Et un jour, il faudra quand même nous expliquer pourquoi les habitants de la zone bleue se sont permis de venir dans la zone rouge pour réduire en esclavage les populations locales, tuer, violer des femmes et piller les ressources naturelles de cette zone.
Si un musulman avec la même barbe avait déclaré avoir 20 femmes ça aurait fait scandale national mais comme c’est un homme blanc ça ne dérange personne bizarrement 🙃.
Ah voilà ! C’est pour ça ! Personne ne voit ces ingérences, mais c’est fait exprès. Les Russes les font pour ça, on ne les voit pas mais on les voit quand même, parce qu’on les reprend sans savoir que ce sont des ingérences alors du coup ce sont des ingérences ingérées dans la non-ingérence du système d’ingérences. Sont trop forts, ces Russes.
🇫🇷🇩🇿 À nos frères et sœurs d’Algérie !
C’est avec une profonde émotion et une grande tristesse que je pense aujourd’hui au peuple algérien, durement frappé par les incendies qui touchent plusieurs régions du pays.
Derrière ces incendies, il y a des vies bouleversées, des familles endeuillées, des maisons détruites, des souvenirs emportés et une immense douleur.
Mes premières pensées vont aux victimes et à leurs familles. Je leur adresse, au nom de Saint-Denis, de Pierrefitte-sur-Seine et de Plaine Commune, mais aussi en mon nom personnel, mes condoléances les plus sincères et toute mon affection fraternelle.
Je pense également à celles et ceux qui, jour et nuit, se battent contre les flammes : nos frères et sœurs sapeurs-pompiers, les équipes de secours, les bénévoles et tous les citoyens qui se mobilisent avec courage et générosité.
Dans l’épreuve, le peuple algérien montre une nouvelle fois sa force, sa dignité et sa capacité à se rassembler. Partout en Algérie et au sein de la diaspora, les gestes de solidarité se multiplient. Ils nous rappellent que, face à la douleur, nous sommes plus forts lorsque nous sommes unis.
À toutes celles et ceux qui souffrent aujourd’hui, je veux simplement dire : nous pensons à vous, nous sommes avec vous et nous partageons votre peine.
Entre la France et l’Algérie, entre Saint-Denis, Pierrefitte-sur-Seine et toutes les familles qui ont un lien avec cette terre, il existe des histoires, des liens humains et familiaux qui rendent cette douleur profondément proche de nous.
À l’Algérie, à son peuple et à toutes les familles touchées : toute ma solidarité, toute mon amitié et toute ma fraternité. 🇩🇿❤️🇫🇷
Bally BAGAYOKO
Maire de Saint-Denis / Pierrefitte-sur-Seine
Président de Plaine Commune
Je crois qu’il y a des personnes qui n’ont pas encore compris de quoi l’on parle, à Gaza.
On parle de ça.
Un champ de ruines.
73438 morts, dont 21640 enfants.
5000 avaient moins de 5 ans, dont 1000 nourrissons.
Tous qualifiés de « terroristes du Hamas ».
La municipalité de Deauville, cédant à des pressions, a retiré de l'affichage du Sport Images Festival cette photographie de presse montrant la bande de Gaza anéantie à 90% par les bombardements israéliens… et des hommes jouant quand même au foot dans cet enfer. Cette photo, à la charge symbolique très forte, a été prise en février 2026 à Jabalia par le reporter palestinien Jehad Alshrafi, collaborateur de l'agence Associated Press. Faites-le savoir en retweetant. Merci par avance 🙏
Ce jeune gars est infiniment plus intelligent, éveillé et pertinent que la plupart des journalistes mainstream et autres experts autoproclamés de plateaux, qui ont un avis sur tout et surtout un avis.
Analyse sémiotique d’un racisme ordinaire
Le dispositif est simple, presque clinique : un portrait serré, frontal, d’un homme noir au regard intense, en tenue d’entraînement Real Madrid, sueur et lumière bleutée sur le visage, logo Champions League et initiales « HM » visibles. Au-dessous, en capitales massives, blanches, le titre s’impose : « MSAIDIE, L’HOMME À TOUT FAIRE DE ZIDANE ».
Au niveau dénotatif, tout est correct. Hamidou Msaidie est bien un collaborateur de longue date de Zidane. Son rôle, volontairement discret et transversal (réathlétisation, fasciathérapie, interface entre staff médical et technique), peut se décrire comme polyvalent. L’image, quant à elle, montre un professionnel du haut niveau, concentré, en situation de travail.
C’est au niveau connotatif que le montage devient problématique. « Homme à tout faire » n’est pas une expression neutre. En français, elle appartient d’abord au registre du service : celui qui répare, qui range, qui exécute les tâches diverses et non spécialisées, celui dont la compétence principale est la disponibilité. Elle évoque le polyvalent de l’ombre, le « factotum », le « boy » dans certaines mémoires coloniales plus ou moins conscientes.
Appliquée à un kinésithérapeute diplômé, titulaire d’un master en traumatologie du sport et doctorant en sciences du mouvement, elle opère un glissement de statut. Elle transforme une expertise technique et scientifique en qualité de serviteur fidèle. Le possessif « de Zidane » achève le geste : l’homme n’existe plus tant par ce qu’il sait faire que par celui à qui il appartient.
La photographie, de son côté, n’est pas neutre non plus. Le cadrage serré, l’expression tendue, la lumière dramatique, le maillot taché de terrain : tout cela construit une figure de l’effort physique, de la présence corporelle. Or, dans l’histoire visuelle occidentale, le corps noir a longtemps été lu à travers le prisme de la force utile, de la disponibilité physique, plutôt que de l’autorité intellectuelle ou scientifique.
