L’histoire d’une Nation ne s’écrit pas au gré des préférences politiques du moment. Effacer un ancien Chef de l’État d’une communication officielle n’efface pas son passage dans l’histoire. De la même manière, mettre en avant Étienne Tshisekedi dans ce contexte, alors qu’il n’a jamais été Chef de l’État et n’a pas été l’un des artisans de l’indépendance aux côtés de Lumumba, peut donner l’impression d’une mise en avant liée à sa qualité de père de l’actuel Président. Si l’objectif était d’honorer les grandes figures ayant exercé de hautes fonctions ou marqué l’histoire politique du pays, alors il aurait fallu inclure tous les anciens Premiers ministres ainsi que d’autres personnalités ayant contribué à la construction de nos institutions. À un certain niveau de gouvernance, la flatterie n’a pas sa place. Les institutions doivent servir la mémoire nationale, pas les individus. Car demain, celui qu’on glorifie aujourd’hui pourrait, à son tour, être effacé de l’histoire
Petit à petit la liberté de pensé n’existera plus.
Tout le monde de plus ou moins influent devra maintenant s’excuser d’avoir émis une pensée différente de celle de la majorité présidentielle
René Descartes a dit un jour : Je pense donc je suis. Si on ne pense plus sommes nous toujours humain ?
👂🏽👂🏽“Un proverbe turc dit: Quand un clown s’installe dans un palais il ne devient pas roi. C’est le palais qui devient un cirque”. 👌🏽
- Claude Malhuret -
Sénateur Les Indépendants
“Je te demande pardon”. Une phrase si simple mais qui a un pouvoir réparateur quand elle s’accompagne d’une attitude qui prouve qu’on le pense réellement.
Le pardon libère. Le pardon peut permettre de repartir sur de bonnes bases et mieux faire/agir. Demander pardon est un acte de grandeur.
En 2006 il y a plus de 20 ans j’ai commencé en bas de l’échelle.
Serveur chez Mugg & Bean à Cape Town.
Étudiant à Cape Peninsula University of Technology.
Je servais des tables le soir.
Je construisais mon avenir le jour.
Et les week-ends, de 09h00 à minuit, je travaillais encore davantage parce que je savais que chaque heure investie me rapprochait d’une autre réalité.
Très tôt, la vie m’a enseigné une vérité fondamentale :
Il n’y a aucune honte à commencer petit.
Mais il y a un véritable danger à penser petit.
Chaque plateau porté a forgé mon humilité.
Chaque client servi a renforcé ma discipline.
Chaque cours suivi a nourri ma vision.
J’ai compris que le présent n’est pas une destination.
C’est un passage.
Un terrain d’entraînement.
On ne commence pas toujours là où l’on est appelé à finir.
Mais lorsqu’on accepte le processus, qu’on respecte le travail et que l’on reste constant,
la vie finit par récompenser la persévérance.
À l’époque, certains me disaient que je rêvais trop.
Ils voyaient un serveur.
Moi, je voyais un potentiel.
Je n’ai jamais laissé ma position définir ma vision.
Cette discipline et cette rigueur m’ont ensuite ouvert les portes d’un parcours professionnel exigeant,
où j’ai eu l’opportunité de servir exclusivement des multinationales de premier plan
notamment AGS International, Shell, Cummins et Bosch
avant de me lancer, en toute conscience, dans l’entrepreneuriat.
Oui, j’ai commencé en bas de l’échelle.
Mais j’ai décidé que ce ne serait qu’un point de départ jamais une limite.
Landry Meya
Conseiller institutionnel et Entrepreneur
Ils m’ont volé mon projet.
Je porte à la connaissance de l’opinion publique et des autorités compétentes que, en date du 31 juillet 2023, j’ai officiellement présenté mon projet dénommé #Congopay devant le jury du Conclave des génies scientifiques congolais, composé notamment