Éric Cantona ne regarde plus trop le foot, voici pourquoi.
Au-delà de cet extrait, l'acteur se confie à Aymeric Goetschy sur le cinéma, son enfance et plus généralement sa vision du monde comme il le fait rarement. L'intégralité de cette conversation est à découvrir sur notre chaîne YouTube :
Éric Cantona figure dans deux films à #Cannes2026 : il est le sujet du documentaire "Cantona", consacré à sa carrière footballistique et joue dans "Les matins merveilleux" , le premier film d'Avril Besson.
Le meurtre de Quentin D. est un drame.
Et pour cette raison, notre premier réflexe en tant que politiques doit être de faire preuve de respect et de dignité, vis-à-vis de lui et de ses proches, à qui j'adresse mes sincères condoléances.
Dire que personne ne devrait mourir pour ses idées n'est pas simplement "une évidence" comme j'ai pu le lire, c'est l'un des fondements essentiels de la démocratie à laquelle nous tenons, et oui, il faut malheureusement le rappeler aujourd’hui plus que jamais.
Notre mouvement politique a toujours prôné la non-violence. Nous ne défendrons donc jamais l'action violente contre les personnes, même en réponse à nos adversaires politiques. Reprendre les méthodes violentes de celles et ceux qu’on est censés combattre est indéfendable.
Concernant les accusations portées contre des membres actuels ou passés de la « Jeune Garde », si elles étaient avérées, il conviendra bien entendu d’établir les responsabilités individuelles ou collectives qui engageraient cette organisation.
À ce titre, je réitère notre confiance envers la justice pour établir les responsabilités dans cette affaire. À ce jour, l'enquête ne fait que commencer et les principes fondamentaux de notre droit doivent être respectés.
Or, ils sont piétinés depuis plusieurs jours par une grande partie de la classe politique et médiatique, qui a décidé d'instrumentaliser cette affaire pour poursuivre une entreprise sidérante d'inversion des valeurs.
Dans ce nouveau monde, l'extrême droite devient banale et la gauche un ennemi à abattre. Je l'écris ici clairement : cette récupération est une honte, et elle met en danger la vie d'autres personnes.
Les dégradations de permanences parlementaires, les menaces et les alertes à la bombe qui pleuvent sur LFI sont indignes. Se taire, c’est cautionner un jeu dangereux qui aboutira à d'autres drames.
Les menaces qui pèsent sur notre démocratie méritent bien mieux que la multiplication des règlements de compte et des instrumentalisations auxquels nous assistons. Et nous déplorons le confusionnisme qui en résulte.
Il convient de rappeler les faits : la plupart des violences politiques en France ou en Europe sont le fait de l’extrême droite.
À Lyon plus qu’ailleurs, ce sont des organisations d’extrême droite qui menacent la sécurité et les libertés des personnes. À Lyon même, c’est plus de 100 exactions violentes qui ont été accomplies par l’extrême droite ces 15 dernières années. Depuis 50 ans, en France, c’est près d’un meurtre par an qui est imputable à l’extrême droite.
En Europe, le terrorisme inspiré par les idéologie d’extrême droite constitue la deuxième préoccupation pour les services de sécurité.
La manière dont la France Insoumise, en tant qu’organisation politique, est désignée comme principale responsable du climat de violence, n’est pas conforme à la réalité des faits.
On peut déplorer, réfuter voire condamner politiquement la stratégie dite de « populisme de gauche » revendiquée par la France insoumise - c’est mon cas. Elle ne saurait pour autant être considérée à égalité avec les idéologies et les pratiques des mouvements d’extrême droite.
Comparer l’une aux autres, c’est contribuer à la banalisation de l’extrême droite. Aucune formation politique républicaine et démocrate ne devrait consentir à établir un tel amalgame.
La défense de nos principes démocratiques doit reposer sur des principes simples, tel que la non-violence, mais également sur des valeurs constantes comme la lutte anti-fasciste, la lutte contre toutes les formes de racisme et contre l’antisémitisme, et la reconnaissance de la spécificité de la menace existentielle et historique que représentent les idéologies d’extrême droite vis-à-vis de notre République.
Not all policemen !
(But beaucoup quand même.)
Pierre-Emmanuel Barré est dans La dernière, tous les dimanches en direct sur Nova de 18h à 20h et en podcast : https://t.co/nX32X4k1kf
Nos représentants ne pourront pas maintenir éternellement les privilèges fiscaux des milliardaires.
Aujourd’hui marque le commencement d’une grande bataille citoyenne pour la justice fiscale 🧵
"Le patrimoine des 500 plus grandes fortunes françaises a été multiplié par 14 en 30 ans.
Ils pesaient 5% du PIB en 1996, 25% à l'arrivée de Macron, 40% aujourd'hui.
La réserve est là : c'est à leur tour de payer."
@francois_ruffin dans #Levenement !
EXCLU BLAST - Affaire Darmanin : la vidéo qui jette le doute sur la probité de la procédure pour viol
S’appuyant sur des documents inédits (dont une vidéo et un témoignage), Blast réouvre le dossier en retournant au commissariat du 1er district parisien en février 2018, pour une audition sous haute surveillance : alors que la plaignante est entendue dans une salle, l’avocat du ministre suspect est derrière la porte. Révélations sur une journée particulière.
Par @oroulot et @xavmon.
➡️ https://t.co/N0dR2noHM0
Voilà en un peu plus d’une minute vous avez exactement de quoi faire fermer des bouches face à ce déversement de complaisance obscène pour des malfrats depuis 4 jours
À droite ou à gauche, la chasse aux intellectuels est toujours lancée par un régime autoritaire avant sa mise en place. Les russes avant la révolution de 1917, l’Italie fasciste pré-Mussolini, les pro-franquistes en Espagne, les khmers rouges au Cambodge et bien sûr les Nazis.
Les médias appartenant à des milliardaires nous répètent tous les jours qu'il ne faut surtout pas taxer davantage les milliardaires...
Mais 86% des français soutiennent l'instauration de la taxe Zucman, qui abolirait les privilèges fiscaux des ultra-riches !
#TaxTheRich
🔴SUIVI - Jusqu’en 2017, la TVA rapportait environ 200 milliards d’€, dont 92 % étaient destinés aux services publics. En 2024, le paysage a radicalement changé : seuls 45,9 % de ces fonds sont encore affectés à l’Etat. Le reste ? Il sert à compenser les exonérations de cotisations patronales […]. Qu’implique cette politique pour notre modèle social ? […] Chaque euro attribué aux aides aux entreprises est un euro de moins pour l’hôpital, l’école, les retraites, les services publics. Ou plus exactement : c’est un euro emprunté, qui accroît la dette publique. Cette part de la dette, rarement explicitée et pourtant bien réelle, est creusée non par un modèle social qui serait toujours trop dépensier, mais par le soutien ininterrompu à un capitalisme devenu dépendant de l’argent public. (Le Nouvel Obs)
🔴🇫🇷INFO - Dans les années 90, les aides aux entreprises se maintenaient à un niveau relativement modéré, autour de l’équivalent de 30 milliards d’€ courants par an. Aujourd’hui. nous sommes à 270 milliards d’€ d’argent public versés chaque année, sans contrôle, au privé. (Obs)