Lors d’un braqu@ge à Chicago, le voleur cria à tout le monde dans la banque :
« Ne bougez pas ! L’argent appartient à l’État — vos vies vous appartiennent. »
Tout le monde dans la banque se coucha calmement. On appelle cela « changer la manière de penser » — déplacer l’état d’esprit traditionnel.
Quand une femme s’allongea de manière provocante sur une table, le voleur cria : « S’il vous plaît, restez civilisés ! C’est un braquage, pas un viol ! »
On appelle cela « être professionnel ». Se concentrer uniquement sur ce pour quoi on est formé !
Lorsque les braqueurs rentrèrent chez eux, le plus jeune (titulaire d’un MBA) dit au plus âgé (qui n’avait terminé que la sixième) : « Grand frère, comptons combien nous avons pris. »
Le voleur plus âgé répondit : « Tu es stupide ! Il y a trop d’argent — ça prendra une éternité à compter. Ce soir, le journal télévisé nous dira combien nous avons volé. »
On appelle cela « l’expérience ». De nos jours, l’expérience vaut plus que les diplômes académiques !
Après le départ des braqueurs, le directeur de la banque dit au superviseur d’appeler rapidement la police.
Mais le superviseur répondit : « Attends ! Prenons 10 millions de dollars de la banque pour nous-mêmes et ajoutons-les aux 70 millions que nous avons déjà détournés. »
On appelle cela « aller dans le sens du courant ». Transformer une situation défavorable en avantage !
Le superviseur ajouta ensuite : « Ce serait génial s’il y avait un braquage chaque mois. »
On appelle cela « tuer l’ennui ». Le bonheur personnel est plus important que le travail.
Le lendemain, les informations annoncèrent que 100 millions de dollars avaient été volés dans la banque. Les braqueurs comptèrent et recomptèrent, mais ne trouvèrent que 20 millions. Furieux, ils se plaignirent : « Nous avons risqué nos vies pour seulement 20 millions. Le directeur de la banque a pris 80 millions en un instant ! On dirait qu’il vaut mieux être éduqué que voleur. »
On appelle cela « le savoir vaut de l’or ».
Pendant ce temps, le directeur de la banque souriait, soulagé que ses pertes en bourse aient été couvertes par le braquage.
On appelle cela « saisir l’opportunité ». Ose prendre des risques !
Alors… qui sont les vrais voleurs ?
Le Mentor des mentors.
@Acquitator81C Merci pour le travail fait. mais il tient à signaler que ce plan est obsolète vu les exigences actuelles. on devait plus avoir un auditoire où il y a plus 50-100 étudiants. mais c'est quand même 1 pas d'avance.
@Acquitator81C Merci pour le travail fait. mais il tient à signaler que ce plan est obsolète vu les exigences actuelles. on devait plus avoir un auditoire où il y a plus 50-100 étudiants. mais c'est quand même 1 pas d'avance.
L’argent n’est pas ton ennemi, mais il fuit là où la conscience manque. Il arrive, brille, puis disparaît si la sagesse et le discernement ne guident pas sa gestion. La valeur ne réside pas seulement dans l’avoir.
𝗤𝘂𝗶 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗕𝗲𝗿𝗻𝗮𝗿𝗱𝗶𝗻 𝗠𝘂𝗻𝗴𝘂𝗹 𝗗𝗶𝗮𝗸𝗮 ? 𝗟’𝗵𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲 𝘃𝗶𝘀𝗮𝗴𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗭𝗮𝗶̈𝗿𝗲… 𝗝𝗲 𝘁𝗲 𝗿𝗮𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲. 🕵🏽♂️🇨🇩
Peu d’hommes ont traversé l’histoire politique du Congo avec autant de visages, de rôles, de silences et de secrets que Bernardin Mungul Diaka.
Tantôt résistant lumumbiste, tantôt homme de main de Mobutu, espion infiltré, ministre à répétition, exilé, rebelle, gouverneur, Premier ministre, puis oublié… son parcours est à la fois fascinant, troublant, et riche d’enseignements.
Son nom résonne comme une énigme, un miroir de l’histoire du Congo : instable, manipulée, et pleine de contradictions.
De Kirando au sommet de l’Etat
Né le 12 novembre 1933 à Kirondo dans le Kwilu, d’ethnie Mbala, Mungul Diaka grandit dans une école catholique, puis suit une formation élitiste chez les Jésuites au petit séminaire de Kinzambi
Diplômé en sciences administratives et commerciales, il commence sa vie professionnelle comme commis dans une société commerciale belge. Mais derrière l’uniforme, il rêve déjà de pouvoir.
