Canada has been stolen from us and it couldn't be more obvious.
Justin Trudeau resigns...
Mark Carney is put on the leadership ballot despite not ever holding a seat as an elected MP.
Liberal party allows non-citizens to vote but not citizens with other party affiliations.
Liberal party kicks certain Mps off the ballot.
Only 151,000 ballots cast and Mark Carney is now Prime Minister.
A few months later a general election is held and after more shenanigans, Mark Carney wins a minority government.
Fast forward to 2026...
Mark Carney gets the first majority government in Canadian history that was created through floor crossings and background deals.
All the while the government funded mainstream media and the liberal party talk of Canada, talk about protecting democracy & Canadian sovereignty.
And then debate, committees, etc are all shut down as they jam through bills that do nothing to help Canadians and actually create a technocratic authoritarian state.
But go ahead and tell me he wasn't installed and that this is the will of the electorate - in motion.
He was installed, they stole the majority and now they are changing the rule of law in live time.
Tell me again how this does not circumvent democracy, does not put at risk and attack our sovereignty, and is in no way authoritarian at all?
C’en est fini de la liberté d’expression au Canada.
Les libéraux font passer en force les projets de loi suivants :
- C-9 (loi contre la haine)
- C-22 (accès légal/surveillance)
- C-34 (sécurité numérique)
Trois projets de loi qui, ensemble, anéantiront nos droits fondamentaux.
- C-9 (Loi contre la haine) :
Élargit considérablement la définition de la haine (haine/diffamation), supprime les défenses religieuses établies de longue date pour l’expression de bonne foi et facilite les poursuites criminelles sans le consentement du procureur général. Critiquer, prêcher ou même afficher certains symboles pourrait désormais vous valoir des accusations criminelles. Finies les protections pour la liberté d’expression religieuse et les débats publics sensibles.
- C-22 (accès légal) :
Oblige les fournisseurs d’accès Internet à conserver les métadonnées pendant un an, facilite l’accès à vos données par la police et le SCRS et permet au ministre d’imposer des droits d’accès (des portes dérobées déguisées). Surveillance de masse de vos communications numériques sans mandat. Votre vie en ligne devient totalement transparente pour l'État.
- Projet de loi C-34 (Loi sur la sécurité numérique) :
Ce projet de loi crée une puissante Commission gouvernementale de la sécurité numérique qui dictera aux plateformes, aux chatbots et aux services en ligne ce qu'ils doivent censurer, comment vérifier l'âge des utilisateurs et comment se protéger contre les contenus préjudiciables. Contrôle d'âge obligatoire, plans de sécurité imposés, amendes colossales et pouvoir discrétionnaire étendu pour décider de ce qui est acceptable. Une censure centralisée au nom de la protection des enfants. Ensemble, ces trois projets de loi transforment le Canada en un État de surveillance et de censure généralisée.
Vous ne pourrez plus parler, partager ni même penser librement sans risquer d'être signalé, surveillé ou poursuivi. Les voix dissidentes, les critiques de l'immigration, les débats religieux, les opinions controversées, tout devient risqué.
Roman Baber l'explique parfaitement dans cette vidéo de 9 min 36 s. Regardez-la avant qu'il ne soit trop tard.
Ce n'est plus de la gouvernance. C'est la mort de la liberté d'expression telle que nous la connaissions au Canada. Les libéraux ont choisi de bafouer totalement les droits des citoyens.
Réveillez-vous !
Partagez ce message.
Résistez !
Le temps presse.
