"... tant qu’un produit consommé par des millions de personnes reste entièrement fourni par des réseaux illégaux, l’État organise de fait une rente criminelle, même s’il la combat ensuite par la police."
Deux affaires d’usage de stupéfiants,
deux poids, deux mesures.
✔️ L’un, vice-procureur, en charge de la lutte antistupéfiants au parquet de Bobigny.
Entendu dans une procédure relative à une soirée chemsex qui avait mal tourné et fait un mort, l’enquête visait à retrouver un escort-boy que le magistrat avait hébergé. Circonstance aggravante, son dealer (méthamphétamine, 3MMC, GBL), condamné pour trafic de stups, appartenait à son ressort.
→ Pénalement, le magistrat a bénéficié d’une alternative aux poursuites (injonction thérapeutique). Affaire classée sans suite par le parquet. Du coté de la magistrature: rétrogradation et mutation d’office.
✔️ L’autre, gardien de la paix, accepte une interview vidéo d’un youtubeur, mise en scène joint de cannabis à la main, pour plaider pour la légalisation. Il est anonyme, flouté, il tient un discours mesuré, mais il est identifié et dénoncé à sa hiérarchie.
Il est aussitôt désarmé, suspendu de ses fonctions, et sous le coup d’une procédure judiciaire et d’une procédure disciplinaire.
→ Il fera l’objet d’une condamnation pénale de 3 mois de prison avec sursis, et d’une révocation de la police nationale.
#Hongrie - Les députés hongrois ont accepté de diminuer de 40 % leurs revenus pour contribuer à soulager les finances publiques et renvoyer l’image de probité réclamée par le nouveau premier ministre, dans un contexte budgétaire tendu.
#AnticorVeille
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À partir de la sortie de Macron, réfutant tout "argument de moyens" dans l'affaire du meurtre de Lyhanna, Perrine Vasque, ex-journaliste politique à @BFMTV, décrypte la façon dont la communication présidentielle contamine et corrompt le journalisme.
https://t.co/Ty5Np74Qnv
⚓🌿 Le haschich des ports francs: Alexandrie, Marseille et les malles méditerranéennes
Au XIXᵉ siècle, la Méditerranée n’est pas seulement une mer.
C’est un passage.
Entre Alexandrie et Marseille circulent des voyageurs, des médecins, des soldats, des tissus, des épices, des caisses, des lettres, des remèdes, des récits, et parfois des résines venues d’Orient.
Le haschich appartient à cette histoire mobile: non comme cliché orientaliste, mais comme matière voyageuse, prise entre pharmacopée, curiosité médicale, contrôle douanier et imaginaire portuaire.
🌊 Alexandrie, porte d’Égypte
Alexandrie est alors l’un des grands seuils de la Méditerranée orientale.
Ville de commerce, de langues, de communautés, de malles et de quais, elle relie l’Égypte aux routes européennes. Au XIXᵉ siècle, le haschich y appartient déjà à une histoire complexe: usage populaire, débats médicaux, interdictions, surveillance, puis circulation clandestine lorsque les autorités égyptiennes cherchent à limiter la culture, la vente et l’importation.
Dans cette géographie, le haschich n’est jamais seulement une substance.
Il devient une marchandise à contrôler, une matière à cacher, un objet de police, parfois un sujet diplomatique.
🧳 Marseille, l’autre rive
De l’autre côté, Marseille reçoit le monde.
Les Messageries Maritimes relient dès le milieu du XIXᵉ siècle le port français à l’Italie, Constantinople et Alexandrie. Les paquebots transportent le courrier, les passagers, les marchandises, mais aussi les idées et les récits qui transforment les plantes lointaines en objets européens.
C’est par ces routes que le haschich entre dans une autre histoire: celle des médecins français revenus d’Égypte, des préparations de pharmacie, des expériences psychiatriques, des flacons ambrés et des textes littéraires.
Le même produit peut changer de visage selon le quai où il arrive.
À Alexandrie, il peut être surveillé.
À Marseille, il peut devenir récit.
À Paris, il devient parfois expérience médicale ou littéraire.
✨ Anecdote: Walter Benjamin, seul avec le haschich à Marseille
L’une des scènes les plus fascinantes arrive plus tard, en 1928.
Walter Benjamin, philosophe allemand, se trouve à Marseille. Jusqu’alors, ses expériences avec le haschich étaient souvent menées en Allemagne, dans un cadre entouré d’amis et parfois de médecins.
À Marseille, il tente autre chose: l’expérience solitaire.
Il prend du haschich et traverse la ville comme un texte vivant. Les rues, les vitrines, les cafés, les odeurs, les lumières et le port deviennent une matière d’observation. En 1935, son texte “Hachich à Marseille” paraît en français dans Les Cahiers du Sud.
