L’hyper féminisation de la magistrature française est l'une des plus profondes transformations sociologiques de l'État depuis les années 1970.
1946 : les femmes accèdent à la magistrature
1950 : 5 %
1970 : 20 %
1980 : 35 %
1990 : 50 %
2000 : 60 %
2010 : 65 %
2020 : 69 %
2026 : 72 %
C’est catastrophique. Décisions incompréhensibles. Affronts au bon sens judiciaire. Lois non appliquées. Laxisme outrancier. Revanche personnelle dans les cas de divorce. Multirécidives interminables. Contextualisations permanentes. Victimisation et infantilisation systémique des criminels. Crachat narquois au visage des vraies victimes. Trahisons. Émotionnel et idéologie partout. Raison nulle part.
La cause numéro 1 du chaos sociétal français.
#Lyhanna #Philippine #JLD #juges #OQTF #insecurité
Oui, Madame Tondelier, je porte une croix et une médaille de baptême.
La différence avec le voile islamique, c’est qu’aucune femme n’est condamnée ni tuée pour avoir refusé de porter ces signes.
Si j’ai tardé à publier cette analyse de ce que j'ai entendu mardi dernier au “débat” d'@EmmanuelMacron organisé par @laprovence, c’est qu’il m’a fallu du temps pour digérer le choc.
Tout cela portait une dimension profondément orwellienne, amplifiée par la mise en scène : un parterre trié sur le volet (c’est en tout cas l’impression très nette que j’en ai eue sur place), des questions très préparées et complaisantes, pour un pseudo-débat où le dirigeant déroule sa logique devant un auditoire acquis.
Sous couvert de protection et de restauration du débat, j’ai surtout entendu une architecture intellectuelle qui ouvre la voie à un totalitarisme doux - hygiéniste, paternaliste, “pour notre bien”. Ce n’est pas un procès d’intention : c’est une critique de la pente. La pente qui mène de “protéger” à “interdire”, de “clarifier” à “labelliser”, de “réguler” à “autoriser/révoquer”.
Les dystopies n’arrivent pas en bottes : elles arrivent en blouses blanches, quand l’État, au nom du bien commun, se met à réguler non plus seulement les actes, mais les consciences.
Extraits choisis (et commentaires)
« C’est pour ça que je vous le dis, en responsabilité, pour moi, la réponse, c’est que pour les moins de 15 ou 16 ans, il faut interdire les réseaux sociaux. C’est le seul moyen de les protéger. Le seul moyen. »
Quand un chef d’État dit “le seul moyen” à répétition, il ne propose plus une politique : il ferme le débat. L’interdiction devient la réponse réflexe, et l’éducation (parents, école, responsabilisation, usage encadré) devient un décor. C’est exactement là que naît le paternalisme : on traite une société libre comme un mineur permanent.
« … ils se foutent de la sérénité des débats publics, ils se moquent de la souveraineté des démocraties, et donc, ils nous mettent en danger. »
Le problème, c’est l’absolutisation : “ils” (les plateformes) deviennent l’agent principal du mal démocratique. C’est un biais classique : externaliser la cause permet de justifier une centralisation de la solution. Et cela évite soigneusement de parler des autres moteurs de la dégradation du débat : les pratiques médiatiques, la communication politique, les incitations électorales, la fatigue civique.
« Le deuxième point… c’est la transparence des algorithmes… Deuxième élément, on doit avoir la transparence des algorithmes et pouvoir les contrôler. »
La transparence est une bonne exigence. Mais la phrase clé est “pouvoir les contrôler”. Qui ? Comment ? Avec quels contre-pouvoirs ? Le risque n’est pas d’exiger des audits : le risque est de créer, sous une bannière vertueuse, une infrastructure durable de pilotage des flux.
« … au bout d’une ou deux amendes… on vous retire votre agrément. On le fait pour l’argent. Pourquoi on ne le fait pas pour nos cerveaux ? … pour le cerveau de nos jeunes… »
Ici, on change de monde. On compare la régulation financière à la régulation cognitive : “nos cerveaux”. C’est précisément le glissement vers le “totalitarisme doux” : on n’encadre plus seulement des comportements illégaux, on met sous tutelle ce qui façonne l’esprit. Et une fois qu’une activité devient conditionnée à un agrément, on n’est plus dans la liberté : on est dans la permission.
« … on a besoin de recréer des lieux de délibération, mais de considérer qu’on doit aussi discipliner notre rapport au réel… »
Le mot “discipliner” est lourd. La démocratie suppose la délibération, donc la friction, donc l’imprévu, donc la part de désordre. “Discipliner le rapport au réel” sonne comme une ambition de normalisation : une démocratie qui ne supporte plus l’irrégularité de la parole finit par préférer la paix des opinions à la liberté des citoyens.
« … des journalistes… ont voulu créer des labels… ce ne sont pas des labels d’État… »
« C’est une initiative… prise par Reporters sans frontières… c’est… le JTI… »
Sur le papier, un label “non étatique” rassure. Dans la pratique, quand le sommet de l’État le promeut, cela peut devenir un quasi-standard : visibilité, crédibilité, accès, “bonne information” versus “mauvaise information”. Et là, un fait mérite d’être regardé en face : RSF indique que les subventions publiques représentent 65% de ses ressources d’exploitation en 2024. Je ne dis pas que RSF est “mal intentionnée”. Je dis qu’un mécanisme de certification recommandé par l’État, porté par une structure très financée par fonds publics, pose un problème structurel de conflit d’intérêts évidents.
