📖🧠 George Orwell avait compris qu'il n'était pas nécessaire d'interdire aux hommes de penser pour contrôler leur pensée. Il suffisait de contrôler les mots avec lesquels ils pensent...
En 1949, George Orwell publie 1984. Un roman dans lequel il décrit une société où le pouvoir ne cherche pas seulement à contrôler ce que les gens font, mais aussi ce qu'ils pensent.
Et pour y parvenir, il utilise une arme redoutable : le langage.
Dans son roman, le régime invente la « novlangue ». Une langue volontairement appauvrie, conçue pour supprimer progressivement les mots permettant d'exprimer certaines idées.
L'objectif est simple : rendre certaines pensées impossibles à formuler.
Parce que les mots ne servent pas seulement à parler. Ils servent aussi à penser, à réfléchir.
Et celui qui contrôle les mots influence la manière dont les autres perçoivent le monde.
Regardez comment fonctionne aujourd'hui le débat public.
Il suffit de remettre en question une idée dominante pour se retrouver immédiatement affublé d'une étiquette.
Vous critiquez une politique ? On vous prête des intentions.
Vous posez une question dérangeante ? On vous soupçonne de défendre une idéologie.
Vous contestez un discours présenté comme une évidence ? On vous demande de vous justifier avant même d'avoir examiné vos arguments.
Et le plus fascinant, c'est que cette méthode fonctionne terriblement bien !
Parce qu'une fois que vous avez collé une étiquette à quelqu'un, vous n'avez même plus besoin de répondre à ce qu'il dit.
Vous avez déplacé le débat.
On ne discute plus de ses arguments. On discute de sa personne.
On n'attaque plus me fond des idées mais la surface pleine de futilités.
Et pendant ce temps, le véritable sujet disparaît.
C'est une mécanique redoutable, parce qu'elle pousse progressivement les individus à s'autocensurer.
Les gens commencent à choisir leurs mots avec précaution. Ils évitent certains sujets. Ils préfèrent se taire plutôt que de risquer d'être publiquement associés à une opinion jugée inacceptable.
Donc vous comprenez bien que lorsqu'une société en arrive à ce stade, elle n'a même plus besoin d'interdire les opinions.
La peur du jugement suffit.
Les individus deviennent leurs propres censeurs.
Orwell avait également imaginé un monde où les institutions portaient des noms qui contredisaient leurs véritables fonctions.
Le ministère de la Vérité falsifiait l'histoire. Le ministère de la Paix s'occupait de la guerre. Le ministère de l'Amour organisait la répression.
Tout était inversé.
Le langage ne servait plus à décrire la réalité, mais à la maquiller.
Et nous sommes en plein dedans les amis....
Et c'est précisément pour cette raison qu'il faut impérativement apprendre à regarder au delà des mots.
Ne jugez pas une politique à son nom. Regardez ses conséquences.
Ne jugez pas une personne à l'étiquette qu'on lui colle. Écoutez ses arguments.
Ne confondez pas une opinion largement partagée avec une vérité démontrée.
Et surtout, ne laissez jamais quelqu'un décider à votre place de ce que vous avez le droit de questionner.
Et au fond, la question qu'Orwell nous pousse à nous poser est assez simple.
À quoi sert d'avoir la liberté de penser si vous finissez par ne plus oser penser autrement que les autres ?
Le plus inquiétant n'est pas qu'on vous impose le silence. C'est qu'un jour, vous n'ayez même plus conscience de vous l'imposer vous-même...
- Le Contemplateur
⚡️Rutte stated that Europe might run out of fuel in the event of a military conflict!🤦♀️
Europe is critically lacking in brains, and that is Europe's biggest problem!
@MyGreatest11@GullitR@LMatthaeus10 The Netherlands were the stronger side in that match, but fortune was on Germany's side. It was the same in the "Italia '90" final: Argentina was far superior, yet fortune once again favored Germany.
“Russia is going to invade Europe” is the new “Iraq has weapons of mass destruction.” European elites want you to see Russia as the villain to distract from who the villain really is (them.)
Mientras Chamberlain regalaba los Sudetes a Hitler, se negaba a aceptar la oferta de la URSS de un frente antifascista unido con EEUU y Francia hasta por 3 veces, se llegó a ofrecer a 1 millón de soldados soviéticos.
La oferta soviética, que fue 3 veces ofrecida a UK, EEUU y Francia en 1937, 1938 y 1939 fue realizada por el ministro de guerra Marshall Klementi Voroshilov y el jefe del estado mayor general del Ejército Rojo, Boris Shaposhnikov... y ofrecieron hasta 120 divisiones de infantería (cada una con unos 19.000 soldados), 16 divisiones de caballería, 5.000 piezas de artillería pesada, 9.500 tanques y más de 5.500 aviones de combate y bombarderos en las fronteras de Alemania.
El imperialismo occidental no quería acuerdos con la URSS porque querían que Hitler la destruyera, el plan era especifícamente empujar a los nazis al este y usarlos como un martillo para acabar con la amenaza del comunismo.
Tras arrinconar a la URSS y dejarla sin opciones, después de regalar los Sudetes a Hitler y que la oligarquía occidental lo financiara masivamente... todavía hoy tienen el cinismo de manipular la historia y hacer creer que fue la URSS quién se alió con los nazis, cuando realmente la dejaron sola contra la bestia fascista y tenía que ganar tiempo como fuera para prepararse para la guerra mundial inminente.
31 Marzo i russi si ritirano,gli ucraini tornano a Bucha!
Nessun cadavere!
Da notare il sindaco sorridente!
Pochi giorni dopo gli Inglesi ed il futuro procuratore Kravchenko,inscenano il falso massacro.
Sapete che fine ha fatto Kravchenko?
È Fuggito con qualche milione di euro..