Sad to see this happening across the entire gaming industry. I guess it was going to happen at some point, but I didn't think it would be this soon.
I'm not a collector and I only buy digital so it doesn't impact me. What I personally don't like is the Christmas mornings and Birthday parties for young kids. Having to open a game only to have to spend potentially hours downloading it (realize a lot of people have faster bandwidth but still...) - it's a real bummer. I get games have patches (some large, some not so large) and consoles require massive updates at times, etc. But the fundamental magic I felt of opening my NES (and many other systems and games as time went on) during Christmas morning and immediately playing games was partially what made me fall in love with the industry (and be lucky enough to work in it across platform and games).
My, likely unwanted, feedback to platform holders:
1) You need to establish a digital promise for consumers. We can't live in a world of fear if our games will work in the future or not. You owe everyone a clear vision for our "digital locker" that gives us confidence our games are actually our games. You don't get to just turn the games off (I get MP games are different from SP games, etc.).
2) You need to innovate game sharing. Lending my game to my friend should be as easy as handing him/her a disc. It's possible to do, I've lived it and looked into it before. As players, we should be able to share our games. You can have restrictions on it but fundamentally this should "just work" 75%+ of the time. A "friends and family" of 3, 6, 9, or whatever number is a solution others have in place. Mirror it and make it industry standard.
3) You haven't innovated with your console Store in ages. You need to. Enable people to have an open marketplace where I can sell my used game back to the community for Store credit or cash. You are the platform holder, you can take a fee. Again, this is not hard but you have to put your legacy behind you and innovate to provide consumer friendly features for our "digital lockers" across all platforms. Game developers will not like this - but being consumer friendly has to go both ways here. A used game marketplace is a must have in my view.
4) Let us showcase our libraries. As gamers we love achievements, friends, profiles, and game libraries. Some of us want to show off what we own and how much we play. Make the "digital locker" a feature I can share and be proud of.
5) Communicate. Show us you have a plan for this transition and that you care about gamers. We will embrace the transition if you give us the confidence, trust, and freedom to enjoy the hobby we love.
All of this is possible. Make your platform the best place to play.
How to make sure your movie flops.
> Have a girlboss lead
> Constantly spread hate against men
> Alienate your biggest fanbase
> The story is trash anyway
> Movie flops
> Blame it on toxic misogynist men
> Repeat
When will Hollywood learn?
Star Wars spent nearly 50 years building one of the most loyal fanbases in entertainment history. You don’t lose 85% of your audience because fans suddenly stopped caring. You lose them when you stop making stories they actually want to watch and then act like the audience is the problem.
Instead of asking why so many longtime fans walked away, Hollywood keeps insisting the answer is to double down on the same formula.
Can Star Wars ever win its fans back, or is the damage already done?
> be Sony
> cancel Factions
> cancel live service Spider-Man
> force Bluepoint to make live service game
> shut them down
> aquire Bungie
> shut down Destiny 2
> Concord
"We want to revitalize the market with live service games".
What is this business strategy called?
Voici un plan simple pour libérer la France et rendre aux Français leur liberté. Pas avec une tronçonneuse. Avec un sabre laser.
On nous répète depuis trente ans que c'est impossible. Que la France est « comme ça ». Qu'on ne peut rien faire. C'est faux. Le pays n'est pas pauvre, il n'est pas sans talent, il n'est pas condamné. Il est administré à mort. On a empilé l'État sur l'État, le comité sur le comité, la norme sur la norme, jusqu'à ce que produire de la richesse devienne suspect et que dépenser de l'argent public devienne une vertu en soi.
Les Argentins ont sorti la tronçonneuse. C'est spectaculaire, mais c'est une arme de désespoir : on coupe dans le tas, dans le sang, parce qu'il n'y a plus le choix. La France n'en est pas là. Ce qu'il lui faut, ce n'est pas la force brute, c'est la précision. Un sabre laser. Une lame qui tranche net ce qui est mort sans abîmer ce qui est vivant, qui sépare d'un geste propre la bureaucratie de la nation, et qui rappelle au passage de quel côté on se bat : la lumière contre l'obscurité administrative, les bâtisseurs contre les parasites. Voici comment on l'allume.