L’image est presque parfaite.
Une résine orientale, passée par des routes méditerranéennes, rencontre une ville-port, puis devient fragment philosophique.
Le haschich n’est plus seulement dans la malle.
Il entre dans la phrase.
🧾 Ce que cette histoire nous enseigne
Le haschich des ports francs rappelle que le cannabis n’a jamais circulé seul.
Il voyage avec les marchandises, les empires, les médecins, les marins, les douaniers, les écrivains et les villes. Il passe des souks aux laboratoires, des cales aux pharmacies, des frontières aux pages imprimées.
Le Cannabis est une matière de passage, de mémoire et de culture, trop riche pour être réduite à une seule image.
Une caisse sur un quai d’Alexandrie.
Une malle dans un paquebot.
Un flacon dans une pharmacie.
Une phrase dans Marseille.
Et derrière chaque passage, une plante qui raconte l’histoire des hommes, des ports et des regards.
🌿🏜️ Les jardins interdits de Joneima: quand le cannabis entra dans la clandestinité
Au Moyen Âge, le cannabis n’est pas encore une affaire de lois modernes, de conventions internationales ou de débats parlementaires.
Il circule dans les usages populaires, les pharmacopées, les marges mystiques, les marchés et les récits des médecins. Dans une partie du monde arabe, le haschich est déjà discuté par les juristes, les chroniqueurs et les savants: plante d’usage, plante de controverse, plante d’inquiétude.
Puis vient un épisode souvent cité comme l’une des premières grandes répressions du cannabis.
En 1378, l’émir Soudoun Sheikouni, associé à Joneima dans plusieurs chronologies historiques, aurait interdit l’usage du cannabis dans son territoire et ordonné la destruction des plants.
L’histoire a presque la forme d’un symbole: le pouvoir ne se contente plus de condamner l’usage. Il s’attaque au jardin.
🌱 Quand une plante populaire devient une menace politique
Ce qui dérange ici n’est pas seulement la plante.
C’est ce qu’elle représente.
Le cannabis appartient alors à des usages difficiles à contrôler: consommations populaires, sociabilités modestes, pratiques marginales, circulations discrètes hors des cadres religieux et médicaux légitimes.
Pour une autorité politique, ce type de plante pose un problème particulier. Elle pousse dans la terre, se partage entre les hommes, se transforme en préparation, échappe aux murs officiels et se transmet par l’habitude autant que par le commerce.
Détruire les plants, c’est donc tenter de couper la source.
Non pas seulement punir un geste, mais effacer une culture.
⚖️ La première “guerre” contre le cannabis ?
Le mot guerre est évidemment moderne.
Mais l’image est forte: un pouvoir, une plante, des jardins arrachés, des usagers punis, et une tentative de faire disparaître un usage par la contrainte.
L’EUDA, ancien EMCDDA, cite cet épisode parmi les exemples anciens les plus souvent mentionnés de contrôle du cannabis: destruction des plants et interdiction d’usage en 1378 par Soudoun Sheikouni.
Ce n’est pas encore la prohibition contemporaine.
Mais c’est déjà une logique reconnaissable: la plante devient un objet de surveillance, puis de répression. La culture glisse alors du visible vers le caché, du jardin vers la marge, de l’usage populaire vers la clandestinité.
✨ Anecdote: quinze ans plus tard, la plante n’avait pas disparu
La partie la plus frappante de l’histoire tient dans son échec supposé.
Certaines chronologies rapportent que les consommateurs pris en faute risquaient une peine terrible, jusqu’à l’arrachage des dents. Pourtant, quinze ans après le décret, l’usage du cannabis aurait augmenté plutôt que disparu.
Le détail est brutal, mais il raconte une vérité ancienne: on peut arracher une plante d’un champ sans arracher un usage d’une société.
Le cannabis n’était pas seulement un produit disponible. Il était déjà une habitude, une mémoire, un réseau de gestes, de préparations et de sociabilités. Une culture ne se supprime pas toujours par l’ordre, parfois, la répression lui donne simplement une autre forme.
Plus discrète.
Plus souterraine.
Plus difficile à lire.
🧾 Ce que Joneima nous enseigne
Les jardins arrachés de Joneima rappellent que l’histoire du cannabis n’est pas seulement une histoire de botanique.
C’est aussi une histoire de pouvoir.
Qui a le droit de cultiver ? Qui décide qu’une plante devient dangereuse ?
Le cannabis n’a jamais été une plante simple dans le regard des sociétés.
Il fut matière textile, remède, nourriture, résine, rituel, commerce, inquiétude morale et objet politique.
Une plante cultivée au grand jour peut, sous la pression du pouvoir, devenir un jardin secret.
Son interdiction n’a pas fonctionné il y a plus de 600 ans et ne fonctionne toujours pas.