Mark Carney & The Liberals WORST NIGHTMARE
JOE ROGAN: what will you do on DAY 1 as Prime Minister
Pierre: Unblock ALL our Natural Resources
Than Pierre gives a MASTER CLASS ON Canadian Energy & how Canada can be RICH Again
This DESTROYS the Liberals. CBC is going the MELTDOWN
Le meurtre de Charlie Kirk : mort d’un homme, naufrage d’une époque
Il est des hommes dont la voix dérange, non pas parce qu’elle offense, mais parce qu’elle éclaire. Charlie Kirk était de ceux-là. Figure emblématique du conservatisme américain, il a consacré sa jeunesse à défendre des principes que beaucoup préféraient taire: la liberté individuelle, la responsabilité personnelle, la foi, et l’amour de la patrie. Cofondateur de ‘’Turning Point USA’’, il a sillonné les campus, affronté les sarcasmes, les huées, les menaces, et parfois même la haine, avec une détermination qui forçait le respect. Il ne cherchait pas à plaire, mais à réveiller. Et dans une époque où le conformisme est roi, cela suffit à faire de lui une cible.
Aujourd’hui, 10 septembre 2025, sur un campus universitaire, Charlie Kirk a été assassiné. Un coup de feu, un cri, une chute. Et avec lui, c’est une part de notre liberté d’expression qui s’est effondrée. Ce n’était pas seulement un homme qu’on a tué, c’était une idée : celle qu’on peut encore débattre sans risquer sa vie. Que l’on soit d’accord ou non avec ses positions, nul ne peut nier le courage qu’il incarnait. Il osait dire ce que d’autres n’osaient même penser. Et pour cela, il a payé le prix ultime.
Mais ce qui glace le sang, ce n’est pas seulement l’acte. C’est ce qui a suivi. Des rires. Des moqueries. Des journalistes, censés être les gardiens de la vérité et de la décence, se sont permis de tourner en dérision sa mort. À TVA, certains ont ri. Oui, ri. Martineau et son invité rieur. Comme si l’assassinat d’un homme pour ses idées était une farce. Comme si la violence politique était devenue un spectacle. Ces rires sont le symptôme d’une époque malade, rongée par le cynisme et l’inhumanité. Ils ne devraient pas passer inaperçus. Ils ne devraient pas rester impunis.
Nous sommes rendus à un point de bascule. Où l’on ne débat plus, on élimine. Où l’on ne respecte plus, on ridiculise. Où l’on ne pleure plus les morts, on les piétine. Charlie Kirk n’était pas parfait. Aucun de nous ne l’est. Mais il était vivant, vibrant, engagé. Et il méritait mieux que le silence complice ou le rire méprisant.
Rire d’un assassinat, c’est franchir une ligne que même les conflits idéologiques les plus virulents ne devraient jamais permettre d’approcher. Ceux qui se moquent de la mort d’un homme parce qu’il était conservateur ne sont pas simplement en désaccord politique, ils ont renoncé à toute forme de compassion, d’humanité, de décence. Ce ne sont plus des adversaires dans le débat d’idées, ce sont des spectateurs d’une barbarie qu’ils applaudissent. Leur rire est un cri glaçant, celui d’une époque où la vie humaine ne vaut plus rien dès lors qu’elle incarne une pensée différente. Ce ne sont pas des militants, ce sont des fous furieux, ivres de haine, pour qui la mort est un triomphe idéologique. Et face à cela, oui, on a honte. Honte de vivre dans un monde où le mépris a remplacé le respect, où l’inhumanité se drape dans la vertu, et où le silence des justes devient complice.
RIP Charlie Kirk
Un danger à l’horizon?
Est-ce que quelqu’un, quelque part, se rend encore compte de ce qui se passe sous nos yeux? Ou bien avons-nous tous signé un contrat tacite pour fermer les yeux tant que le Wi-Fi fonctionne?
Je parle ici d’un phénomène fascinant : l’Occident, ce supposé bastion de liberté, de laïcité et de droits individuels, semble avoir développé une étrange passion pour l’autosabotage en acceptant que des regroupements de l’Islam radical bloquent des rues pour faire leurs prières, en obstruant la place publique un peu partout et même en face de la basilique Notre-Dame à Montréal, bastion catholique. Provocation? Qui sont ces gens qui nous narguent avec la bénédiction de nos autorités?
