Mes avis politiques et esthétiques n’engagent que mon Cerveau Humaine Origine Certifiée 🧠 L’art et la Nature d’abord. Je ne suis pas là pour faire plaisir.
Pour comprendre la mécanique nazie , la propagande SS et les effets de la collaboration à l’ExD 🇫🇷 dans la vie quotidienne , voici une admirable lecture qui ne laissera pas indifférent.
Vite avant que ce que les sondages immondes annoncent ne deviennent réalité.
#Budget Le gouvernement prévoirait un effort de 6 millards d’euros demandé aux #retraités. Presque le montant du manque à gagner de la suppression de la taxe aux grandes #entreprises (7 milliards en moins ) .
Hum hum Ça risque de tanguer !
Le capitalisme conduit à la destruction de la nature. Certains refusent de le reconnaître.
1% des Français les plus riches pourraient, par une taxe sur les héritages les plus importants, contribuer à résoudre la crise climatique. Ce que eux ne paient pas, tous les autres le paient par ce qu’ils vivent.
Justice climatique et justice sociale se rejoignent.
🌂 La #chaleur record des derniers jours a ramené la #sécheresse à des niveaux records en France ! Les prévisions bien trop sèches pour les 7 à 10 prochains jours ne permettent d'envisager aucune amélioration. (via @MystereMeteo)
On s’est moqué du rachat de Twitter pendant quatre ans. Pendant ce temps, la plateforme a changé de nature sous nos yeux.
Twitter servait à commenter l’info. X est devenu l’un des endroits où elle se fabrique.
Les formats longs ont tout cassé : fini la tyrannie de la punchline en 280 caractères. On poste des analyses complètes, du document brut, des infos de terrain. Et l’effet retour est assez spectaculaire : Arnault ou Bolloré ne répondent plus forcément par communiqué de presse, ils répondent sur X. Et c’est la télé qui vient ensuite y faire ses courses.
Évidemment qu’il y a du bruit, des bots et des intox. Mais il y a surtout quelque chose qui n’existait pas à cette échelle : un accès direct aux journalistes, aux élus, aux dirigeants, aux experts, sans devoir d’abord passer le filtre d’une rédaction.
Le vrai coup de Musk n’était peut-être pas de sauver Twitter, mais de court-circuiter une partie du filtre médiatique.
Il a transformé un réseau social en immense agence de presse à ciel ouvert, où un anonyme suffisamment pointu peut publier une information ou une analyse le matin et la retrouver quelques heures plus tard dans la conversation médiatique.
Bruit et fakes compris, la place publique s’est déplacée. Ceux qui n’y voient encore qu’un chaos mal modéré n’ont peut-être pas compris ce qui est en train de s’y jouer.
Alexis Lévrier, historien des médias : « Radio France a intégré la domination idéologique de l’extrême droite et s’y résout »
➡️ https://t.co/YLJsKq5Lg7
le maire écologiste de Lyon, Grégory Doucet ( ici en photo ) , a annoncé qu’il allait intégrer « la chaleur excessive » comme un critère d’insalubrité dans les logements. En clair, faute de travaux nécessaires, un logement bouilloire pourra être déclaré insalubre. Une première en France, dont il a décidé seul, mais qui doit beaucoup, admet-il auprès de Mediapart, « aux mobilisations de locataires ces dernières années qui ont fait un travail de lanceurs d’alerte sur le sujet ».
La menace d’une grève généralisée des loyers semble avoir fait plier la filiale du Crédit agricole, la Compagnie foncière lyonnaise, qui a finalement annoncé débloquer un million d’euros pour équiper en protections solaires (volets, stores, etc.) tout son parc à Lyon. Rue du Lac, une soixantaine d’appartements ont été équipés de brasseurs d’air cet été. Une belle victoire pour Locataires ensemble et les habitant·es mobilisé·es, même si tout n’est pas réglé – à ce jour.
À lire dans Mediapart .
#UnAutreMondeEstPossible
@MaximCombes@MathieuMlefevre@SebLecornu Encore un adulte qui aura un paquet de malades ou/et de morts sur la conscience sans problème visiblement , ni scrupules, ni doutes.
Conclusion : A dégager et sec. Vampire.
Marine Tondelier veut une loi pour "interdire le mensonge en politique" après les propos polémiques d'un sénateur sur un pesticide https://t.co/pJXMTJ0XpT
Le gouvernement quand il fait 40°C : "ok les écoles c'est vraiment chaud, mettez 50 millions sur leur budget."
