Le 22 juillet, nous serons dans les rues de Kinshasa ainsi que sur toute l'étendue du territoire national pour exiger la démission de Monsieur Félix Tshisekedi, que nous estimons avoir manqué à son serment constitutionnel.
Nous prenons acte de la décision du Gouverneur de la ville de Kinshasa d'encadrer cette manifestation.
Nous rappelons que cette mobilisation est strictement pacifique. Nous mettons en garde contre toute tentative de la perturber par des contre-manifestations, des actes d'intimidation ou toute autre forme de provocation. Chacun devra assumer la responsabilité de ses actes.
Ci-joint, l'itinéraire de la marche.
Ce matin, les médias internationaux ont rendu public un rapport de l’OMS qui révèle que le gouvernement congolais a sous-estimé par quatre le nombre réel des victimes d'Ebola. Des malades sont décédés à domicile, tandis que les contacts et les contacts des contacts n'auraient même pas été retracés.
Cette situation traduit une défaillance d'une gravité exceptionnelle : un pouvoir incapable d'assurer une surveillance sanitaire efficace et de protéger la vie de ses citoyens. Cette même incapacité se manifeste depuis plus de quatre années dans l'Est du pays, où l'État échoue à protéger les populations contre la guerre, les massacres et les déplacements forcés. Un État qui ne protège ni contre les épidémies ni contre les conflits manque à sa mission première et doit impérativement dégager.
Le respect de l'ordre constitutionnel en République Démocratique du Congo est un enjeu fondamental qui touche à la stabilité et à la pérennité des institutions démocratiques du pays. Dans un contexte où l'histoire politique du pays a été marquée par des conflits, des coups d'État et des transitions tumultueuses, la nécessité de garantir l'application des lois fondamentales est primordiale. Cela implique non seulement le respect des droits et des libertés individuels, mais également l'adhésion à des principes tels que la séparation des pouvoirs, l'indépendance de la justice et la transparence des processus électoraux.
Dans cette dynamique, les acteurs politiques, la société civile et les citoyens eux-mêmes jouent un rôle crucial. Les mouvements citoyens, par exemple, se mobilisent souvent pour défendre les valeurs démocratiques et veiller à ce que les élections soient libres et équitables, tout en dénonçant les abus de pouvoir. De plus, la communauté internationale observe de près les évolutions politiques en RDC, apportant son soutien aux initiatives visant à renforcer l'État de droit et à promouvoir une gouvernance responsable.
Ainsi, le respect de l'ordre constitutionnel ne se limite pas à une obligation légale, mais devient un véritable acte de foi en l'avenir du pays, un engagement collectif pour bâtir une société où la justice et l'équité prévalent, permettant à chaque citoyen de participer pleinement à la vie politique et sociale. Dans ce cadre, la sensibilisation à l'importance de la constitution et des institutions qu'elle établit est essentielle pour encourager une culture de respect et de responsabilité parmi tous les acteurs de la société congolaise.
En diplomatie, un message d’un chef d’État destiné à un autre chef d’État, transmis par un envoyé spécial ; Lorsqu’il est remis à un autre responsable, notamment au ministre des Affaires étrangères, cela relève d’un choix ou d’une procédure diplomatique dont la portée politique peut être interprétée. Le message est donc clair.
À nos Fauves, nous disons : félicitations ! Vous n'avez pas démérité. Par votre courage, votre détermination et votre engagement, vous avez fait la fierté de tout un peuple.
Pendant que quelques individus s'emploient à diviser les Congolais, vous avez démontré, par votre force de caractère et votre esprit d'équipe, que notre nation peut se rassembler autour d'un même idéal.
Vive la RDC !
Vive les Léopards !
Question : Y a-t-il un mal à déchirer un lambeau de papier ou un chiffon... ? Le droit positif congolais ne sanctionne-t-il que les infractions commises par action ? Ou bien l'irréparable a-t-il déjà été commis au sommet de l'État ?
Empêcher le Président Delly Sessanga d'aller se faire soigner constitue non seulement une atteinte flagrante à ses droits et libertés fondamentaux, mais cela soulève également des questions éthiques et juridiques sur le respect de la dignité humaine et de l'intégrité personnelle. La privation du droit de recevoir des soins médicaux, particulièrement dans des moments de vulnérabilité, remet en question les principes de justice et d'équité que toute société démocratique devrait défendre. De plus, cela soulève de sérieuses préoccupations concernant la santé physique et mentale d'un individu qui a la responsabilité de diriger et de servir la population. Dans un contexte où le bien-être des dirigeants est souvent lié à la stabilité et à la gouvernance d'un pays, une telle entrave à son accès aux soins peut avoir des répercussions plus larges sur la société dans son ensemble.
Sans surprise, la Cour des comptes vient de dresser l’acte de faillite de la gouvernance du régime Tshisekedi : engagements non tenus, dépenses budgétaires sans contrôle, gestion opaque de la dette publique…
Ce pouvoir ne gère pas le pays, il s’en sert.
Incapable de protéger notre territoire et nos populations, incapable de développer le pays et d’améliorer les conditions de vie des Congolais, le régime est désormais rattrapé par un autre constat accablant : même en matière de gestion des finances publiques, il a échoué.
Pendant ce temps, le pouvoir, absorbé par les festivités, enchaîne matchs de football, anniversaires et mariages, comme si de rien n’était, alors que la nation s’enfonce chaque jour davantage dans la crise.
Pour la sauvegarde de notre Loi Fondamentale : Une voix qui résonne avec justesse
Chers compatriotes,
En ces temps cruciaux pour l'avenir de notre nation, la récente prise de position de nos Pères Évêques de la CENCO concernant l'éventuelle révision ou le changement de notre Constitution mérite toute notre attention.
