Les impôts des Québécois vont augmenter comme on ne l’a jamais vu depuis 30 ans.
•Déjà, la CAQ s’apprête à hausser la TVQ sur les primes d’assurance dans son budget cette semaine.
•La CAQ nous a aussi plongés dans les déficits. Il leur manque près de 3 milliards à trouver d’ici deux ans… et ils ne savent pas où piger. Traduction : ils savent très bien où piger mais n’ont pas le courage de vous le dire donc en laissent le soin au prochain gouvernement
•Pendant ce temps, Mark Carney vient de s’acheter une majorité avec ses « crosseurs de plancher ».
•Dès que tout sera confirmé, le 13 avril, Carney et son fou du roi Champagne nous expliqueront qu’à cause de Donald Trump, ils n’ont « pas le choix » d’augmenter les taxes et les impôts. Évidemment, ce sera « pour votre bien ».
•Ils vont donc crinquer les impôts : PME, entrepreneurs, professionnels: bref, ceux qui en paient déjà le plus.
•Ils vont aussi commencer à imposer la plus-value sur la vente de votre résidence principale comme gain en capital. Québec imitera avec ses mesures.
•Et pour compléter la facture : une hausse de la TPS.
Tout cela plutôt que d’avoir le courage de dégraisser l’État ou de tenir tête aux syndicats.
Tout cela pour vous envoyer la facture de l’incompétence : Cúram, SAAQclic et des milliards de gaspillage.
Tout cela parce qu’Ottawa a fait rentrer 3 millions de personnes et qu’il faut leur construire des blocs appartements et des infrastructures municipales. Faut tout de même qu’ils puissent aller aux chiottes.
Tout cela parce qu’Ottawa est incapable de négocier sérieusement avec les Américains.
Au final, la solution à l’incompétence est toujours la même : passer à la caisse… dans vos poches et pour zéro en retour.
Le parti Québécois a-t-il déjà commencé à vous mentir?
Le Parti Québécois, sous la direction de Paul St‑Pierre Plamondon, donne souvent l’impression de jouer un double jeu. Pour beaucoup, PSPP n’est pas le souverainiste traditionnel qu’il prétend être, mais plutôt un mondialiste convaincu dont le programme tourne presque entièrement autour des changements climatiques. Allez lire le programme du parti!
Les investissements massifs qu’il souhaite consacrer à ce dossier semblent moins relever d’une vision nationale que d’un alignement idéologique avec les grandes structures internationales, comme l’agenda 2030. Certains y voient un politicien qui cherche avant tout à être élu, quitte à masquer ses véritables intentions.
Une fois au pouvoir, craignent-ils, il agirait comme tant d’autres premiers ministres avant lui : en imposant sa propre ligne, sans tenir compte des promesses faites en campagne. Nous sommes habitués de voir les promesses électorales non tenues.
Ce qui frappe dans les médias, c’est le silence complaisant de plusieurs journalistes. Ils évitent systématiquement de poser les questions les plus évidentes, notamment sur la faisabilité de l’élimination des voitures à essence que proposes PSPP. Une telle mesure bouleverserait pourtant l’économie québécoise : les stations-service disparaîtraient, les emplois liés à ce secteur s’effondreraient, et les transporteurs étrangers, comme les camionneurs américains ou des autres provinces qui traversent régulièrement le Québec, se retrouveraient sans solutions de ravitaillement. Comment un gouvernement pourrait-il imposer une transformation aussi radicale sans plan clair, sans transition réaliste et sans débat public sérieux? C’est vrai que les mondialistes ne veulent pas débattre. Ils veulent imposer.
Pour ceux qui ont déjà été déçus par les huit années de la CAQ, l’arrivée du PQ pourrait représenter une déception encore plus grande. Plusieurs redoutent un gouvernement intrusif, obsédé par la surveillance environnementale, prêt à inspecter les poubelles, à imposer un passeport climatique coûteux pour se déplacer, et à maintenir la bourse carbone coûte que coûte. Pas de baisses d’impôts : ‘’ over my dead body’’ comme l’a si bien dit PSPP. Ces mesures, perçues comme alignées sur les orientations du WEF, alimentent la crainte d’un Québec où la liberté individuelle serait sacrifiée au nom d’une idéologie climatique rigide. Pour certains, un gouvernement péquiste pourrait transformer la vie quotidienne en une succession de contraintes, de taxes et de restrictions qui rendraient l’existence plus lourde et plus contrôlée que jamais.