1. Dégraisser l'État : viser 30 % du PIB, lame contre la graisse
L'objectif n'est pas de « faire des économies ». L'objectif est de changer d'échelle : ramener la dépense publique de 57,2 % — le deuxième ratio de toute la zone euro — à 30 % du PIB, le niveau d'un pays normal qui laisse respirer son économie privée. On ne commence pas par les retraites. On commence par tout le reste, là où l'argent disparaît sans jamais arriver au citoyen.
Premier coup de lame : la France des comités. Le pays compte des centaines d'agences, d'opérateurs et d'instances consultatives dont personne ne sait dire à quoi ils servent, qui produisent des rapports que personne ne lit, et qui emploient des gens dont le métier consiste à ralentir ceux qui travaillent. On audite chaque structure sur un seul critère : produit-elle un service mesurable que le privé ou une administration existante ne fait pas déjà mieux ? Si la réponse est non, on tranche. Pas on « réforme » — on tranche.
Deuxième coup : on arrête de financer le reste du monde avec l'argent des Français pendant qu'on ferme des services d'urgence chez nous. L'aide publique au développement, c'est de l'ordre de 12 à 14 milliards d'euros par an. On la réduit drastiquement et on la conditionne entièrement à un retour direct et vérifiable pour la France et ses entreprises. La solidarité internationale n'est pas une obligation morale financée par la dette : c'est un choix qu'on assume quand on en a les moyens.
2. Reprendre le contrôle de la dépense sociale et de la fraude
On a le système social le plus cher de l'Occident et on est incapable de dire à qui il bénéficie réellement. Aujourd'hui, le répertoire de l'assurance maladie recense plus de 73 millions d'inscrits pour 68 millions d'habitants. Cet écart n'est pas à lui seul la preuve d'une fraude massive — mais c'est le symptôme d'un État qui distribue sans contrôler. La fraude sociale globale est estimée par la Cour des comptes à plusieurs milliards d'euros par an, et le vrai scandale n'est pas le montant, c'est qu'on ne le connaisse même pas avec précision.
La lame, ici, c'est la technologie, pas une nouvelle commission. Identité numérique sécurisée, recoupement automatique en temps réel des fichiers (état civil, fiscalité, prestations, décès), versement conditionné à une vérification préalable et non plus à un contrôle « a posteriori » qui ne récupère jamais rien. Un État qui distribue plus de 800 milliards de prestations doit savoir, à l'euro près, qui touche quoi. C'est la base.
3. Inverser totalement le financement de l'innovation
La France subventionne l'amorçage et abandonne le scaling. C'est l'exact inverse de ce qu'il faut faire. On arrose des milliers de startups d'argent public early-stage pour des boîtes qui n'ont pas encore prouvé qu'elles servaient à quelque chose, puis on les laisse mourir ou partir aux États-Unis au moment précis où elles auraient besoin d'un marché. Résultat : on compte plus de 45 fondateurs de licornes françaises installés aux États-Unis, contre moins de 20 en France.
On renverse la logique. Plus de saupoudrage de subventions avant le product-market fit : le marché privé doit financer le risque early, c'est son métier. En revanche, dès qu'une boîte a prouvé son product-market fit, l'État devient son premier client. La commande publique — défense, santé, administration, énergie, souveraineté numérique — doit aller massivement et en priorité aux scale-up françaises qui ont fait leurs preuves. On ne donne pas de l'argent à des projets : on achète des produits qui marchent. C'est ainsi que les États-Unis ont construit SpaceX, Palantir et Anduril.