Évidemment, qu’on soit bien clairs: cette provocation n’a rien à voir avec les croyants sincères, discrets, qui pratiquent leur foi chez eux, dans le respect des autres et des lois. Ceux-là ne cherchent ni projecteurs ni privilèges, et encore moins à imposer leur vision du monde à coups de démonstrations publiques.
Ils vivent leur spiritualité avec dignité, sans bloquer les rues ni défier l’autorité. Ce n’est pas eux que je pointe du doigt, ce sont les militants extrémistes, les agitateurs provocateurs, ceux qui transforment la religion en outil de pression politique pendant que les vrais croyants, eux, prient en silence et ne dérangent personne.
Que font les policiers? Ils regardent, ils encadrent, parfois ils distribuent des bouteilles d’eau. Qui leur ordonne ce laxisme? Imaginez un instant que des chrétiens fassent la même chose. Une messe en plein boulevard, des chants religieux qui résonnent entre deux klaxons... ou devant une mosquée. Vous voyez la scène? Non, vous verriez surtout les gyrophares, les amendes, et les paniers à salade qui déborderaient.
Imaginez un regroupement catholique qui s’en va au Maroc et qui s’installe pour prier devant une mosquée! C’est évident que ce serait de la provocation. Pourquoi les autorités d’ici ne font rien à l'inverse?
Je me souviens du même genre de provocation, il y a quelques années, dans une cabane à sucre à St-Grégoire où des musulmans radicaux avaient exigé qu’il n’y ait pas de jambon sur les tables et avaient fait sortir les gens après le repas, pour pouvoir prier. La cabane à sucre a subi les affres des médias et du public qui n’y est plus jamais retourné.
Et nos politiciens, ces champions du courage moral? Ils applaudissent, ils justifient, ils relativisent. Il faut "comprendre", il faut "dialoguer", il faut surtout ne pas froisser. Parce que froisser, c’est perdre des votes. Et perdre des votes, c’est pire que perdre ses principes, apparemment.
Est-ce que l’égalité devant la loi est devenue une blague? Est-ce que la laïcité est un concept à géométrie variable, selon le degré de susceptibilité du groupe concerné ? Ou est-ce que nous avons simplement décidé que certaines idéologies méritaient un tapis rouge pendant que d’autres doivent marcher sur des œufs ?
Je ne suis pas en train de prêcher la haine. Je prêche l’éveil. Parce que si on continue à dormir, on va se réveiller dans un monde où nos valeurs ne seront plus qu’un souvenir flou, rangé entre deux slogans creux sur le vivre-ensemble. Je ne veux pas voir mes filles porter la Burqa, ni le voile. Je n’ai rien contre les gens qui les portent, mais ces valeurs religieuses ne nous concernent en rien, avec tout respect.
Mais ce jeu-là a un prix. Car à force d’accepter l’inacceptable, on prépare le terrain à des dérives bien plus graves. Le jour où les règles ne seront plus dictées par nos lois, mais par la charia, il sera trop tard pour se réveiller. La liberté ne disparaît jamais d’un coup, elle s’effrite, elle se dilue, elle se camoufle derrière de belles intentions. Et quand on ouvrira les yeux, ce ne sera plus notre monde. Ce sera celui de ceux qui n’ont jamais eu peur d’imposer leur vision pendant que nous avions peur de défendre la nôtre.
If one immigrates to any given country, they must respect the laws and culture of that country and contribute to that country to the best of their ability, doing no harm.
That applies to ALL countries.
Lettre à Valérie Plante et Bruno Marchand,
Il est temps de vous parler franchement. Vous avez transformé vos mandats municipaux en tribunes idéologiques, en imposant à vos citoyens des politiques qui ne tiennent ni compte de leur réalité, ni de leur volonté. Votre obsession pour le C-40, votre guerre déclarée contre l’automobile, et votre laxisme à écouter ceux que vous êtes censés représenter sont les symptômes d’une dérive politique qui ne peut plus être ignorée.