On se rappelle les paroles de François Legault, ‘’ C’est moi qui ai été élu, c’est moi qui décide ‘’ et certains craignent que PSPP adopte exactement la même attitude. Pour eux, il ne s’agit pas d’un chef déterminé à tenir un référendum ou à défendre la souveraineté, mais d’un opportuniste qui cherche le pouvoir avant tout.
Ces inquiétudes s’inscrivent dans une vision plus large: celle d’une classe politique qui, selon certains citoyens, ne renoncera jamais à l’agenda climatique mondial, même si celui-ci entraîne des conséquences économiques et sociales majeures.
J’attends déjà les trolls péquistes qui viendront m’insulter, parce que c’est souvent tout ce qu’ils savent faire : attaquer ceux qui ne disent pas comme eux. À force de voir ce comportement répété, on peut même se demander si le Parti Québécois n’encourage pas lui-même cette chasse à ceux qui osent critiquer leur vision. Quand on constate que Pascal Bérubé, Paul St‑Pierre Plamondon et plusieurs autres figures du PQ bloquent massivement des citoyens sur les réseaux sociaux, on se demande sérieusement comment ils pensent pouvoir bâtir un pays avec une attitude aussi fermée. Gouverner, c’est dialoguer, pas éliminer toute voix dissidente. Et si c’est déjà leur façon de gérer la critique avant même d’être au pouvoir, on peut imaginer ce que ça donnerait une fois qu’ils auraient les pleins pouvoirs.
Le Québec, la Corée du Nord et Cuba sont les seules juridictions qui combinent un monopole légal strict de l'assurance maladie pour les soins médicalement nécessaires ET un monopole public absolu sur les hôpitaux pour hospitalisations >24 h.
De nombreux pays de l’OCDE qui ont des systèmes de financement gouvernemental public comme le nôtre permettent aussi le financement privé en parallèle, pour payer soit les hôpitaux, soit les médecins généralistes ou spécialistes. Presque tous ces pays permettent aussi la pratique mixte, i.e. que le médecin peut être payé par un financement public ou par un financement privé.
Ainsi, en 2023-2024, les hôpitaux privés australiens ont admis environ 41 % de tous les hospitalisations, et ils réalisent environ 70 % des chirurgies électives (planifiées) en Australie.
À Singapour, le secteur privé domine les soins primaires : environ 2 400 à 2 500 cliniques de médecins généralistes privées fournissent environ 75-80 % des soins de première ligne (primary care). et environ 20 % des lits de courte durée.
En France, environ 33 % des établissements hospitaliers sont privés à but lucratif, et environ 50 % des interventions chirurgicales, une proportion élevée des chirurgies ambulatoires, et une part importante des traitements contre le cancer, des accouchements, des dialyses et des soins de suite sont donnés par le privé.
En Suède, berceau de la social-démocratie, environ 44-46 % des centres de santé primaires (primary care centres) sont exploités par des fournisseurs privés (avec financement public), avec des variations régionales importantes (jusqu’à 71 % dans la région de Stockholm). Pour les hôpitaux, le secteur privé reste limité (quelques hôpitaux privés complémentaires), mais le privé représente environ 19 % des activités financées publiquement en 2023.
En Hollande (Pays-Bas) , tous les résidents doivent acheter une assurance-santé de base auprès d’assureurs privés qui sont en concurrence (les personnes à faible revenu reçoivent des aides). Le financement est mixte : environ 50 % provient des primes d’assurance et 50 % de contributions publiques/étatiques. Quant à la livraison des services, environ 90 % des hôpitaux néerlandais appartiennent et sont gérés par des entités privées sans but lucratif, dans un cadre concurrentiel régulé.