En tant qu'acteur engagé pour le devenir de la RDC, je tiens à saluer cette démarche prophétique et citoyenne. La Constitution est le socle de notre démocratie ; elle est le garant de la stabilité et de l'alternance pacifique. Vouloir y toucher dans le contexte actuel, c'est prendre le risque de fragiliser les acquis durement obtenus par le peuple congolais.
La CENCO rappelle, avec sagesse, que la priorité de nos dirigeants doit rester le bien-être social, la sécurité de nos populations et le redressement économique, plutôt que des manœuvres politiques qui divisent la nation.
L'Alliance pour le Changement, fidèle à sa vision, soutient cette exigence de vigilance. Il est de notre devoir, à tous, de protéger notre Loi Fondamentale contre toute tentative de déstabilisation.
Écoutons ces voix qui appellent à la raison, à la paix et au respect des règles du jeu démocratique. Ensemble, restons debout pour un Congo qui respecte ses propres lois.
#RDC #CENCO #Démocratie #RespectConstitutionnel #AlliancePourLeChangement
Je salue le message issu de l’Assemblée plénière extraordinaire des Évêques de la CENCO, tenue du 18 au 20 juin 2026, et félicite les Princes de l’Église pour leur constance dans la défense de l’ordre constitutionnel. Leur engagement en faveur de la préservation de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale, de la paix et du vivre-ensemble constitue un repère essentiel pour notre nation en ces temps décisifs pour la République démocratique du Congo.
Parce que Félix Tshisekedi a trahi son serment constitutionnel ;
Parce qu’il s’est placé en rébellion vis-à-vis de l’ordre constitutionnel ;
Parce qu’en remettant en cause la Constitution, il a lui-même sapé le fondement juridique et politique sur lequel repose la légitimité de son pouvoir ;
Se fondant sur les articles 5 et 64 de la Constitution, la C64 annonce l’organisation d’une marche pacifique le 08 juillet 2026, sur toute l’étendue de la République.
À Kinshasa, cette marche aura pour point de chute le Palais de la Nation afin d’exprimer à Félix Tshisekedi le désaveu du peuple souverain et d’exiger sa démission.
Ce vendredi 12 juin 2026 à partir de 10h, on se retrouve au Palais du Peuple. La C64 organise un sit-in pour dire non à la loi référendaire. Les gens de Kinshasa, debout ! Il faut empêcher qu'on modifie la Constitution pour que M. Félix Tshisekedi soit président à vie. Restons unis pour défendre la démocratie, on doit se battre pour que la démocratie et l’alternance au pouvoir soient une réalité dans notre pays.
Que Dieu protège le Congo, qu’il bénisse son peuple.
Demain sera meilleur !
Félicitations aux Congolais, vous avez été exemplaires. Plutôt que de céder aux manipulations, vous avez répondu à l’appel de la Coalition Article 64 (C64) par le calme et la dignité. Votre mobilisation pacifique renforce la quête de vérité et la défense de nos droits et surtout de la constitution.
Demain sera meilleur ✌️.#C64 #VilleMorte #Kinois
Il est fascinant de voir comment, face à l'absence d'arguments de fond sur la gestion du pays, certains préfèrent l'art de l'écran de fumée. Monsieur Kabuya nous propose une nouvelle pièce de théâtre dont le scénario est bien connu : la diversion. En s'attaquant à l'honorable Jean-Marc Kabund avec des contre-vérités, il ne cherche pas à éclairer l'opinion, il cherche à l'aveugler.
C'est une stratégie de la peur et de la confusion. Mais le peuple congolais, dans sa maturité, sait faire la différence entre une vérité qui dérange et un mensonge qui rassure ses propres intérêts. Au lieu de s'épuiser à ternir l'image d'autrui, ne serait-il pas plus constructif de se concentrer sur les attentes réelles de la population ? La politique n'est pas un jeu de démolition, c'est un engagement envers la nation. Les Congolais attendent des solutions, pas des règlements de comptes qui n'intéressent que les acteurs de ce cirque politique.
Nous avons compris que Mr Tshisekedi entretien l'agression pour ne pas organiser les élections en 2028, nous lui rappelons qu'en 2023, il a organisé les élections sans plusieurs territoires de la RDC, et il en est sorti vainqueur. Son funeste projet de se maintenir au pouvoir sera sanctionné par la constitution.
Ce mardi 23 mars 2026, Jean-Marc KABUND, Président de l'Alliance pour le Changement et de la Coalition de la Gauche Congolaise a rencontré Martin Fayulu, leader de la plateforme politique Lamuka et Président du parti politique ECIDE, à Faden House à Kinshasa.
Les deux leaders ont discuté de la nécessité de resserrer les rangs face aux défis politiques actuels, notamment les tentatives de modification de la Constitution qui pourraient nuire à la démocratie.
Ils ont abordé la crise sécuritaire persistante à l'Est de la RDC, soulignant l'importance d'une réponse unifiée des forces d'opposition pour garantir la sécurité des citoyens.
La rencontre a également mis en avant l'importance d'un dialogue intercongolais inclusif pour favoriser la paix et la stabilité dans le pays.
Cette rencontre marque un pas significatif vers une collaboration renforcée entre les opposants, témoignant de leur engagement à défendre les droits et les intérêts des Congolais.
Les rétractations des discours de M. Félix Tshisekedi soulignent la complexité d'un manque criant de vision claire pour la gouvernance de la République Démocratique du Congo. Alors que le président continue de naviguer entre promesses et réalités, l'établissement d'une communication claire et cohérente devient essentielle pour lui permettre une sortie honorable.