Vous vous présentez comme des visionnaires, des bâtisseurs d’un avenir vert et durable. Mais derrière les slogans, ce que l’on voit, ce sont des rues congestionnées, des commerces qui ferment, des familles qui peinent à se déplacer, et une population de plus en plus exaspérée. Vous prétendez vouloir réduire les émissions, mais vous multipliez les voyages à l’étranger, aux frais des contribuables, pour assister à des conférences où vous nous sermonnez sur la nécessité de moins prendre l’avion. Quelle hypocrisie!
Le programme C-40, que vous embrassez avec ferveur, est un projet mondialiste qui vise à remodeler nos villes sans consultation réelle. Vous parlez de justice climatique, mais vous imposez des mesures qui pénalisent les plus vulnérables : ceux qui n’ont pas les moyens de vivre dans les quartiers centraux, ceux qui dépendent de leur voiture pour travailler, pour amener leurs enfants à l’école, pour vivre tout simplement. Vous ne réduisez pas les inégalités, vous les creusez. Votre mépris envers ceux qui vous ont élu est remarquable.
Votre guerre à l’automobile est une guerre à la classe moyenne. Vous transformez nos rues en chantiers perpétuels, vous éliminez les places de stationnement, vous ralentissez la circulation, et vous appelez cela du progrès. Mais le progrès ne devrait pas être synonyme de contrainte. Il devrait être le fruit d’un dialogue, d’une écoute, d’un respect des besoins de chacun. Or, vous imposez. Vous décidez. Vous tracez des pistes cyclables là où personne ne les demande, vous fermez des artères vitales sans concertation, et vous vous félicitez de votre audace pendant que les citoyens s’épuisent.
Vous êtes censés être les maires de Montréal et de Québec. Pas les ambassadeurs d’un agenda mondial. Votre devoir est envers vos citoyens, pas envers des coalitions internationales qui dictent des politiques déconnectées de notre quotidien.
Alors écoutez. Écoutez ceux qui vous parlent, qui vous écrivent, qui manifestent. Écoutez les commerçants, les familles, les travailleurs. Écoutez ceux qui n’ont pas les moyens de vivre dans vos utopies urbaines. Et surtout, rappelez-vous que votre mandat n’est pas éternel. Le mépris finit toujours par se payer.
Nous ne voulons pas de villes vitrines pour des idéologies importées. Nous voulons des villes vivantes, accessibles, humaines. Il est temps de redescendre sur terre.
Je suis parfaitement conscient que cette lettre ne trouvera probablement jamais le chemin de vos yeux. Et si, par un improbable hasard, elle devait être lue, je n’ai aucune illusion : elle serait ignorée, balayée d’un revers de main comme tant d’autres voix citoyennes que vous refusez d’entendre.
Vous avez érigé un mur entre vous et la population, préférant les applaudissements feutrés des conférences internationales à la cacophonie bien réelle des rues que vous administrez. Ce silence que vous imposez est révélateur : vous ne gouvernez pas pour nous, vous gouvernez malgré nous.
Mais même si vous ne lisez pas ces mots, ils portent une vérité que vous ne pourrez éternellement esquiver. Vos intentions sont limpides, et elles ne sont pas guidées par le bien commun. Vous avancez masqués derrière des discours de durabilité et de transition, mais ce que vous construisez, c’est une ville excluante, rigide, idéologisée. Vous ne cherchez pas à améliorer la vie des citoyens, vous cherchez à les rééduquer selon vos dogmes. Et cela, même dans le silence, finit par se voir.
Objet : Lettre ouverte à M. Jean-Marc Léger –
Monsieur Léger,
Je prends la plume aujourd’hui non pas pour entamer un dialogue puisque vous semblez avoir fermé cette porte à bien des citoyens, mais pour vous adresser un message clair, franc et nécessaire.
