Quand les États parlent d’une « dynamique mondiale », il faut écouter attentivement ce qu’ils sont vraiment en train de construire.
Protéger les enfants est un objectif légitime.
Mais pour interdire réellement les réseaux sociaux aux moins de 15 ou 16 ans, il faut vérifier l’âge. Et pour vérifier l’âge, on crée une infrastructure d’identification de l’espace public numérique.
Ce n’est pas un détail technique.
C’est un pont entre l’identité civile et l’expression politique en ligne.
Une fois ce pont construit, il devient possible de relier une personne réelle à ses opinions, ses critiques du pouvoir, ses abonnements, ses partages, ses réseaux d’influence, ses causes, ses médias, ses prises de position dans les débats sensibles et sa capacité de mobilisation.
Or, la puissance de X, au-delà de ses excès, tient précisément à la libre circulation de l’information.
C’est l’un des rares espaces où les récits officiels, médiatiques, citoyens, dissidents, étrangers, spécialisés et contradictoires peuvent se rencontrer sans passer entièrement par les filtres traditionnels.
On peut y voir une information émerger, être contestée, documentée, corrigée, amplifiée ou démolie en temps réel.
C’est une forme de collectivisation de l’information.
Et c’est précisément ce qui rend cette infrastructure si sensible politiquement.
Ce n’est plus seulement savoir ce qui se dit.
C’est pouvoir savoir qui pense quoi, avec qui, contre qui, sur quels sujets, à quel moment et avec quelle influence et quelle portée.
Le danger n’est donc pas seulement la censure.
Le danger, c’est la cartographie préalable de ceux qu’il pourrait devenir utile de censurer.
Aujourd’hui, on dira que c’est pour protéger les enfants.
Demain, cette architecture pourra servir à surveiller, classer, ralentir, marginaliser ou neutraliser la dissidence.
Une démocratie peut survivre à la critique.
Elle devrait surtout craindre le jour où elle se donne les moyens techniques d’identifier, de classer et d’administrer ceux qui la formulent.
Car le jour où parler librement exigera d’être identifié, validé et autorisé, nous n’aurons pas protégé les enfants : nous aurons transformé la libre circulation de l’information en privilège administré.
There you go. The United States is built on a limitless ethos of entrepreneurship, innovation, and excellence. Canada is built on feminized and "empathetic" parasitic taxation fuelled by envy and resentment toward those who produce.
🚨 Canada’s institutional capture is now complete.
Since 2015 the Liberals have appointed:
⚖️ 740 of 1,000 federal judges
🏛️ 7 of 9 Supreme Court justices
📜 100 of 105 senators
📰 Fund 30% of every reporter’s salary in Canada
And that’s just the foundation.
Add to that:
📺 CBC: $1.4B annually to defend the Liberal narrative
🏦 Bank of Canada: Redefining recession in real time
📊 StatsCan: Counting Census workers as permanent jobs
📬 Senate: Hiding 240,000 democratic postcards in a warehouse
🌐 Bill C-8: MPs can delete you from the internet without a judge
🎙️ Carney on tape: Admitting central bankers bypassed voters on ESG
They control the courts.
They control the Senate.
They control the Supreme Court.
They control the media funding.
They control the state broadcaster.
Now they want to control the internet.
Not one institution left standing independently.
This is not democracy.
This is managed decline with Canadian characteristics.
And most Canadians are still waiting for CBC to tell them about it.
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🇨🇦💀 #CdnPoli #Democracy #InstitutionalCapture #Carney #DefundCBC
14 year-old kids are allowed to register as Liberals, vote on policies, nominate candidates, and elect leaders.....but they can't inform themselves about issues using the Internet.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
L’histoire du Red Bull est tellement symptomatique de tout ce qui ne fonctionne pas ici.
1. On présente un sujet comme une menace imminente et on crée un sentiment d’urgence ;
2. On propose une loi ou une taxe ;
3. On fait passer pour des débiles ceux qui s’y opposent.
4. On recommence avec un nouveau sujet.
Aucune discussion possible sur la sensibilisation, l’éducation, la responsabilisation ou la prise en charge individuelle. Non, il faut agir vite, tout de suite, même si le produit existe depuis 25 ans. Il faut faire quelque chose LÀ, MAINTENANT.
Pourquoi ? Parce que « la Norvège l’a fait », donc nous aussi, il faudrait le faire. Comme on passe notre temps à imiter toutes les lois et idées qui nous plaisent. Faites le tour d’à peu près tous les sujets : épiceries publiques, taxe sur la fortune, taxe Netflix, interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs, lois sur les discours haineux, etc. Aucun de ces projets n’est réellement pensé par nous, pour nous. Ce ne sont souvent que de vulgaires copier-coller d’idées ou de lois importées d’Australie, des États-Unis ou d’ailleurs.
Mais bon, j’imagine que je dois être un idiot qui souhaite le mal des jeunes.
Getting calls about Canada Royal Milk...
Just learned the contract to build the facility was sole-sourced to Graham Construction, no competitive bidding process. Grant Beck, the company's CEO, reportedly flew to China on a whirlwind 48-hour trip to sign the deal, and Canadians paid for it.
Unbelievable.
Ukraine is not in recession.
Canada is.
Read that again.
Ukraine is fighting missiles, blackouts, energy strikes, transport disruption, and a full-scale war.
Canada is fighting Trudeau, Freeland, Carney, and the Liberal Party.
Ukraine took a war-hit Q1 and is still forecast to grow in 2026.
Canada had GDP drop in Q4, flatline in Q1, and business investment fall for 5 straight quarters.
No missiles.
No bombed-out power grid.
No front line.
Just Liberal economics doing what Liberal economics does.
Ukraine has war.
Canada has Liberals.
That is the embarrassment.
Fait déjà 3 jours qu'on parle d'une dizaine de bozos trop nationaliste avec une banderole qui se sont pris en photo
Cet événement à lui seul aura eu plus de couverture et plus de condamnations publique que toute les manifestations Islamo gauchiste qui ont eu lieu à Montréal dans la dernière année
Des manifestations où il y a eu de façon frequente
- du vandalisme
- de l'intimidation
- Des appels à la haine
- Des discours antisemite
- Des discours anti occident
- Des appels à des meurtre
- Des destruction de drapeau
‼️ BREAKING:
Ghana just passed a law sentencing people to up to 10 years in prison for “promoting” LGBTQ activities.
Three years just for existing as gay.
There’s a legal duty to rat on your neighbours.
Canada has sent Ghana over $2.5 billion in aid.
Ottawa’s own website lists “sexual and reproductive health” as one of its top funded priorities there.
So which is it?
Are we funding the priorities we say we are?
Or are we writing $2.5 billion in cheques to a country that just criminalized the very people we claim to be helping?
So let me get this straight...
Canada is in a recession—the only G7 country currently in one. Unemployment is up. Inflation is rising. Food insecurity is at a record high.
Yet the highest proportion of Canadians since 2017 now say the country is on the right track.
That's either a remarkable display of optimism—or a sign that many Canadians aren't getting the full economic story from the news they consume.
Mark Carney ne fait pas appel à n’importe quel service de traiteur quand il voyage
Non non !
Il fait affaire avec un service VIP qui offre normalement ses services à des millionnaires pour leur jet privé
Allez lire au sujet de cette compagnie
Rien de trop beau pour l’élite !
One guy flies with a Big Mac and a Diet Coke.
The other racks up a $195,400 food bill in 3 trips.
Apparently “luxury butter cups” are now an essential government expense.