Le gouvernement quand il fait 30°C : "bon en fait laissez tomber et rendez l'argent, les gosses n'ont qu'à mettre un tee-shirt. La chaleur n'a jamais tué perso..."
@PatChampagnac Pas terrible de se servir de l'abjection qu'est la pédophilie pour dédouaner les musulmanes intégristes...
on peut même dire que c'est assez écoeurant comme procédé .
Mme Royal... 🤨
🔴 La ministre de l’Agriculture Annie Genevard a affirmé que l'acétamipride était présent dans les colliers anti-puces des animaux domestiques. 👉Vérification faite : aucun collier n'en contient, l’ANSES nous confirme que la molécule n’est pas autorisée pour un usage vétérinaire.
Ceux qui ont vécu les années 1970, 1980 et 1990 peinent à expliquer aux plus jeunes une époque où demeurait encore une certaine douceur de vivre. Voyager demandait moins de formalités et laissait davantage de place à l’improvisation. Beaucoup d’espaces étaient accessibles sans règlements ni contrôles, et l’on pouvait ne pas être joignable une journée entière sans que personne ne s’en étonne.
Puis le XXIᵉ siècle est arrivé avec la monnaie unique, l’intégration européenne, le tournant sécuritaire du 11 septembre 2001, Internet, l’explosion des normes, les téléphones mobiles, les réseaux sociaux et enfin la pandémie, qui a fait accepter des restrictions inédites au nom de la protection collective.
Ce ne sont pas seulement des libertés que nous avons perdues, c’est aussi notre manière de juger ce que les autorités peuvent légitimement exiger de nous. Car au‑delà des droits constitutionnels, il existait une liberté plus subtile, celle de n’avoir à se justifier qu’en de rares circonstances. La transformation la plus profonde n’est pas seulement l’accumulation de contrôles, de formulaires, de caméras ou de procédures, mais le fait qu’ils ne suscitent même plus de réaction. La contrainte s’est fondue dans le quotidien. On répond aux exigences successives d’un système dont on ne sait même plus contre quoi il est censé nous protéger. Une mesure présentée comme provisoire après une crise cesse progressivement d’être ressentie comme une restriction. La génération qui l’a vue apparaître s’y habitue. Celle qui naît ensuite ignore qu’il fut possible de vivre autrement.
C’est peut-être là que la littérature joue un rôle essentiel. Elle conserve ce que les lois, les archives et les statistiques ne retiennent pas, la texture d’une époque. Dans les romans du siècle dernier demeurent les gestes, les départs improvisés, les rencontres fortuites, les longues absences sans téléphone ; tout un rapport au temps et aux autres qui semblait simplement aller de soi. Relire ces livres, c’est découvrir que le passé ne contenait pas seulement moins de règles, mais des libertés dont nous avons perdu jusqu’au souvenir et peut-être, plus inquiétant encore, jusqu’au désir.
Je demande une loi pour INTERDIRE le mensonge en politique.
Ce monsieur s'appelle Vincent Louault.
Il est sénateur Horizons, proche d'Edouard Philippe.
Il vient d’être pris la main dans le sac par une journaliste pour avoir menti éhontément sur l’acétamipride au Sénat.
Et les yeux dans les yeux, il dit : « Oui, je fais une fake news. Mais j’assume. »
À quel moment en est-on arrivés là dans le débat public français sur des sujets aussi importants, vitaux même, au sens propre du terme, que la santé publique ?
Pourquoi ne pas juste reconnaître son erreur, qui comme chacun le sait est humaine, et s’excuser ?
Non, lui savait très bien qu’il mentait.
Il l’a même fait exprès.
Et pris sur le fait, il le revendique : pour lui, la fin justifie tous les moyens.
Plus grave : il n'est malheureusement pas un cas isolé.
Partout dans le monde, la droite et l'extrême droite utilisent sciemment la désinformation pour progresser.
Parce qu'elles savent que la recette appliquée par Donald Trump "d'inonder la zone de merde" lui a permis de gagner.
Deux fois.
Parce qu'elles connaissent par coeur la loi de Brandolini : il faut infiniment plus de temps pour démonter une fake news que pour la créer et la diffuser.
C’est donc une pratique totalement immorale mais terriblement efficace.
Alors les disciples de Donald Trump l'imitent sans limites.
Au Brésil, Jair Bolsonaro a diffusé des fake news en masse pendant l'élection présidentielle de 2022.