Vous vous présentez comme un expert de l’opinion publique, un sondeur neutre, un analyste rigoureux. Pourtant, vos interventions médiatiques, vos publications sur les réseaux sociaux et vos affiliations évidentes avec le groupe Québecor trahissent une posture qui n’a plus rien d’impartiale. De plus, vous démontrez un véritable mépris pour une catégorie de gens qui ne pensent pas comme vous. Vous avez le complotisme facile, accroché à votre verbe.
Depuis plusieurs années, vous vous êtes érigé en arbitre moral du débat public, distribuant les bons et les mauvais points selon des critères qui semblent davantage idéologiques que méthodologiques. Vous avez choisi de ridiculiser, marginaliser et insulter une partie non négligeable de la population, notamment ceux qui ont exprimé des réserves ou des critiques vis-à-vis de la gestion sanitaire, des mesures coercitives ou du discours dominant sur la vaccination. Ces citoyens, que vous qualifiez sans nuance de « complotistes », « ignorants » ou « marginaux », sont pourtant des individus réfléchis, préoccupés, souvent instruits, et surtout légitimes dans leur droit à la dissidence.
Votre rôle, en tant que sondeur, devrait être de capter les nuances de l’opinion, pas de les écraser sous le poids de vos jugements personnels. Or, vous semblez avoir troqué la rigueur scientifique pour le confort idéologique. Vous bloquez systématiquement sur X ceux qui vous interpellent, même poliment.
Vous refusez le débat, vous évitez la contradiction, et vous vous enfermez dans une bulle médiatique où seuls les applaudissements sont tolérés.
Cette attitude est non seulement décevante, elle est dangereuse. Elle contribue à la polarisation du débat public, à la stigmatisation de la pensée critique, et à l’érosion de la confiance envers les institutions. En vous associant si étroitement à un empire médiatique qui pratique l’uniformité de pensée, vous devenez un rouage d’un système qui préfère le conformisme à la réflexion.
Je ne vous demande pas de partager les opinions de ceux que vous méprisez. Je vous demande simplement de respecter leur droit à exister dans l’espace public sans être insultés, caricaturés ou censurés. Vous avez une responsabilité. Et si vous prétendez sonder l’opinion, commencez par l’écouter dans toute sa diversité.
Car soyons honnêtes, M. Léger : vous n’êtes plus un sondeur, vous êtes devenu un propagandiste. Vous avez troqué la neutralité pour le mépris, la méthode pour le militantisme, et la science pour l’arrogance. Vous ne mesurez plus l’opinion, vous la façonnez à coups de slogans et de jugements lapidaires. Vous n’éclairez pas le débat, vous l’empoisonnez. Et si vous persistez à vous draper dans votre costume d’expert tout en piétinant le pluralisme, alors il est temps que le public vous regarde non plus comme un analyste, mais comme un acteur engagé et qu’il vous tienne responsable des dégâts que vous contribuez à causer dans notre société.
Je vous invite à reconsidérer votre posture. À faire preuve d’un peu plus de rigueur, d’un peu moins d’arrogance. À vous rappeler que la démocratie ne se mesure pas en pourcentages, mais en capacité à accueillir le désaccord.
Recevez, malgré tout, mes salutations distinguées.
Selon Ruba Ghazal, le problème de la gauche c'est qu'elle est intello tandis que le peuple est simple.
Ma réponse 👇
Chronique complète chez @KarimaBrikh : https://t.co/e71OtOFktL
Quelqu’un m’écrit sous une de mes publications en direct de Wildwood aux Etats-Unis:
« T’as pas un peu honte d’encourager les américains avec tout ce que Trump nous fait vivre ? »
Voici ma réponse:
Qu’est-ce qu’il nous fait vivre ?
Les tarifs ? Ce sont ceux de Carney pas Trump.
Les prix plus élevés du lait, du beurre et des oeufs ? C’est la gestion de l’offre qui cause ça et c’est une intervention purement canadienne.
