1. L'inconscience et l'aboutissement collectif, 2. Les lépreux, 3. Moïse Mbiye et Ejiba ya Mampia, 4. La Position de Roland Dalo, 5. La sous information du Président de la République, 6. L'impact de la ville Morte, 6. L'inconscience collective, 7. L'accord entre les USA et la RDC, 8. Le changement de la Constitution, 9. L'accord avec les USA, 10. La reconnaissance Internationale de M23, 11. Le risque de la Soudanidation, 12. À qui profite la guerre de l'Est, 12 points évoqués en 12 minutes par Serge MANYA le Dissident.
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🚨 ALERTE | ARSP : graves accusations de détournement et de mégestion au sommet de l’établissement public
Un document transmis aux plus hautes institutions de la République met en cause la gestion du Directeur Général de l’ARSP.
Le collectif des agents et cadres dénonce un système marqué par :
- le non-paiement des salaires, primes et frais de fonctionnement ;
- des retenues fiscales et sociales non reversées à la CNSS et à la DGI ;
- des marchés attribués de gré à gré à des entreprises proches de la direction ;
- l’ouverture de comptes parallèles pour contourner les procédures légales ;
- des retraits suspects et des décaissements opaques ;
- l’utilisation présumée des fonds publics à des fins personnelles et politiques ;
- des intimidations, violences et abus d’autorité contre les agents.
Alors que l’ARSP avait été présentée comme un pilier de la promotion de la sous-traitance congolaise, ces révélations jettent une ombre inquiétante sur la gouvernance de cet établissement stratégique.
La lumière doit être faite.
Le peuple congolais exige vérité, transparence et redevabilité.
Très bientôt, vous allez nous suivre sur Télé 50 pour une émission avec tous les détails et preuves à l’appui es.
“La jeunesse congolaise n’attend pas seulement une police économique de la sous-traitance ; elle attend une machine nationale capable de transformer les richesses du Congo en emplois, en entreprises et en dignité pour les Congolais.” Dommage que l’ARSP est tout, sauf ce que l’on attend d’elle.
Juste un rappel… Avant son accession au pouvoir en 1994, l’ANC a été qualifié de mouvement terroriste par certains États, dont les USA et le régime sud-africain. Mais historiquement, il est aujourd’hui largement reconnu comme un mouvement de libération ayant contribué à la fin de l’apartheid et à l’arrivée de Nelson Mandela à la présidence.
Sanctions américaines contre Kabila : le miroir d’une histoire bien connue
À chaque époque, les puissances dominantes ont tenté d’imposer leur lecture du monde en distribuant des étiquettes : “fréquentable” ou “indésirable”, “allié” ou “ennemi”, “démocrate” ou “sanctionné”. Mais l’histoire nous enseigne une chose essentielle : ces jugements sont rarement neutres.
Hier, l’African National Congress de Nelson Mandela était qualifié de mouvement terroriste par les États-Unis. Aujourd’hui, il incarne la victoire morale contre l’apartheid.
Hier encore, le Front de libération nationale était combattu avec violence par la France, avant de devenir le pilier de l’État algérien indépendant.
Même trajectoire pour l’Organisation de libération de la Palestine, passée du statut d’organisation honnie à celui d’interlocuteur diplomatique incontournable.
Ces exemples ne sont pas des accidents. Ils révèlent une constante : la légitimité politique ne se décrète pas à Washington, elle se construit dans l’histoire, dans les peuples et dans les rapports de force.
Aujourd’hui, les sanctions américaines visant Joseph Kabila s’inscrivent dans cette logique. Elles ne sont ni inédites, ni nécessairement déterminantes. Elles traduisent avant tout une position politique, un moment donné, un rapport d’intérêts.
Croire qu’une sanction extérieure suffit à effacer un acteur politique enraciné dans son pays relève d’une lecture simpliste. L’histoire démontre plutôt l’inverse : plusieurs figures sanctionnées, isolées ou combattues ont su, avec le temps, rebondir, se repositionner et parfois même revenir au centre du jeu.
La vraie question n’est donc pas de savoir qui sanctionne, mais pourquoi… et surtout avec quels objectifs stratégiques.
Car au final, ce ne sont pas les sanctions qui écrivent l’histoire d’un pays, mais les dynamiques internes, la volonté des peuples et la capacité des acteurs politiques à s’adapter.
Le reste n’est souvent qu’un épisode de plus dans le théâtre des relations internationales.
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Les sanctions américaines ne font pas tomber les leaders. Mugabe, Lambert MENDÉ, Norbert Basengezi, l’actuel 2 éme Vice Président du Sénat, Boshab, Vladimir Poutine en sont la preuve. Ce sont des instruments de pression géopolitique, pas des verdicts judiciaires ni populaire. En RDC, la survie politique se joue à Kinshasa, pas à Washington. Et parfois, ces sanctions peuvent même renforcer ceux qu’elles visent.” Surtout que Joseph Kabila n’a pas des avoirs aux USA.
C’est certainement une occasion pour les USA d’offrir à la RDC un bon sujet sensationnel afin de profiter pour envoyer un deuxième lot des migrants.
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Les sanctions contre Joseph Kabila ne sont pas une fatalité juridique.