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
QUELLE HORREUR !!!!! 🤮😱
Accro aux soirées chemsex et à la 3-MMC, l'élu parisien Nicolas Jeanneté, qui menait la guerre contre la drogue, en ACHETAIT avec l'argent de ses MANDATS.
Celui qui souhaitait "VI0LER UN MIGRANT DE 12 ANS AVEC UN CHIEN" est toujours élu. 🤡
L'ex-directeur du parti Le Nouveau Centre détenait dans son téléphone et son ordinateur des vidéos de vi0ls de très jeunes enfants, parfois des bébés, subissant des actes innommables, ainsi que des contenus z0ophiles.
👉 Les trois juges l'ont condamné à 18 mois de SURSIS probatoire, avec obligation de soins et interdiction de travailler en contact avec des mineurs pendant trois ans, mais SANS SUPPRESSION DE SES DROITS CIVIQUES.
A l'heure actuelle, l'élu siege toujours au
Conseil de Paris... 👍
10 millions de personnes en France vivent sous le seuil de pauvreté, l’agriculture française a perdu 80% de ses exploitations et plus de 5 millions d’emplois agricoles en 60 ans au détriment du monde paysan, l’hôpital public s’effondre et l’éducation n’arrive plus à tenir sa promesse républicaine, mais Gabriel Attal est monté sur une table et il a sauvé la situation ! Écouter ces gens là, subir leur culture du vide, devoir applaudir leur narcissisme, nous rend malades !
La fraude sociale est composée principalement de la fraude patronale aux cotisations sociales et de la fraude des professionnels de santé. Un député RN, pourfendeur de la « fraude sociale » est artisan d’un tel détournement.
Est ce que prohibition rime avec corruption?
Cinquante ans qu’ils tapent dans le brouillard… qu’ils moulinent leur guerre à la drogue comme des vieux soldats perdus dans une guerre déjà terminée… cinquante ans de préfets en sueur… de ministres gonflés à l’importance… de conférences de presse avec cartes géantes, flèches rouges, saisies triomphales et mines tragiques… cinquante ans qu’ils promettent le nettoyage total… l’assaut décisif… la reconquête républicaine… et le résultat ? Le cannabis partout… la coke qui déborde maintenant jusque dans les bleds les plus paumés… les gamins qui connaissent les points de deal avant même de connaître leur propre avenir… le trafic devenu une industrie nationale avec ses DRH, ses petites mains, ses comptables, ses intérimaires du guet.
Magnifique victoire.
Ils parlent de lutte… les bougres… mais ça lutte contre quoi exactement ? Chaque année c’est pire. Toujours pire. Plus de réseaux. Plus de violence. Plus d’argent. Plus de came. Plus de contrôle aussi. Ah ça oui… du contrôle y’en a… des fouilles, des tests, des drones, des opérations XXL baptisées comme des films américains pour retraités paniqués devant les chaînes d’info. .
RIPOSTE.
PLACE NETTE.
TOLÉRANCE ZÉRO.
Des noms énormes… pleins de muscles… pleins de menton serré… mais derrière ? Le vide. Le néant administratif. Le hamster répressif qui tourne dans sa roue depuis cinquante ans en croyant traverser le monde.
Parce qu’au fond tout le monde sait où est le cœur du bazar.
Le cannabis.
La suite c’est par ici :
https://t.co/IX6BqZ6IOm
Depuis huit ans, l’avocate Marianne Rostan défend les organisateurs et participants de free-parties. Elle-même ancienne « teufeuse », elle plaide pour le droit à faire la fête librement dans un contexte politique où la répression s’intensifie.
https://t.co/Rk44PcKbeO
Mon entretien avec @MarianneleMag à propos des tests de détection de stupéfiants (2023). Pour plusieurs raisons, le test de réflexes est plus efficace que le test salivaire, et surtout, plus conforme aux exigences de la sécurité routière.
B. Desforges
🔗 https://t.co/L4zTBncZM7
"Les animaux qui sont élevés pour être mangés sont des êtres sensibles, qui ont des besoins, qui ont la capacité à éprouver la souffrance, le plaisir donc si on peut arrêter de les traiter comme des objets, c'est bien."
Une loi d’urgence agricole, dictée par la FNSEA est actuellement en discussion à l’Assemblée. Elle prévoit notamment l’extension des élevages industriels lesquels, selon le gouvernement, n’existent pas en France.
J’ai proposé qu’au contraire cette loi introduise un objectif de végétalisation de l’alimentation, ce qui est une nécessité revendiquée par tous les scientifiques. J’ai tenté de parler de la sensibilité des animaux.
Sans surprise, face à un gouvernement anti-écolo, je me suis pris un vent.
@FiAssemblee@REVPourLeVivant
L’échec de la prohibition des drogues.