Les impôts, taxes et frais de toutes sortes pour en échange de quoi, être sur une liste d’attente pour voir un médecin.
Certains attendent depuis plus de 7 ans.
Près de 1 million de personnes attendent pour un md de famille au Québec.
Le 180$ qu’ils viennent de me facturer sur mes immatriculations pour le transport en commun ? C’est pas Trump ça non plus.
La taxe de mutation que tu paies si tu achètes une maison usagée ou celle que ton acheteur paiera ? Trump n’a rien à voir avec ça.
Ah oui, peut-être la TVQ sur les voitures usagées ? Ben non, c’est encore pas lui.
Alors, fais moi la liste des trucs que je paie plus cher à cause de Trump et on va comparer ça avec ce que ta municipalité ou Legault ou Carney te charge et après nous aurons une discussions.
D’ici là, lâche Radio-Can, TVA et tous ces médias qui te disent que Trump est un ci et que Trump est un ça.
Responsabilise toi face aux enjeux qui te concernent en allant chercher une information plus critique et surtout plus complète.
À tous ceux qui ont voté pour Carney
J’espère que vous êtes gênés de vos choix politiques. J’espère que vous réalisez ce que vous avez fait. Vous avez réélu le parti libéral fédéral de Justin qui a complètement détruit le Canada depuis une dizaine d’années et qui se fout de vous plus que jamais.
Carney est la continuité de Trudeau. Il ne vous aidera pas à avoir un monde meilleur. Il n’est pas là pour ça. Il a un agenda contre vous et vous l’avez élu parce que la propagande que vous écoutez, vous a fait croire qu’il vous défendrait du grand méchant Trump. Vous êtes tellement naïfs.
Ils n’ont qu’à vous faire peur pour que vous deveniez de parfaits idiots. Le plan des libéraux a toujours été de vous remplacer avec des immigrants illégaux. Ils sont en train de vous voler votre pays pendant qu’ils vous ont hypnotisés à la Mesmer. Ils ont même réussi à vous faire croire que vos amis et même des gens de votre famille n’étaient plus fréquentables.
Carney ne fera jamais rien de concret pour vous aider, pas plus que les autres plantes vertes des autres partis qui ne sont que des complices déguisés en opposition. Il va vous laisser crever sans avoir le moindre remord car il vous déteste, même si vous avez voté pour lui. Il se fout de votre situation ou de celle que vous vivrez bientôt. Ce qu’il veut, c’est de vous saigner à blanc ($$) et que vous vous soumettiez au plan établi. Soyez de bons esclaves et fermez votre gueule! Nous savons ce qui est bon pour vous.
Preuve qu’il y a un plan d’établi, Champagne et Freeland sont allés à la réunion Bilderberg pour aller prendre leurs ordres de leurs maîtres, pour connaître la continuité du plan établi contre vous. Ils ne sont pas allés là-bas pour écouter un conférencier qui va leur parler des bienfaits d'un produit pour le visage.
Carney vient encore d’envoyer des milliards$ à l’Ukraine, pendant que les Canadiens en arrachent partout financièrement. Les immigrants, qui arrivent chez nous en masse, sont mieux traités que les citoyens d’ici. J’espère que tous ceux qui ont voté pour ces mondialistes dangereux, le regrettent intérieurement.
Connaissez-vous encore la valeur des chiffres? 2 milliards de votre argent est envoyé dans un pays à l’autre bout de la terre, pour une cause qui ne nous regarde pas. Ça ressemble plus à un détournement de fond qu’à une aide humanitaire. Nous n’avons même pas les moyens financiers de faire cela.
Les prix ont quadruplé partout dans tout. Les plus réveillés savent que les gouvernements font exprès d’augmenter les prix. Ils veulent nous étouffer jusqu’à temps que nous leur demandions pitié. Ils nous offriront alors leurs solutions qui ne seront pas à notre avantage.
