L’affaire du chat de Benkemoun raconte surtout notre effondrement face à la responsabilité individuelle.
Qu’un homme pleure son animal, c’est humain. Qu’il transforme ce drame intime en procès médiatique contre la SNCF, c’est le symptôme d’une société qui cherche toujours ailleurs la cause de ses propres négligences.
Selon son propre récit, la famille arrive au dernier moment, court jusqu’au train, le chat est transporté dans un sac, puis il ouvre la fermeture avec ses griffes et s’échappe sur les voies. Voilà le point central : un chat stressé peut ouvrir une fermeture éclair. C’est précisément pour cette raison qu’un animal se transporte dans une caisse rigide ou dans un dispositif sécurisé, fermé, adapté, conçu pour empêcher la fuite.
La première responsabilité appartient au propriétaire. C’est une idée simple, presque brutale, devenue inaudible : nos choix produisent des conséquences.
La SNCF devait agir raisonnablement. Elle a arrêté le trafic, mobilisé des agents, tenté de retrouver l’animal. Ensuite vient l’arbitrage réel : sécurité ferroviaire, centaines de voyageurs, zone dangereuse, horaires, responsabilité pénale, continuité du service.
La société contemporaine adore inverser cette chaîne. L’individu prend un risque, l’institution doit absorber le choc.
La faute privée devient un scandale public.
La douleur devient une créance morale.
L’émotion efface la causalité.
Où est l'exigence adulte ? Celle qui consiste à assumer ce qui dépend de soi avant d’exiger du monde qu’il répare nos imprudences.
Quand une civilisation transforme chaque négligence personnelle en procès collectif, elle fabrique des victimes professionnelles, des institutions paralysées et des individus incapables de répondre de leurs actes.
@TonyPittaro Il peut porter plainte mais la procédure a été respectée. Attention que la SNCF ne porte pas plainte pour la gêne occasionné car le chat était sous la responsabilité du maître en fin de compte. Tu sais pas gérer tes animaux et c’est jamais votre faute non plus.
Montpellier: deux filles de 14 ans tabassées par un Tunisien de 36 ans pour avoir refusé de donner leurs numéros de téléphone après avoir donné leurs âges. L'une a 45 jours d'ITT
https://t.co/NKigwJM770
@LaJcvd83934@Esban_ Laisse ils veulent pas comprendre que agresser des passants, enfermer des jeunes filles dans les toilettes (traumas ?), jeter du mobilier urbain dans le canal, agresser verbalement une habitante et voler dans les magasins ce n’est pas juste jouer avec un pistolet à eau
🚨 À Figeac (46), lors de la Fête de la Musique, 4 lycéens ont été violemment agressés par un Togolais et 3 Tunisiens, dont au moins un sous OQTF.
Deux victimes sont gravement blessées.
Seuls 2 suspects ont été placés en détention provisoire, dont un Tunisien sous OQTF, déjà condamné pour rodéo urbain. (La Dépêche)
@AlyDiouara Il ne joue pas qu’avec un pistolet à eau :
- tentative d’effraction + menace
- vol à l’étalage
- dégradation de mobilier urbain
- et d’autre infraction liés à la vie en communauté
Mais bon LFI suce le buzz pour gratter un peu de pouvoir.
@LorianeLafont@Du_dggg C’est ça le soucis .. on se cache derrière le terme mineur mais les bambins des années 2000 n’ont rien à voir avec ceux d’aujourd’hui.. ils ont grandit avec la violence et une justice laxiste qu’il ose tout sous couvert de « je suis mineur » mais non c’est pas comme ça