Enfin, en Suisse, on peut choisir librement son fournisseur d’assurance maladie de base (obligatoire) parmi environ 50-60 assureurs qui se concurrencent vivement, en plus de pouvoir choisir ses établissements de soins et ses médecins.
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Excellent texte lu sur LinkedIn d’un entrepreneur chevronné qui prouve que les bouffons @francoislegault & @cdube2026 n’ont rien fait pour changer quoi que ce soit à part engraisser la machine et enrichir leurs collabos de la Stupid19 avec Santé Québec
Quand le Québec laisse tomber ceux qui l’ont porté
J’ai travaillé toute ma vie.
J’ai créé des centaines d’emplois.
J’ai généré des millions en impôts et en exportations pour le Québec.
À 63 ans, je suis encore actif, encore engagé, encore fier mais;
Aujourd’hui, j’ai une fibrillation auriculaire qui ne répond plus aux médicaments.
La solution médicale est claire : une ablation. Pas un caprice. Une intervention pour éviter que mon cœur – et ma santé globale – ne se détériorent au point de ne plus pouvoir contribuer, ni même vivre normalement.
Au Québec, la réponse est tombée :
Les budgets sont insuffisants. Le délai pour une ablation : 15 à 18 mois, peut‑être plus.
15 à 18 mois à regarder ma santé se dégrader.
15 à 18 mois à vivre avec le risque.
15 à 18 mois pour un système que j’ai financé toute ma vie.
Alors me voilà… en France, en train de payer 20 000 $ de ma poche pour une ablation cardiaque.
Après avoir contribué pendant des décennies au financement du système québécois, je dois maintenant sortir du pays pour obtenir un soin auquel je suis supposé avoir droit.
On nous répète que notre système est « universel et gratuit ».
La réalité pour trop de Québécois, c’est :
• des listes d’attente qui durent des années,
• des patients qui s’épuisent,
• des gens qui partent se faire soigner ailleurs,
• et des politiciens qui se félicitent de réformes théoriques pendant que le terrain s’effondre.
À quoi bon se démener pour le Québec si, au moment où tu as besoin de lui, le message implicite est :
« Merci pour tes impôts, merci pour tes emplois, merci pour tes exportations… mais pour tes soins urgents, débrouille‑toi » ?
Je ne demande pas un traitement VIP.
Je demande simplement que le système remplisse la promesse de base faite à chaque citoyen :
quand ta santé est en jeu, tu n’es pas abandonné.
Nous ne pouvons plus accepter :
• qu’un citoyen doive attendre plus d’un an pour une intervention cardiaque nécessaire,
• qu’on se cache derrière des “budgets insuffisants” alors que le coût humain, social et économique de cette attente est gigantesque,
• que ceux qui ont bâti, investi et cru au Québec soient poussés à aller acheter à l’étranger ce qu’ils ont déjà payé ici toute leur vie.
Ce message n’est pas un cri de colère égoïste.
C’est un signal d’alarme.
Si vous lisez ceci :
• Peut‑être avez‑vous un proche sur une liste d’attente.
• Peut‑être avez‑vous vous-même renoncé à un traitement ou payé ailleurs.
• Peut‑être vous demandez‑vous, comme moi : est‑ce que ça vaut vraiment la peine de se démener pour un système qui ne se démène pas pour nous quand ça compte ?
À nos dirigeants :
Vous n’avez plus le luxe de traiter ces situations comme des “exceptions malheureuses”.
Elles deviennent la norme.
Et à force, c’est la confiance qui s’écroule – pas seulement la santé des patients.
J’ai fait ma part pour le Québec.
Aujourd’hui, j’aimerais simplement que le Québec fasse la sienne mais je sais que ça n’arrivera pas!
Lettre à Bruno Marchand, maire de Québec
Monsieur le Maire Bruno Marchand,
Je vous écris en tant que citoyen préoccupé par la cohérence et l’équité des décisions municipales qui touchent directement la vie quotidienne des gens de Québec. Votre récente interdiction des feux de foyer, justifiée par la présence de particules fines dans l’air, soulève plusieurs questions quant à la logique de votre démarche. Je vous le dis d’emblée : si j’avais été citoyen de Québec, j’aurais voté pour Stéphane Lachance, car lui semble privilégier une approche centrée sur les responsabilités municipales plutôt que sur des enjeux internationaux.