Je pense sincèrement que les Canadiens et surtout les Québécois sont atteints du syndrome de Stockholm. Ils aiment leurs bourreaux et détestent ceux qui veulent leur bien.
En 2022, ils ont dit à Legault : ‘’ Continuons’’ après tout ce qu’il a fait et cette année, ils ont dit au parti libéral de continuer à leur défoncer le cul, parce que c’est ce qu’a fait Trudeau et ses supporteurs du bloc et du NPD pendant des années. Eh bien! Le parti libéral va continuer à vous en faire baver. Ces libéraux sortis tout droit d’un enfer destructeur, ont un mandat clair de nous en faire baver à tous les niveaux. Le sablier est renversé. Ils modifient les lois pour se protéger le cul, advenant une dérive de la justice à notre avantage. Attachez votre tuque avec de la broche! Vous ne pourrez jamais réparer cette erreur que vous avez faite en élisant ces démons sortis tout droit de l’enfer.
Le Canada et surtout le Québec s’en va vers une dérive communiste évidente. Les comptes de banques qu’ils ont gelé pendant le convoi, les milliards détournés supposément en Ukraine et toutes les magouilles par en arrière pour mieux nous contrôler, nous prouvent que nous et nos enfants devront nous plier à leurs lois, sous peine d’être punis sévèrement. Trump ne nous sauvera pas.
Personne ne nous sauvera car si cela avait été le cas, l’armée de notre propre pays aurait agi depuis longtemps. Ils font tous partis du plan et nous ne sommes que des mouches pour eux. Allez travailler à 30$/l’heure pour vous payer votre steak à 50$. Il faudra bientôt vendre un rein pour pouvoir s’acheter une douzaine d’œufs. Pendant ce temps, les endormis nous traitent de complotistes de dire cela.
Plusieurs me demandent pourquoi je ne mets pas davantage l’accent sur Maxime Bernier.
Réponse courte : Parce que le moment est au votre stratégique, et à rien d'autre!
Voici pourquoi :
Sachez que ce n’est pas par manque d’estime pour Maxime. Bien au contraire! J’apprécie énormément Maxime et sa conception du rôle de l’État. Il y a une vingtaine d’années, nous étions collègues. Je suis donc bien placée pour témoigner de son intégrité. Maxime est un homme authentique, avec des valeurs solides qui lui sont propres, et non un produit formaté par le WEF.
Or, les prochaines élections auront lieu dans un mois à peine. Le vrai duel, celui qui va façonner notre avenir immédiat, se joue entre Pierre Poilievre et Mark Carney.
Il est donc important que les électeurs, qui semblent ensorcelés par M. Carney, réalisent qui il est réellement, quelle est l’idéologie qui le nourrit, et dans quelle mesure cette idéologie est délétère pour les Canadiens, sinon carrément misanthrope.
Avec plus de temps, je n’hésiterais pas une seconde à orienter les projecteurs vers Maxime, à souligner ses idées et son grand courage. Je suis certaine qu'il ferait un grand Premier ministre.
Mais là, l’urgence prime. Ce sera Poilievre ou Carney, et personne d'autre.
Or, vu le nombre d’électeurs au comportement moutonnier prêts à voter pour Carney alors que son vernis de sauveur cache un agenda sombre qui menace nos libertés et notre prospérité, je préfère user de mon temps pour, je l’espère, ouvrir les yeux de certains.
Le placement organisé d'un agent officiel du WEF a la tête d'un pays devrait en indigner beaucoup mais beaucpup plus que les taxes de Trump
Un jour noir pour le Canada qui verra s'installer sont premier dirigeant non-élu.
Un pantin de Davos qui s'en vient finir la job de Trudeau
Ce que je retiens de Justin Trudeau?
Il a détruit ce pays. Il a bloqué la construction des pipelines d’exportation, condamnant des milliers de travailleurs au chômage et sabotant l’indépendance énergétique du Canada. Il a fait fuir des centaines de milliards de dollars en investissements, affaiblissant l’économie pendant que d’autres pays prospèrent.
