@paroles_la Une fois encore, mille Mercis, Paroles de Combattants de la Libération @paroles_la , de nous permettre de découvrir-et honorer-l'Humanité profonde, héroïque, de ces hommes et ces femmes de l'Ombre. Merci.
Nov. 1942. Le Puy. Une femme vient déclarer sa famille à la police. "Madame, lui dit-il, vous n'êtes pas juive". Elle ne comprend pas... "Rentrez chez vous, je viendrai vous voir". Et il viendra. Avec des faux papiers. Des centaines de juifs lui devront la vie. Marcel Fachaux.
Messieurs et Mesdames les Députés
No Licence To Kill: un avertissement croisé entre @alainhoupert@CaudeHenrion avec @DidierMaisto
Alors arrêtez donc de parler de dignité, puisqu'il s'agit de souffrance.
Et choisissez LA VIE car les Français ne vous ont JAMAIS élus pour être tués par un vote en plein été.
Merci à tous de nous relayer/RT massivement svp
Je veux bien qu’on me dise qu’il y a un problème de moyens dans la justice.
Mais il y a aussi un gros problème de logiciel chez certains juges, ça devient hallucinant.
Malgré l’affaire Lyhanna, les dingueries judiciaires continuent de plus belle.
À Sarcelles, les policiers du groupe stup’ réalisent un énorme coup : 3 trafiquants interpellés, 30 kg de drogue saisis, un réseau démantelé, de l’excellent travail !
Et pourtant… les trois prévenus ont été remis en liberté en attendant leur jugement.
Leurs profils ? Déjà condamnés pour trafic de stupéfiants : deux venaient tout juste de sortir de prison et le troisième était en semi-liberté… et continuait “à faire du business.”
À un moment, il faut arrêter de prendre les Français pour des jambons, vraiment.
Honnêtement, j’y arrive plus de ce laxisme judiciaire qui surtout s’exprime au nom du peuple 🇫🇷, ma réaction sur Cnews ⤵️
Avec cette loi, on ouvre la porte à des scénarios terrifiants :
· « Maman est dépressive, elle coûte trop cher. » allez : Dénonciation.
· « Papa boit, il est devenu un poids. »allez : Dénonciation.
· « Ma sœur est malade, elle réduit ma part d’héritage. » allez : Dénonciation.
Aux Pays-Bas, des enfants ont déjà poussé leurs parents vers l’euthanasie pour hériter plus vite.
En France, aucun garde-fou n’a été prévu contre les pressions familiales ou les conflits d’héritage.
La loi ne protège pas les familles. Elle les expose.
Les infirmiers, eux, devront exécuter.
La boîte de Pandore est ouverte. Et elle contient le pire de l’humain.
Valérie, #infirmière à Toulouse : "on apprend que pour soulager la conscience des médecins et le respect du serment d'Hippocrate, les députés ont désigné les seules infirmières pour administrer la potion dans le cadre de la loi euthanasie.
Franchement cette loi est honteuse".
Avec cette loi monstrueuse sur l’euthanasie, les macronistes ont établi, de 1 à 10, une sorte de tableau de référence « des vies valant la peine d’être vécues ». À moins de 4 sur 10, vous êtes sérieusement menacé. La logique qui sous-tend cela, c’est le fait de considérer la vie comme une marchandise, que l’on peut jeter (euthanasie), recycler (banque d’organes), manipuler (transhumanisme) et bientôt faire porter par des ventres de femmes pauvres, tandis que les commanditaires s’enculent gaiement dans des parties de chemsex, avant de poser tout sourire et encore transpirants sur la photo avec le nouveau-né, garanti par contrat sans maladie, photo d’où la mère biologique aura disparu, « par éthique ».
On vit une époque formidable.
« Tant que tout n'a pas été détruit » :
🇫🇷 Je reposte cette vidéo car elle résume, à elle seule, le projet diabolique d'#EmmanuelMacron.
Ce psychopathe détruit notre pays depuis plus de 10 ans, en roulant les mécaniques et sans que PERSONNE ne l'arrête !
🔴♥️🔴 POUR CEUX QUI SONT INTÉRESSÉS PAR LES 4 ÉPISODES DU SUICIDE FRANÇAIS D’E.ZEMMOUR
♦️ÉPISODE 1:
https://t.co/lKX8vnJyHf
♦️ÉPISODE 2:
https://t.co/EMVigmu0xY
♦️ÉPISODE 3:
https://t.co/937PvfFB2q
♦️ÉPISODE 4:
https://t.co/NDJ5eqpSRa
https://t.co/wW394s7oBj
Les morts de Lyhanna, à 11 ans, puis de Louis, à 17 ans, ont rempli d’émotion le cœur de tous les Français. Je présente aux familles toute ma compassion et ma solidarité. Ces atrocités signalent une incapacité des institutions à forger la conscience de la communauté d’appartenance et des valeurs morales, et à faire appliquer la Justice avec rigueur et efficacité. Par cette tribune, je rappelle que l’autorité judiciaire ne peut pas être un pouvoir totalement autonome, et que les magistrats doivent rendre compte de leur administration du bien commun de la Justice.