4. Rendre de la liberté partout, en commençant par l'école
Un système centralisé ne peut pas être excellent partout en même temps : il est médiocre partout, uniformément. La solution n'est pas de mieux piloter depuis Paris, c'est de rendre de l'autonomie à ceux qui sont sur le terrain. En éducation : liberté pédagogique réelle des établissements, autonomie de recrutement des directeurs, évaluation sur les résultats, liberté de choix pour les familles. On arrête de protéger le monopole et on fait confiance à la concurrence des méthodes. Ce qui marche se diffuse, ce qui échoue disparaît. Le sabre laser ne sert pas qu'à couper : il rend de l'espace, et dans cet espace les gens recommencent à créer. C'est valable pour l'école, mais aussi pour la santé, l'emploi, le logement : partout où l'État a substitué la norme à la liberté, on rend la liberté.
5. Désacraliser la classe politique : un modèle suisse
En France, on a starifié les politiques. On en a fait des célébrités, des marques, des personnages permanents qu'on voit à la télé tous les jours et qui passent leur vie à se faire réélire. C'est une dérive. En Suisse, être élu, c'est être quelqu'un de normal — souvent peu connu, qui exerce une fonction puis rentre dans la vie civile. On veut ce modèle : un mandat n'est pas une carrière, c'est un service. On supprime tous les privilèges associés — régimes spéciaux, avantages à vie, immunités excessives, train de vie protocolaire — et on aligne le statut de l'élu sur celui d'un citoyen qui assume une responsabilité temporaire. Moins de pouvoir personnel, moins de vedettariat, plus de redevabilité.
6. Supprimer le ministère de la Culture et l'audiovisuel public
La culture n'a pas besoin d'un ministère pour exister — elle a existé bien avant lui, et les plus grandes œuvres françaises n'en ont jamais dépendu. Un ministère de la Culture, c'est l'idée qu'un fonctionnaire à Paris saurait mieux que les artistes et le public ce qui mérite d'exister. On le supprime. De même, on met fin au financement public des médias et de l'audiovisuel d'État : à l'ère où chacun peut publier, diffuser et produire, une radio et une télévision financées par l'impôt ne sont plus un service public, c'est une anomalie démocratique. On libère le secteur et on laisse le public choisir.
7. Une justice rapide, dure, et augmentée par l'IA
Une justice qui rend ses décisions au bout de plusieurs années n'est pas une justice : c'est une loterie qui décourage les victimes et rassure les coupables. On attaque par les deux bouts. D'abord la vitesse : on déploie des agents IA pour absorber tout le travail de traitement, de qualification, de recherche et de préparation des dossiers, sous le contrôle final et systématique d'un magistrat. L'objectif est brutal et assumé : diviser les délais par dix, faire passer un dossier qui traîne aujourd'hui plus de deux ans à quelques mois. La décision reste humaine ; la lenteur, elle, n'a plus aucune excuse.
Ensuite la fermeté. Tolérance zéro sur l'insécurité du quotidien, peines réellement exécutées, fin de l'impunité qui ronge la confiance des Français dans l'État. Et un principe nouveau : la responsabilité des parents. Quand un mineur multiplie les délits, la famille doit en répondre — sanctions financières graduées, suspension d'aides, mise en cause directe de la responsabilité parentale. L'idée n'est pas de punir pour punir, c'est de recréer une chaîne de responsabilité que des décennies de laxisme ont brisée. Un pays qui ne tient plus personne pour responsable de rien finit par n'être plus tenu par rien.
L'estimation, honnêtement
Je ne vais pas vous mentir avec des chiffres magiques, parce que c'est exactement ce que fait l'État depuis trente ans.
Passer de 57 % à 30 % du PIB, c'est diviser la sphère publique par presque deux : environ 800 milliards d'euros. Aucune des mesures ci-dessus, prise seule, n'y suffit. Fermer les agences inutiles, couper l'aide au développement, supprimer les privilèges, le ministère de la Culture et l'audiovisuel public, reprendre le contrôle de la fraude : tout cela, fait sérieusement, représente déjà plusieurs points de PIB d'économies — on passe crédiblement de 57 % à environ 50-52 % en deux ans, sans toucher aux retraites ni casser la santé. C'est déjà une rupture historique : aucun gouvernement n'a réduit la dépense de plus de 2-3 points en une décennie.