Le bilan de Macron, le futur échec de la future loi Ripost, tous ces beaux discours guerriers et volontaire ne sont rien quand on de penche sur la réalité et le factuel
Le bilan est stupéfiant
@MILDECAgouv@gouvernementFR@EmmanuelMacron@NunezLaurent@SebLecornu@GDarmanin
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👨⚕️🌿 Dr William Lowenstein & le cannabis: ni miracle, ni malédiction
En France, le cannabis est souvent traité comme un symbole.
Pour certains, il serait seulement danger.
Pour d’autres, presque remède universel.
Le Dr William Lowenstein, médecin addictologue et fondateur de SOS Addictions, invite depuis longtemps à sortir de cette opposition trop pauvre.
Son approche tient en une ligne de crête: ne pas banaliser les risques, mais ne pas refuser non plus la science lorsqu’elle ouvre des pistes.
🌱 Un regard de médecin, pas de moraliste
William Lowenstein a souvent défendu une idée essentielle: l’addiction n’est pas une faute morale, mais une réalité médicale, humaine, sociale et psychique.
Appliquée au cannabis, cette lecture change tout.
Elle oblige à distinguer les usages: usage récréatif, usage problématique, usage médical, cannabinoïdes isolés, combustion, vaporisation, cadre expérimental ou marché non contrôlé.
Le cannabis n’est pas un bloc.
C’est une plante, des molécules, des contextes, des personnes et des usages très différents.
🩺 Le cannabis médical: prudence et ouverture
Sur le cannabis thérapeutique, Lowenstein a résumé sa position par: il ne faut ni diaboliser, ni exagérer son potentiel.
Cela refuse la peur automatique, mais aussi la promesse facile.
Car la science reconnaît des intérêts dans certains cadres. Mais elle rappelle aussi les limites, les effets indésirables possibles, les questions de dosage, de forme d’administration et de suivi médical.
En clair: le cannabis médical n’est pas une mode.
C’est une médecine possible, mais seulement lorsqu’elle est encadrée, étudiée, dosée et suivie avec rigueur.
⚖️ La vraie question: interdire ou comprendre ?
Ce que Lowenstein apporte au débat, c’est cette culture de la réduction des risques.
Ne pas fermer les yeux.
Ne pas faire de morale.
Ne pas confondre sanction et soin.
En France, l’expérimentation du cannabis à usage médical a commencé en 2021 dans un cadre très limité, à des patients atteints de maladies graves, et elle a depuis été prolongée mais ne progresse que très peu. L’usage récréatif reste lourdement sanctionné.
✨ Anecdote: le centre Monte Cristo
Avant de parler cannabis, William Lowenstein s’est fait connaître dans un autre combat: celui de la prise en charge des addictions aux opiacés et de la réduction des risques.
En 1994, il crée le premier centre méthadone intra-hospitalier français, à l’hôpital Laennec, nommé Monte Cristo.
Le nom a quelque chose de romanesque.
Monte Cristo, c’est Dumas, l’enfermement, la chute, puis la possibilité d’un retour au monde.
Pour l’addictologie française, ce centre raconte surtout un basculement: le patient dépendant n’est plus seulement regardé comme un coupable à punir, mais comme une personne à accompagner.
Cette histoire éclaire aussi sa position sur le cannabis: la dignité du soin commence lorsque l’on accepte de regarder les usages réels, les risques réels et les patients réels.
🧾 Le cannabis mérite mieux que les slogans.
Il mérite une pensée adulte: reconnaître les risques, distinguer les usages, soutenir la recherche, protéger les plus jeunes, refuser la combustion lorsqu’elle nuit à la santé, et permettre aux patients concernés d’accéder à des formes encadrées lorsque la science le justifie.
Le chanvre et le cannabis appartiennent à une histoire longue, médicale, sociale, culturelle et scientifique.
Le vrai luxe intellectuel n’est pas de choisir entre diaboliser et idéaliser.
C’est de comprendre avec précision.
Michael Vengalli.
Vous n'avez probablement jamais entendu son nom @GDarmanin@NunezLaurent@EmmanuelMacron.
Michael Vengalli (à gauche) avait 5 ans quand sa vie fut fauchée brutalement sur un trottoir de New York, victime de la guerre de gangs. Victime de la prohibition de l'alcool.
Le meurtre de Michael Vengalli fut le point de départ de l'arrêt de la prohibition aux USA avec l'abrogation du Volstead Art en 1933.
Combien de morts innocents faut-il pour que vous appreniez quelque chose de l'histoire ? Combien de morts supplémentaires pour comprendre que c'est la prohibition qui crée cette violence ?
Il est plus que temps de légaliser le cannabis pour porter un vrai coup aux trafiquants en leur retirant 4 milliards sur 7.
#Légalisation2027