgués que par étapes, mardi prochain puis dans la première semaine d’octobre, les employés des rédactions de la Tribune de Genève, 24heures, Le Matin Dimanche, Femina, la cellule digitale et le service d’édition TES débraient ce jeudi 12 septembre entre 11h et midi, et manifestent simultanément, à Genève et Lausanne, devant les sièges de la Tribune et de 24heures. Des collègues des imprimeries de Bussigny marqueront leur solidarité.
Cette action fait suite à un refus de la direction de geler le plan pour la mise en place d’une stratégie 2025-2027 crédible et non déconnectée de la réalité, discutée au préalable avec les rédactions ou leurs représentants (art 7 CCT).
Selon nos informations, les titres romands seront particulièrement touchés et des projections font craindre qu’un poste sur quatre, voire sur trois sera supprimé. Transmis à la direction pour commentaire, ces chiffres n’ont fait l’objet d’aucune réaction de sa part.
C’est une saignée sans précédent qui, conjuguée avec les suppressions d’emplois déjà effectuées l’an dernier, signifie un véritable démantèlement des rédactions. Il ne s’agit pas seulement de pertes d’emplois par dizaines et dizaines, mais d’une menace sur tous les titres et de leur capacité à fournir une information indépendante et de qualité.
A Genève, la préoccupation est d’autant plus aiguë que l’opération s’apparente à un plan de marginalisation de la Tribune de Genève. A Lausanne, la préoccupation n’est pas moindre: la stratégie annoncée de développement de 24heures apparaît peu crédible vu les coupes envisagées. Les moyens du Matin Dimanche sont également fortement menacés.
Par cette manifestation coordonnée entre Genève et Lausanne, les collaborateurs de Tamedia Romandie alertent le public sur la dimension sans précédent du plan de restructuration en cours et sur ses conséquences. C’est non seulement la qualité et l’indépendance de l’information qui est en jeu, mais la survie même des titres à moyen terme.
Nous appelons par conséquent la direction à suspendre son plan et à associer les rédactions aux réflexions stratégiques.
La @tdgch se mobilise pour dénoncer les mesures annoncées par Tamedia. En présence de plusieurs personnalités politiques genevoises. Pour l'occasion , les grévistes ont rebaptisé leur titre la Tribune de Zürich. #presse#Geneve
🗞️ Tamedia a refusé que la rédaction de la Tribune de Genève fasse paraître ce texte dans ses pages. Laquelle fait grève ce matin, durant une heure. Voici le texte. 👉 https://t.co/rfdoNDSMiu
A Genève, jeudi 29 août dernier, près de 60 personnes ont répondu à l'appel de l'Association genevoise des #journalistes (AGJ), section d'#impressum, pour échanger sur les récentes annonces de restructuration de @Tamedia. Vidéo et témoignages ici:
https://t.co/Zp1lHdxuIA
Nous n'avons pas le temps de remonter aux économies menées depuis le rachat puis la fusion (2009) entre Edipresse et Tamedia. Citons, en vrac, 12 licenciements en 2016, plus les 41 du Matin semaine, sacrifié en 2018.
Aujourd'hui, Tamedia annonce la fermeture de deux imprimeries et un plan de licenciements massif tout azimut. Entre les sites et les rédactions, c'est 290 personnes sur toute la Suisse. 🧵
Ce qui s'est traduit par 5 ETP en Suisse romande, la fin de contrats externes. Le regroupement Bund/Berner Zeitung a entrainé la suppression de 20 postes.