Il a freiné la croissance du PIB par habitant depuis dix ans, plongeant les Canadiens dans l’appauvrissement. Il a inondé le pays de migrants illégaux, sans contrôle, sans plan et sans ressources pour assurer leur intégration.
Il a doublé la dette nationale, hypothéquant l’avenir des générations futures. Il a fait exploser le coût du logement, rendant l’accession à la propriété impossible pour la majorité des Canadiens. Il a obligé le gouvernement à emprunter 600 MILLIARDS de dollars, sans pour autant améliorer les infrastructures et les institutions.
Il a légalisé les drogues dures, aggravant la toxicomanie et alimentant la crise des opioïdes dans les rues. Il a détruit le système de santé, où des millions de Canadiens attendent des mois, voire des années, pour voir un spécialiste. Il a provoqué une crise alimentaire, forçant un tiers des Canadiens à choisir entre payer leur loyer ou se nourrir.
Il a transformé le dollar canadien en monnaie de Monopoly, laminé par des politiques économiques désastreuses. Il a imposé la politique DEI, embauchant des gens sur des critères identitaires plutôt que sur leur compétence.
Il a trahi les anciens combattants, leur lançant à la figure que "le gouvernement n’a pas d’argent pour eux". Il a affaibli l’armée canadienne au point de la rendre incapable de défendre le pays ou d’honorer ses engagements internationaux.
Il a imposé une taxe carbone inutile, punissant la classe moyenne et les travailleurs. Il a rendu le Canada dépendant des ressources étrangères alors que le pays regorge de richesses inexploitées.
Il a permis aux criminels violents d’être relâchés immédiatement après leur arrestation, grâce à des lois laxistes.
Il a réprimé la liberté d’expression et de presse, qualifiant toute opposition de "désinformation" ou d’"extrémisme". Il a augmenté les taxes sur les entreprises et les citoyens, étranglant l’innovation et ralentissant l’économie.
Il a fait exploser le prix du carburant au point où remplir son réservoir coûte plus cher qu’aux États-Unis. Il a mis en place une inflation record, rendant la vie plus chère pour tous.
Il a laissé les infrastructures du pays se détériorer pendant que des milliards de dollars étaient envoyés à l’étranger. Il a bâti un gouvernement où l’incompétence et la corruption sont devenues la norme, favorisant les élites au détriment des citoyens.
Il a attaqué les agriculteurs avec des taxes et des règlements absurdes, mettant en péril la production alimentaire locale. Il a laissé le crime organisé et les gangs proliférer, alimentant la violence armée dans les grandes villes.
Il a imposé des restrictions économiques absurdes sur les petites entreprises, favorisant les multinationales et tuant l’entrepreneuriat canadien. Il a ruiné l’industrie automobile canadienne, avec des lois qui rendent les voitures neuves inaccessibles.
Il a effacé l’héritage canadien en supprimant des symboles historiques et en réécrivant l’histoire du pays. Il a créé une culture de division et de peur, dressant les citoyens les uns contre les autres sur des lignes idéologiques.
Il a laissé des étrangers acheter massivement des terres agricoles et des maisons, rendant l’accès à la propriété encore plus difficile pour les Canadiens.
Il a menti à propos de l'Aga Khan.
Il a menti au sujet de SNC-Lavalin.
Il a menti à propos de WE Charity.
Il a menti sur les camionneurs.
Il a menti sur l'inflation.
Il a menti sur Sunny Ways
Il a menti sur la réforme du Sénat.
Il a menti sur la réforme électorale.
Il a investi 2 Milliards de $ dans une compagnie inexistante.
Il a admis admirer le dictatorship de la Chine (2013)
Voilà l’héritage de Justin Trudeau : un pays affaibli, endetté, divisé, dépendant et en déclin.
D'autres questions faciles ?