« … les mêmes fadas qui nous disent qu’on est totalitaire dès qu’on veut réguler… »
Ce passage m’a glacé. Parce qu’il installe l’idée qu’alerter sur un risque liberticide serait, en soi, suspect ou irrationnel. Or, dans une démocratie adulte, l’alerte sur les dérives possibles n’est pas une pathologie : c’est un contre-pouvoir.
Le piège final : “prôner le débat” tout en l’organisant comme une démonstration
Je termine là-dessus parce que c’est le plus révélateur : l’événement lui-même ressemblait moins à une délibération qu’à une mise en scène de la délibération (c’est mon vécu, mon ressenti). Et c’est précisément comme cela que les systèmes se durcissent : ils conservent le décor du débat, tout en installant les mécanismes qui le rendent progressivement inoffensif.
Conclusion
Je ne nie pas les problèmes : addiction, harcèlement, ingérences, désinformation. Je conteste la pente : quand la liberté d’expression est traitée comme un “risque” à gérer, elle devient une variable d’ajustement. Et quand l’État commence à parler de “cerveaux”, de “discipline” du réel, de labels adoubés, d’agréments retirables, on n’est plus très loin de cette zone grise que la littérature dystopique a cartographiée : un monde où l’on ne censure pas brutalement, mais où l’on oriente, certifie, déclasse, toujours “pour protéger”.
La vigilance s’impose : la liberté d’expression n’est pas un problème à résoudre, mais le garde-fou ultime qui empêche que les problèmes, même légitimes, ne soient invoqués pour doucement glisser vers un régime autoritaire.
J638:Tous les jours je posterai la photo de #lola12ans pour honorer sa mémoire C’est le visage 2 tous les martyrs français tués par la barbarie 2 l’immigration illégale Pour que personne ne l’oublie jamais!Pour se souvenir de nos renoncements répétés,de la lâcheté des politiciens
En effet
Voici le lien https://t.co/FhxdQ0nGgr
Arrêté du 9 juillet 2022 relatif à la vaccination contre le virus Monkeypox
Médecins libéraux : 320 euros par demi-journée d'activité d'une durée minimale de 4 heures et 420 euros par 1/2 journée samedi, dimanche et les jours fériés.
Oui, Alain Delon était conservateur, admirateur du général de Gaulle et ami de longue date de Jean-Marie Le Pen (notamment à cause de l’Indochine). Il n’était pas fan de l’adoption d’enfants par des couples homosexuels et s’était à plusieurs reprises prononcé pour la peine de mort. Ça, c’est la vérité.
Cela ne l’a pas empêché de garder une sincère amitié avec le réalisateur italien Luchino Visconti, communiste et homosexuel, de financer le film « Monsieur Klein » de Joseph Losey, banni d’Hollywood car communiste, ou encore de produire et de jouer aux côtés de Gabin dans « Deux hommes dans la ville », film qui dénonçait la peine de mort. Ça aussi, c’est la vérité.
On ne se grandit jamais en essayant de diminuer les autres et dans la vie il vaut mieux avoir le sens du ridicule. Quant au respect des morts et de leur famille, je ne me bats même plus sur le sujet, c’est peine perdue, le délai de décence se raccourcissant à une vitesse vertigineuse : la personne vient à peine de rendre l’âme que déjà les médiocres vomissent leur haine.
Relayez partout et massivement svp : notre colistier @Marc_Doyer, après avoir fait 11 heures de garde à vue pour avoir parlé à Macron des effets secondaires des injections, explique qu’il n’arrive pas à récupérer son dossier judiciaire qui montre ce qui lui a été dit oralement : atteinte abusive, illégale et gravissime à ses droits fondamentaux et à la justice !
Son avocat est stupéfait !
La tyrannie macroniste, les méthodes de petit dictateur ça suffit !
Partageons ! #LEuropeÇaSuffit #Le9JuinJeVoteLesPatriotes
Liberté !
#hdpros Bravo à Vincent Hervouët 👍🏻👏🏻 pour tacler @GerardLeclerc sur la vente légalisée de cannabis
Je rajouterai ironiquement que s’ils n’ouvrent pas un coffee Shop ils retourneront peut-être à la fac 🤣🤣😏
Est-ce que Leclerc peut laisser aussi à René Chiche une petite partie de liberté individuelle ? Surtout que la loi lui accorde la liberté d’expression… Merci ! #hdpros
René CHICHE now sur CNEWS avec Pascal PRAUD tout notre soutien amitié Prof universitaire suspendu pour 3 mois pour avoir l'esprit critique envers cette sanction car il a dénoncé la politique sanitaire du gvnt
TOUT NOTRE SOUTIEN AMITIÉ RENÉ CHICHE 👏👏💖
Formation des internes : obéir ?
"[Garches était un des seuls hopitaux AP-HP a prescrire l'hydroxychloroquine contre le covid...Soudain : pénurie ! Les armoires de la pharmacie centrale avaient été pillées par les internes sur ordre des chefs !]"
https://t.co/WexRKbbdGZ
@francoisedegois@LDH_Fr ce gouvernement est odieux et dangereux , il n'accepte aucune critique rien, c'est très très inquiétant , leurs députés idem , on a une impression de prise au piège.....c'est terrible de se sentir si mal ds son pays