Les hommes du XVIIIe siècle ne connaissaient guère cette espèce de passion du bien-être qui est comme la mère de la servitude (…) Dans les hautes classes, on s’occupait bien plus à orner sa vie qu’à la rendre commode, à s’illustrer qu’à s’enrichir.
N’eussent été les airs d’arrogance de ce président de la République, son ton benêt et les gamineries de l’autre vendeur de poudres, cette vidéo aurait certainement fait un formidable morceau de propagande. Tout était là pourtant : la force, le nombre, le service à la Nation, la technologie militaire. Mais un seul de ses « J’arrive ! … Venez ! venez ! » gâte tout.
Non content de ruiner son pays et d’être la risée du monde, il faut aussi qu’il salisse tout ce qui pouvait encore édifier le peuple.
François Hollande avait au moins la cohérence de ne pas se prévaloir d’un charisme qui l’ignorait.
Shoah : les deux ultimes secrets de Jean-Marie Le Pen
… pas même mentionnés dans les passages retirés de ses mémoires
Un livre vient de paraître: "Jean-Marie Le Pen et la Shoah". Il contient des textes inédits, liés au révisionnisme, dont l’éditeur des mémoires de Jean-Marie Le Pen avait exigé le retrait, sans quoi il ne publierait rien.
Ces passages renferment des analyses magistrales de l’ancien président du Front national sur l’exploitation sociologique de la Shoah. Des analyses à lire, car elle complètent celle de Maurice Bardèche en 1948.
Toutefois, Jean-Marie Le Pen s’abstient de prendre parti dans la controverse sur les "chambres à gaz". Pour cela, il cache sa connaissance des thèses historiques du professeur Faurisson. Il se présente (faussement) comme quelqu’un qui doute et qui attend les conclusions des historiens.
Dans cette vidéo, je clarifie les choses. En particulier, je révèle deux faits que Jean-Marie Le Pen a occultés au moment de raconter ses mémoires, car ils démontrent que dès les années 80, le président du Front national ne croyait plus aux "chambres à gaz".
Plan de l’exposé :
- La Shoah pour détruire les nations et les identités: les analyses magistrales de Jean-Marie Le Pen
- Jean-Marie Le Pen cache qu’il a lu, de près, Robert Faurisson
- La question des "chambres à gaz": JMLP n’ose pas conclure
- Les deux faits que JMLP a cachés dans ses mémoires
Musique (pour la plupart des morceaux) : Celtic Night.
Les démocraties modernes ne sont fondées sur rien, le relatif est leur boussole. Si on le veut : c’est bien ; si on ne le veut pas : c’est mal.
Pour que ces châteaux de cartes ne fussent pas tout-à-fait bancals, il fallut déterminer un mal — c’est ainsi que l’homme sans Dieu se console de la perte du Bien. On trancha : le mal, ce sera le nazi.
Pour mille ans encore, on en bouffera du nazi ! Le Reich millénaire a déjà commencé, celui des anti-nazis. Car c’est en cela que se reconnaissent tous les régimes modernes : ils sont anti-nazis par essence, ils ont tous émergé contre l’idée qu’il pût y avoir un ordre naturel et un bien commun.
Ne vous étonnez donc pas si, de droite comme de gauche, la clameur des insultes s’élève ; vous la verrez toujours se solder par cet anathème, point d’orgue de toute symphonie démocratique : NAZI !
Si l’immigration a tant transformé notre pays, c’est qu’elle apparaît comme indispensable à la société française pour certains de nos responsables.
Cependant, on peut évidemment s’interroger sur les apports réels de l’immigration à l’économie française. petit fil🧵
On n’imagine pas le nombre d’auteurs et d’archives ignorés, perdus dans les caves du passé. La grâce survient parfois ; une main hardie attrape un paquet dans lequel des lettres, des vers et des notes oubliés se tiennent.
@MarvH3eme vient de ressusciter devant nous un éclat de ce passé dont nous pensions qu’il ne luirait plus.
Lisez Néron Solmir.
Complètement dingue. J’ai réussi à mettre la main sur une archive rare, un extrait inédit des carnets de Néron Solmir, lu par Robert le Vigan lui même pour le compte de l’ORTF, en 1965. Une nouvelle démonstration de sa plume magnifique. À voir absolument.
Génocide = extermination d’une gens, d’une population. Ici génocide est employé au sens large. Le terme de populicide le précède… mais gardons-le tout de même.
Un Grand Remplacement (GR) désigne la substitution d’une population remplaçante (gens substituens) à une population remplacée (gens substituta), par le fait que la population remplaçante dispose d’une plus forte fécondité que la population remplacée, qui au contraire vieillit. Ce processus peut s’étaler dans le temps indéfiniment. Une population subsiste tant que les individus qui la composent assurent sa continuité. Le résultat de ce GR, lorsqu’il arrive à son terme, est que la pop. remplacée est éteinte, la remplaçante ayant pris sa place.
Le génocide, au sens large, en tant qu’extermination — action de faire disparaître, de pousser à son terme — d’une population, peut être volontaire tout comme involontaire, ainsi qu’un homicide — l’intention est à discuter ailleurs.
Un GR, quel qu’il soit, fait disparaître, pousse à son terme une population remplacée, et le moyen de cette ex-termination est la substitution.
Donc Grand Remplacement = Génocide par substitution.
@Le_Bracq Je ne suis pas d’accord. Cet artiste est très courageux. C’est un acte de résistance authentique, un pied de nez fait à tout une société consensuelle, enlisée dans ses carcans idéologiques.
Ce jeune homme risque sa réputation — et sa peau ! —, je salue son héroïsme.
@alainpaulweber Merci pour cette publication.
Davantage d’informations sur la bulle du Pape Calixte III ?
Celui-ci est mort en 1458 et, deux ans après, en 1460, il aurait signé une bulle condamnant les discriminations ?
Merci d’avance pour votre réponse.
La citation de Groddeck, qui n'était pas été juif, fut un délice.
Et celle de Roger Lewinter, auteur du mirifique Groddeck : (Anti)judaïsme et bisexualité, me transporta :
L’enfant, comme créature — l’accouchement étant un « soulagement » —, se confond à l’excrétion indifférente aux sexes : l’excrément, glaise pétrie dont le souffle de vie est le pet, selon le récit interprété de la Genèse ; et les théories enfantines sur la naissance anale le confirment : il s’assimile lui-même à l’étron, qu’il aime comme soi-même.