Les sanctions internationales, notamment celles prises par les États-Unis, sont souvent perçues comme des décisions définitives, presque irréversibles. Pourtant, l’expérience du droit américain et des pratiques administratives démontre une réalité plus nuancée : ces mesures ne sont ni automatiques dans leur maintien, ni immuables dans le temps.
Dans le cas de Joseph Kabila, l’idée selon laquelle une sanction serait une condamnation sans appel mérite d’être relativisée. Le système américain repose sur des mécanismes administratifs et juridiques qui permettent, sous certaines conditions, une contestation et même une levée des restrictions.
Des précédents internationaux existent. L’ancien président paraguayen Horacio Cartes a vu ses sanctions levées après réexamen du dossier et évolutions politiques. Des acteurs économiques comme certains responsables bancaires russes ont été retirés des listes après avoir démontré la rupture de leur lien avec les faits reprochés. Dans d’autres cas encore, des recours administratifs ou judiciaires ont conduit à des révisions, voire à des retraits complets de sanctions, notamment lorsque les éléments de preuve étaient contestés ou que le contexte avait changé.
Ces exemples montrent une constante : les sanctions américaines ne sont pas uniquement des décisions punitives figées, mais aussi des instruments dynamiques, sensibles aux évolutions factuelles, juridiques et politiques.
Dans ce cadre, il est important de rappeler un principe fondamental du droit administratif : toute décision de sanction peut faire l’objet d’un recours, qu’il soit administratif auprès des autorités compétentes ou, dans certains cas, judiciaire devant les juridictions fédérales américaines. Ces procédures permettent de demander la révision du dossier, la correction d’éventuelles erreurs ou la prise en compte de nouveaux éléments.
Pour des personnalités de haut niveau, l’enjeu dépasse souvent le simple aspect juridique : il s’agit aussi d’une question d’honneur, de réputation et de rétablissement de la vérité dans un espace international où les décisions de sanction peuvent avoir un impact politique et symbolique majeur.
Dire que ces sanctions sont une fatalité serait donc juridiquement inexact. Elles sont contestables, révisables et parfois réversibles. Encore faut-il activer les bons leviers : argumentation juridique solide, démarche administrative structurée et, souvent, repositionnement diplomatique.
En définitive, le droit américain des sanctions n’est pas un mur infranchissable, mais un système procédural où la contestation existe.
@JCKibala@AmedeMwarabu@KatangaCynthia@gisele_mulumba@Binza_Oz@Bibishe6@MichaelTshi@bola2016
Test 1,2,3
C'est bon ça marche.
C'est désormais officiel transco a vraiment basculé vers la billetterie électronique.
Le sourire du DG montre la satisfaction après un long moment d'attente.
Merci au vmp @bembajp pour la vision
@CKilubu
On y est: À partir de ce vendredi 1er mai, Transco franchit un cap décisif avec la digitalisation des paiements à bord de ses bus.
Cette réforme vise à transformer en profondeur le transport public : modernisation du système, fluidité accrue des déplacements, paiement plus rapide et surtout meilleure traçabilité des recettes pour une gestion plus efficace.
Un coup décisif du DG @Sensitivesex0 .
Ce qui se fait, se voit!
J-3: #TRANSCO entre dans une nouvelle ère !
Sous le DG @CKilubu , la société franchit un cap décisif vers la modernisation.
Dans 3 jours seulement, la billetterie électronique sera opérationnelle : les usagers pourront désormais acheter leurs tickets en ligne, plus simplement et plus rapidement.
Une transformation majeure qui propulse définitivement TRANSCO dans le 21e siècle.
J-3: #TRANSCO entre dans une nouvelle ère !
Sous le DG @CKilubu , la société franchit un cap décisif vers la modernisation.
Dans 3 jours seulement, la billetterie électronique sera opérationnelle : les usagers pourront désormais acheter leurs tickets en ligne, plus simplement et plus rapidement.
Une transformation majeure qui propulse définitivement TRANSCO dans le 21e siècle.
L’aéroport de N’djili n’est pas un projet né avec ce gouvernement
La réhabilitation de l’aéroport international de N’djili à Kinshasa est un projet ancien qui a connu plusieurs phases sous différents gouvernements, des financements successifs, des travaux partiels (piste, éclairage, terminal, sécurité).
Donc dire qu’il “a fallu attendre le président Tshisekedi pour que le projet existe ou démarre” est politiquement réducteur;
Le rôle des ministres dans ce que nous voyons n’est pas exclusif
Le ministre Jean-Pierre Bemba n’a pas créé ce projet d’infrastructure, il dépend du budget, des bailleurs, des marchés publics, et des études déjà existantes.
Le ministre Doudou Fwamba n’y est pour rien parce que le projet est financé d’ailleurs par partenaires extérieurs et encadré par des engagements déjà pris avant son mandat.
@rtncofficielle1 Poudre de perlimpinpin !
Je pense que la Banque Centrale devait déjà lancer des énormes réformes afin de réussir son pari ; sinon, la multiplication des sorties médiatiques ne changeront rien.
J-6: Dans six jours à peine, TRANSCO passe à une nouvelle ère.
La billetterie électronique arrive, marquant un tournant majeur pour le transport public. Désormais, vos tickets seront à portée de main, directement sur votre téléphone : plus rapides, plus pratiques, plus sécurisés.
Le papier appartient au passé. Place à une expérience moderne et simplifiée. Ça, c’est du Kulubu @CKilubu
#Ce_qui_Se_Fait_Se_Voit!