Vous invoquez la science pour justifier la restriction des foyers résidentiels, alors que plusieurs citoyens constatent un manque de constance dans vos arguments. La qualité de l’air était tout à fait acceptable selon les données disponibles, et il est légitime de remettre en question la pertinence d’une interdiction aussi stricte dans ce contexte. Je vous expose d’ailleurs ci‑dessous les raisons pour lesquelles cette justification soulève des doutes.
Lorsqu’on observe l’ensemble des enjeux environnementaux auxquels la ville de Québec fait face, il devient difficile de comprendre pourquoi certains comportements citoyens sont fortement encadrés, tandis que d’autres sources de pollution beaucoup plus importantes, permises par la ville, semblent recevoir moins d’attention.
Les déversements d’eaux usées dans le fleuve Saint‑Laurent en sont un exemple : chaque année, des débordements rejettent des milliards de litres d’eaux non traitées dans le fleuve, contenant coliformes fécaux, matières en suspension et contaminants divers, avec des conséquences directes sur les écosystèmes. Pourtant, ces épisodes ne font pas l’objet de mesures aussi strictes que celles imposées aux citoyens qui souhaitent simplement se chauffer au bois lors de froids intenses.
Cette asymétrie crée un sentiment d’injustice et donne l’impression que les priorités municipales ne sont pas alignées avec les réalités quotidiennes. L’idée d’engager des agents municipaux pour surveiller les citoyens avec des caméras thermiques ou de fouiller leurs poubelles afin de leur imposer des amendes, accentue ce décalage, alors que plusieurs ménages cherchent simplement à traverser l’hiver québécois de manière abordable.
Votre approche en matière de transport, notamment la place accordée aux pistes cyclables et la réduction de l’espace dédié à l’automobile, suscite également des interrogations. Beaucoup de citoyens ont l’impression que ces choix ne reflètent pas leurs besoins réels, surtout dans une ville où l’hiver rend les déplacements actifs difficiles pour une grande partie de la population. Les décisions municipales devraient tenir compte de l’ensemble des réalités vécues par les citoyens, y compris ceux qui dépendent de leur voiture pour travailler.
Plusieurs personnes ont aussi l’impression que les orientations actuelles de la ville s’inscrivent dans une vision plus large, comme celle de la ‘’ ville de 15 minutes ‘’ ou de certains objectifs internationaux. Dans ce contexte, le tramway apparaît comme un projet central, même si son financement demeure incertain. La suppression de certains services locaux, comme des patinoires destinées aux enfants, donne l’impression que des ressources sont redirigées vers un projet dont une partie de la population ne veut pas. Avant de s’attaquer à des enjeux globaux, il serait souhaitable de se concentrer sur les réalités concrètes de la ville : les poubelles qui débordent, les nids‑de‑poule, la congestion qui empire.
Beaucoup de citoyens souhaitent simplement que la gestion municipale reflète leurs priorités quotidiennes. Les décisions qui touchent directement leur qualité de vie devraient être au cœur de l’action d’un maire, et non reléguées au second plan, au profit de projets perçus comme éloignés de leurs préoccupations.
On entend très peu d’éloges pour Legault ces temps-ci. Et ce n’est pas un hasard.
Depuis la pandémie, le bilan est lourd :
dette explosive, subventions à des entreprises en faillite, projets hors de contrôle, services publics en déroute, pénurie d’électricité, immigration mal gérée, inflation et crise du logement.
Je suis remonté jusqu'à l'époque de la Grande noirceur avec Maurice Duplessis et je n'ai pas trouvé pire bilan que celui de la CAQ.
On se souvient aussi de la COVID :
plus de 6 700 aînés morts en CHSLD, une gestion si catastrophique que l’armée canadienne a dû intervenir pour limiter les dégâts.
Pendant ce temps, la priorité du gouvernement?
Des règles incohérentes, des menaces envers la population et la fermeture de l’économie, plutôt que la protection des plus vulnérables.
C’était évitable.
En 2026, le Québec mérite mieux qu’un gouvernement centralisateur et autoritaire.