Le 30 %, lui, est la destination, pas le point de départ. Pour l'atteindre, il faudra réarchitecturer les trois gros blocs — la santé, la protection sociale, et oui, à terme, les retraites — en passant d'un modèle de monopole administré à un modèle de liberté et de concurrence régulée. C'est un chantier de législature, pas de budget. Mais la trajectoire est claire et elle est tenable.
Et la croissance ? Une économie libérée, déréglementée, où l'on garde le fruit de son travail et où l'État achète au lieu de subventionner, peut viser durablement 3 à 5 % de croissance, avec un effet de rattrapage qui peut faire bien plus les premières années — parce qu'on libère d'un coup une énergie qu'on étouffe depuis des décennies. L'Irlande l'a fait. La Suisse vit ainsi. Ce n'est pas une utopie, c'est un choix.
La vérité, c'est que rien de tout cela n'est techniquement difficile. Ce n'est pas un problème d'argent, ni de talent, ni de faisabilité. C'est un problème de courage. La lame existe. La France a tout pour redevenir l'un des pays les plus dynamiques du monde. Il suffit d'allumer le sabre — et d'arrêter de lui marcher dessus.
> Ferme les centrales nucléaires.
> Ouvre-les de nouveau mdr.
> Maintenant produis l'énergie décarbonnée en quantité astronomique et à coût ridicule. Bien.
> Maintenant vends la à perte aux autres pays. Excellent.
> Maintenant dis à ta population de mettre de la craie sur les fenêtres car c'est trop cher, pour eux seulement
Annie Ernaux (85 ans), Hervé Le Tellier (69 ans), Philippe Claudel (64 ans) … une bande de gauchistes décatis vient de pondre une tribune d’une bêtise crasse contre « les IA génératives ». Et les plus jeunes des signataires (Mohamed Mbougar Sarr, Abel Quentin, Gaspard Koenig, Najat Belkacem …) ne valent pas mieux. Ils n’y connaissent strictement rien. Ils assimilent bêtement l’app ChatGPT qu’ils viennent péniblement de réussir à télécharger à l’ensemble de l’IA. Pendant qu’ils défendent leur petit pré carré avec l’énergie du désespoir, l’IA avance et sauve des vies. AlphaFold a révolutionné la biologie en prédisant le repliement des protéines, accélérant de façon spectaculaire la découverte de nouveaux médicaments. Des modèles d’IA entraînés sur des centaines de milliers de scans détectent des lésions d’épilepsie que les radiologues manquent dans 64% des cas, analysent les scanners cérébraux des AVC deux fois plus précisément que les humains, et prédisent le risque d’apparition de plus d’un milliers de maladies avant même les premiers symptômes. En cybersécurité, l’IA repère en temps réel les attaques par ransomware dans les hôpitaux et bloque les campagnes de phishing ciblant les systèmes de santé. Mais ces fossiles gauchistes hors-sol, coupés du monde réel et terrifiés à l’idée que la technologie dépasse leur prose, préfèrent appeler au boycott plutôt que d’admettre qu’ils sont totalement largués. C’est du conservatisme réactionnaire déguisé en progressisme, de la peur de vioques. Le gauchisme est un naufrage.
Euh @EU_Commission je veux acheter une PS5 et jouer au jeu Switch dessus svp 🙏 et j’aimerais bien une télé LG avec l’OS de Samsung dessus 🥰 ah et puis si je suis pouvais installer l’autopilot Tesla dans ma Peugeot merci beaucoup salut
@EC_AVService I'm an iOS developer based in Italy, and I created a website to gather signatures from EU users who want access to Siri AI.
If we can get as many people as possible to sign the petition, I hope we can help speed up the process.
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