En associant ce corps à la formule « homme à tout faire », le titre ne contredit pas l’image : il la confirme et l’oriente. Le regard du lecteur est invité à voir non pas un spécialiste de haut niveau, mais un exécutant loyal, un « homme de confiance » au sens le plus littéral -et le plus hiérarchique- du terme.
On objectera que l’expression est utilisée ailleurs pour des Blancs, et que Msaidie cultive lui-même la discrétion. C’est vrai. Mais la sémiologie ne s’intéresse pas seulement à l’intention ; elle s’intéresse aux effets de lecture produits par la rencontre d’un signifiant et d’un contexte. Ici, le signifiant « homme à tout faire » rencontre un corps noir, un nom comorien, une histoire de discrétion forcée (on se souvient de l’anecdote du « ramasseur de balles »), et un système médiatique français encore très marqué par certaines hiérarchies implicites. Le résultat n’est pas un simple portrait, c’est une réduction. Une réduction qui, sans être un insultant ouvert, active néanmoins un imaginaire racialisé de la subordination.
Le racisme éditorial, dans sa forme la plus fine, ne consiste pas toujours à dire « le Noir ». Il consiste parfois à choisir, pour un Noir, le titre qui le maintient dans la position de l’utile, du polyvalent, du fidèle de l’ombre, alors même que ses diplômes et son parcours autoriseraient un autre vocabulaire : « spécialiste », « expert en performance », « adjoint scientifique ». Le choix n’est pas anodin. Il révèle, plus qu’il ne le veut peut-être, une économie du regard : certains hommes sont d’abord des compétences ; d’autres restent, même après vingt ans de travail au plus haut niveau, des « hommes à tout faire ».
C’est précisément ce que le montage titre + photo donne à lire. Et c’est pourquoi l’accusation de racisme éditorial de @NassiraELM, loin d’être excessive, touche juste.
Le racisme éditorial c'est aussi ce genre de titre pour qualifier Hamidou Msaidie, un Noir, professionnel diplômé en kinésithérapie, doté d'un master en traumatologie du sport et actuellement doctorant en sciences du sport.
In the 1960s, in the time of the Beatles, the French were massacring Algerians
No one talks about the Algerian liberation struggle now, in which they lost one million martyrs. It is one of the most heroic of all time, captured in Pontecorvo's film The Battle of Algiers
Follow @moatstv 576 #Algeria #France #BattleofAlgiers #BenBella
IMAGÍNATE CUANDO LA GENERACIÓN SIX SEVEN
DESCUBRA QUE VAN A TENER QUE TRABAJAR
DESDE LAS SIX DE LA MAÑANA
HASTA LAS SEVEN DE LA TARDE
Y NO LES VA A DAR TIEMPO DE VIVIR LA VIDA PORQUE VAN A SIX DÍAS A LA SEMANA Y EN EL SEVEN VAN A TENER QUE LIMPIAR LA CASA
la urgencia millennial de borrar todas las redes, regresar a un celular con teclado o teléfono de casa, cámara fotográfica instantánea, ipod o walkman y una vida más lenta como en los 90s
Je suis avec appréhension la persistance et l’aggravation de la violence en #TerreSainte, dont de nombreux civils ont également été victimes ces derniers temps, en Cisjordanie et à Gaza. Je lance un appel pressant pour que l’on revienne à la négociation d’une solution politique équitable, fondée sur l’égale dignité et l’égalité des droits de chaque personne humaine, et pour que l’on rejette toute nouvelle action militaire et toute décision unilatérale, en particulier celles qui violent le respect et le status quo des lieux saints de toutes les confessions religieuses.
J’en étais sûr !
Didier Maïsto, je le connais bien. Depuis ma collaboration avec l’émission de Valérie Expert sur Sud radio dont il était le patron (avant qu’elle ne me foute à la porte pour faire plaisir aux amis du génocide palestinien). Au début, il était normal et puis petit à petit il a commencé à vriller. Un jour, on parlait de Nathalie Loiseau, au détour d’une phrase il m’a dit je cite : « celle-là elle n’a pas inventé l’eau bouillante » alors que la vraie formule vise simplement « l’eau chaude ». La porter à 100°, c’est inquiétant. Une autre fois, on parlait cuisine, et il m’a dit qu’il adorait les pâtes et la pizza parce qu’il était d’origine italienne. Le réflexe identitaire extrémiste dans toute son horreur. J’aurais dû réagir et lui parler de Mussolini, mais je n’ai rien dit. Un jour où on échangeait des SMS, alors que je lui demandais si je pouvais l’appeler, au lieu de me répondre « yes ! » comme tout le monde, il m’a répondu « da ! », signalant ainsi sa soumission à Poutine. Et au fur et à mesure, tout s’est dégradé, je l’ai même vu scandalisé par le détournement de fonds publics de l’affaire du « Fond Marianne ». Mettre en cause ce modèle de probité de Marlène Schiappa, c’est vertigineux. J’attends le moment où il va me dire que Macron est un Illuminati mis en place par les reptiliens. C’est la suite logique.
Mais heureusement Rudy veille. Grâce à lui on peut séparer le bon grain de l’ivraie et savoir qui est un pourri corrompu qu’il faudra envoyer en taule et un démocrate patriote.
À propos de corruption Rudy, quand est-ce que vous allez rembourser l’argent public volé du Fond Marianne ?
#DehorsLesCorrompus #LaPurgeVite