Et ça lui a presque permis de battre Lula de justesse.
Avant de tenter un coup d'État... comme Donald Trump.
En France, les Écologistes sont très régulièrement victimes de fake news.
Tout l’été j’ai entendu des politiques expliquer dans les médias que nous étions contre la climatisation (c’est faux).
Évoquer notre responsabilité dans les incendies en Gironde sur la base d’informations non seulement fallacieuses, mais fabriquées pour nous nuire.
Combien de temps cela va-t-il encore durer ?
Aussi longtemps que nous ne nous doterons pas d’un arsenal législatif solide pour protéger la qualité du débat public.
Voilà pourquoi le Pays de Galles a déjà décidé de légiférer.
Les mensonges des politiques y sont condamnables si trois conditions sont remplies :
1. Proférer une affirmation factuellement fausse.
2. Connaître ou ne pouvoir raisonnablement ignorer cette fausseté.
3. Avoir l'intention de tromper.
C'est exactement le cadre légal solide dont nous avons besoin en France.
Je défends donc aujourd'hui le vote urgent d'une loi sur le mensonge en politique.
Parce que la liberté d'expression n'a jamais été la liberté de dire n'importe quoi et de tromper sciemment.
Une loi qui, très clairement, vous sanctionne, si vous mentez.
Avec des peines graduées, allant de la rectification publique à l’inéligibilité et la possibilité de révoquer les élu·es coupables si nécessaire, comme le prévoit la législation galloise.
C’est aussi simple que cela.
Mais je crois aussi que c’est absolument essentiel.
Précisons bien que le mensonge n’est pas l’erreur ou l’imprécision.
On ne vous sanctionnera pas si, comme tant de politiques, vous n’avez aucune idée du prix d’une baguette ou d’un pain au chocolat.
C’est regrettable, bien sûr, mais ce n’est pas sanctionnable (sauf dans les urnes).
On ne vous sanctionnera pas non plus si vous changez d’avis.
Ou si vous essayez à tout prix de faire oublier, en tant que candidat à la présidentielle, que vous avez été Premier ministre des précédents gouvernements, ou tout simplement ministre.
C’est lâche, bien sûr, incohérent, évidemment.
Ce n’est pas sanctionnable (sauf dans les urnes).
Mais alors, qu’est-ce que l’on sanctionne ?
Des mensonges factuels et délibérés.
Il faut que votre propos soit factuellement faux.
Par exemple : « nous n’avons pas réduit le Fonds vert ».
Le sujet est grave.
Les paroles ont un poids.
Les mots ont des conséquences bien concrètes.
Il est temps d’en tirer des conséquences, et de ne pas continuer à penser que l’on peut dire n’importe quoi.
Comme si la science n’existait pas.
Comme si le journalisme sérieux n’existait pas.
Comme si la réalité, au fond, n’existait pas.
Alors, évidemment, j’entends déjà l’extrême droite qui va hurler à la censure !
Mais cela n’a rien d’étonnant : leur stratégie, en France comme partout ailleurs, consiste à utiliser la liberté de dire contre le droit de savoir.
Et c’est justement ce danger mortel que certains responsables politiques et le système médiatique ont globalement laissé prospérer.
La liberté de débattre, ce n’est pas celle de tromper délibérément les citoyens.
Le mensonge est sanctionné lorsqu’il trompe un juge ou un consommateur.
Pourquoi devrait-il être toléré lorsqu’il vise à tromper un électeur ?
Sanctionner les propos mensongers en politique est absolument essentiel, parce que nous savons bien qu’il existe une profonde asymétrie entre le mensonge et la vérité.
Encore une fois, la loi de Brandolini est limpide.
Dire n’importe quoi, au hasard que les Écologistes sont responsables des incendies en Gironde, ne prend qu’une seconde.
Démontrer que c’est n’importe quoi demande au moins une minute.
Il est vital de préserver les conditions d’un débat informé, qui ne laisse plus de place pour celles et ceux qui, en France, voient dans le trumpisme et la post-vérité un modèle à imiter.
Et la bonne nouvelle, c'est que cette mesure est soutenue largement par une immense majorité de la population.
J'ai en ma possession un sondage qui montre que 88% des Français·es sont favorables à une telle loi, quelle que soit leur tendance politique.
Protégeons la vérité.
Protégeons la qualité de notre débat politico-médiatique.
Protégeons notre démocratie.
Agissons.