Tribune à lire dans @leJDD :
https://t.co/RaSwbT9LnO
La @ClientsRATP vous ouvre le portail réservé aux poussettes et bagages encombrants. Pour vous dresser ensuite une amende de 200 € (transport d’une télé neuve achetée à la Fnac). Un jour de #canicule dans une rame vide.
Compliments agent 756221. #ratp#kafka@PhilippeTabarot
Czesława Kwoka, a 14‑year‑old Polish girl, was murdered at the Auschwitz-Birkenau extermination camp on March 12, 1943. She was killed by an injection of phenol directly into her heart.
Just before her death, she was photographed by fellow prisoner Wilhelm Brasse, who later testified that the SS guard struck her in the face before the photo was taken, the bruise on her lip is visible in the image.
In that haunting portrait, we see the terrified face of a child who did not speak German and had lost her mother only days earlier. Czesława was one of approximately 230,000 children and young people murdered at Auschwitz-Birkenau.
The original black‑and‑white photograph, preserved at the Auschwitz-Birkenau State Museum in Oświęcim, was later colorized by Brazilian artist Marina Amaral, who was deeply moved by Czesława’s image and sought to share it with the world in color.
🚨 LE MONSTRUEUX PROJET DE LOI
SUR L'EUTHANASIE
Comme @DidierMaisto, je trouve remarquable ce discours de @philippejuvin et j'invite à lui donner le plus grand retentissement.
Il ne s'agit plus d'ouvrir un droit à l'euthanasie dans des cas exceptionnels.
☠️ Il s'agit désormais de jeter les bases légales et laxistes d'une véritable machine à tuer industrielle de tous les indésirables, pauvres, malades, déficients mentaux, handicapés, asociaux et improductifs. Une procédure diabolique qui vise à détruire le respect de toute vie humaine et 1500 ans de civilisation chrétienne.
La comparaison avec l'Aktion T4 du régime nazi instaurée par Hitler le 01/09/1939 ne relève pas d'un point Godwin. C'est hélas une comparaison affreusement pertinente.
⚠️ J'ajoute qu'il faut appeler un chat un chat : il est de notoriété publique que le Grand Orient est à la manœuvre derrière ce projet de loi. Dès lors, il faut se poser une question cruciale :
Quel est le type de pressions ou d'emprise que le Grand Orient exerce sur les députés pour leur faire voter cette loi scélérate, peut-être contre leur conscience et probablement contre une majorité du peuple français ?
Qu'en pensent et qu'en disent les autres candidats à la présidentielle ?
Rien ?
@EPhilippe_LH@GabrielAttal@MLP_officiel@J_Bardella@BrunoRetailleau@JLMelenchon@rglucks1@marinetondelier@Fabien_Roussel
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The Gestapo broke down her door on a cold morning in October 1943.
Suzanne Spaak did not run. She had been expecting this.
She was born in Brussels in 1905, into a wealthy Belgian banking family. Her husband Claude was a celebrated playwright. Their life in Paris was one of luxury and intellectual company. She knew René Magritte. She dined with the thinkers and artists of Paris. She wore fine clothes and lived in an elegant apartment near the Palais-Royal, neighbors with the novelist Colette.
She was safe, comfortable, and had everything to lose.
Then came 1942, and the Nazis began emptying Paris of Jewish families. Children separated from parents. Families loaded onto trains.
Suzanne could not walk past.
She started small. Took in one child. Fed her. Found her a safe home. Then another came. Then another. By 1943, Suzanne was running a full network. Creating false papers. Moving children across France to families willing to take them in. Working with the Red Orchestra resistance network. Using her wealth, her connections, and her aristocratic privilege to save lives.
In October 1943, the Gestapo broke her network. Someone had talked under torture. Names were given. Addresses exposed.
Before they came for her, Suzanne passed the list of every child she had hidden, every address, every name, to a trusted underground contact. She protected them one last time.
For nine months in Fresnes Prison, she was tortured, interrogated, and condemned to death. She never gave up names. Never betrayed anyone.
On her cell wall, she scratched words that are still quoted today: ""Alone with my thoughts, there is still freedom.""
On August 12, 1944, thirteen days before American tanks rolled into Paris and the city rang with celebration she would never hear, Gestapo officer Heinz Pannwitz walked into her cell and shot her. She was 39 years old.
Every child Suzanne hid survived the war. Some had children of their own. Grandchildren. Great-grandchildren. Families that exist today because one woman looked at suffering and could not ignore it.
In 1985, forty-one years after her death, Yad Vashem recognized Suzanne Spaak as Righteous Among the Nations.
Most people have never heard her name.
There is a street in Paris named after her. A plaque where she was executed. A book her daughter wrote documenting her life.
She died just close enough to touch freedom. Just far enough to miss it.
Now you know her name.