Le temps de l’indépendance : un jeune loup dans l’ombre de lumumba
À l’indépendance, en 1960, Patrice Lumumba, nommé Premier ministre, le choisit (sur recommandation de Damien Kandolo) comme chef de cabinet du ministre de la Défense.
Mais ce que peu savent : Mungul Diaka avait déjà été infiltré dans le camp lumumbiste par les services de renseignement du “groupe de Binza”, dirigé par Victor Nendaka.
Dès que Lumumba est renversé, il change de camp sans cligner des yeux, se repositionne à Stanleyville aux côtés de Gizenga, puis se fait nommer ambassadeur extraordinaire à Pékin.
Un pied dans chaque camp. Toujours du bon côté de la survie.
Le caméléon politique par excellence
Durant les années 60, Mungul Diaka change de casquette comme on change de costume :
•Ministre du Plan à Kwilu,
•Président du Parti Solidaire Africain,
•Commissaire d’État dans plusieurs provinces,
•Haut-Commissaire de la République,
•Ambassadeur en Belgique et à la CEE,
•Mission spéciale pour organiser… l’enlèvement de Moïse Tshombe.
Il est la main invisible, l’exécuteur des sales besognes. Mobutu a besoin de lui. Il est loyal, discret, efficace, et connaît tout le système de l’intérieur.
Arrestation et condamnation : Traître ou sacrifice ?
En 1972, il est soudainement arrêté et condamné à 10 ans de prison pour complot contre l’État.
Officiellement : il aurait voulu faire exploser le régime de Mobutu avec des bombes.
En réalité : un règlement de comptes entre clans du MPR, où Mungul Diaka devenait trop puissant et incontrôlable.
Mais le lion blessé ne meurt pas.
Huit mois plus tard, grâce présidentielle. Il revient, encore plus fort, et continue d’évoluer dans les cercles du pouvoir.
En exil en Belgique : Traître ou Taupe ?
En 1980, accusé de détournement, il fuit le pays en pirogue via Brazzaville, avec la complicité de ses propres gardes. Il s’installe à Bruxelles.
Officiellement : il rejoint l’opposition.
Mais dans les faits, il infiltre les milieux anti-Mobutu, collecte les informations pour Kinshasa, et reste sous la protection des services zaïrois.
Il collabore avec l’UDPS, les rebelles du FLNC, et les réseaux de Nguz Karl-i-Bond… mais toujours en rendant compte à ses anciens mentors.
Un double-jeu magistral.
La Grande récompense : Premier ministre du zaïre
En 1991, Mobutu récompense sa loyauté et ses succès secrets en le nommant Premier ministre.
Mais attention : son mandat ne dure que 25 jours. Un clin d’œil à une vie politique rapide, efficace, et parfois brutale.
Il enchaîne avec le poste de Ministre d’État, puis gouverneur de Kinshasa, notamment après le massacre des chrétiens du 16 février 1992, où il remplace Kibabu Madiata Nzau.
Chute, Silence…puis mort dans l’ombre …
@wembi_steve@Cartesien243 Ce n'est pas normal d'ailleurs nous, notre position est que le président ait qu'un seul mandat de 5ans pour voir si du moins on limiter les conflits en RDC et donner la chance à un nombre assez élevé aux aspirants.@KasekaSandrine@LumumbaKambere
Est-ce que les femmes militaires n'ont plus droit à l'amour ou au mariage? FATSHI essaie de revoir ta manière de gouverner ce grand pays, ce pays n'est pas à toi seul.
D'ailleurs tu devais encourager ce genre de dames militaires. Keba pe keba!
Un royaume dirigé par des sauts, les sages sont témoins de leurs chute dit-on. L'incompétence du régime Tshisekedi est avérée, la démission des vital kamerhe et Florence prouve en suffisance qu'il y a un ca ne va pas au dedans du régime.
Le verdict du procès de l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, en République démocratique du Congo (RDC), a été reporté. https://t.co/tOwIlt6AIJ
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@lange_olombe@Guy_Loando Nous on reconnaît vos qualités et votre engagement pour le progrès de ce pays. Soyez toujours ce que vous êtes. On peut avoir des opinions mais quand je reconnaît tes qualités Mr. Olombe p, P.