Le silence autour de Legault en dit long : ce style de gouvernance a échoué.
Une leçon à retenir pour l'avenir!
Partagez si vous êtes d’accord.
Quand la gauche se met à ressembler à l’extrême gauche
Un phénomène étrange s’est installé dans le paysage politique contemporain : une partie de la gauche, autrefois attachée au débat, à la nuance et à la construction collective, adopte désormais les réflexes, les méthodes et parfois même le ton de l’extrême gauche la plus intransigeante. Ce glissement ne s’est pas fait en un jour. Il s’est construit au fil des années, au rythme des tensions sociales, des réseaux sociaux devenus tribunaux permanents, et d’une polarisation qui pousse chacun à se radicaliser pour ne pas être dépassé par son propre camp.
Ce qui frappe d’abord, c’est la manière dont certains militants se revendiquant de la « bien-pensance », terme qu’ils utilisent pour se présenter comme les gardiens de la morale sociale, en viennent paradoxalement à produire l’inverse de ce qu’ils prétendent défendre. Au lieu d’ouvrir des espaces de dialogue, ils ferment les portes. Au lieu de convaincre, ils condamnent. Au lieu de débattre, ils disqualifient. La contradiction est flagrante : ceux qui se disent champions de la tolérance deviennent parfois les premiers à refuser toute contradiction.
Cette attitude se manifeste par une rhétorique de plus en plus agressive, où l’insulte remplace l’argument, où l’indignation permanente tient lieu de pensée politique, et où la moindre nuance est perçue comme une trahison. Le débat démocratique, qui repose sur la confrontation d’idées, se retrouve étouffé par une logique de camps hermétiques. On ne cherche plus à comprendre l’autre, mais à le réduire au silence. On ne cherche plus à convaincre, mais à humilier. La politique devient un champ de bataille moral où chacun se proclame détenteur de la vérité absolue.
Ce durcissement s’explique en partie par la pression sociale exercée au sein même des mouvements progressistes. La surenchère idéologique devient une manière de prouver sa pureté militante. Celui qui ne va pas assez loin est suspect. Celui qui nuance est complice. Celui qui questionne est immédiatement catalogué. Cette mécanique interne pousse certains groupes à adopter des positions de plus en plus radicales, non pas par conviction profonde, mais par peur d’être exclus de leur propre communauté politique.
À cela s’ajoute l’effet amplificateur des réseaux sociaux, où la radicalité est récompensée par la visibilité. Plus un message est outrancier, plus il circule. Plus il divise, plus il mobilise. Dans cet environnement, la droite modérée peine à se faire entendre, écrasée par les voix les plus bruyantes, celles qui confondent radicalité et courage, virulence et lucidité. Le résultat est une image déformée du camp progressiste, où les nuances disparaissent derrière les cris les plus stridents.
Ce glissement vers des méthodes d’extrême gauche se traduit aussi par une vision manichéenne du monde : d’un côté les « bons », de l’autre les « mauvais ». Cette simplification extrême empêche toute réflexion complexe. Elle transforme les adversaires politiques en ennemis moraux, ce qui rend impossible toute forme de compromis ou de coopération.
Pourtant, la gauche a longtemps été un espace de réflexion, de débat, d’ouverture. Elle a porté des combats essentiels pour la justice sociale, l’égalité, les droits humains. Mais lorsque ces valeurs deviennent des armes pour exclure plutôt que des outils pour construire, elles perdent leur sens. La gauche qui agit comme l’extrême gauche ne défend plus un projet collectif : elle impose une vision rigide, parfois dogmatique, qui laisse peu de place à la diversité des sensibilités.
Il y a 4000MW d'install base d'éolien au Québec.
Depuis hier, Ils produisent entre 25% et 10%.
Un truc de militants sans-maths.
Allez en parler aux Allemands qui brûlent du charbon et veulent remettre le GNL d'urgence pour la production d'électricité.
Le Québec: premier pour les solutions faillies (énergie depuis 2010, éducation, modèle Québécois) et derniers à réagir pour rectifier le tir
On a déjà été meilleurs que ça.
L'erreur énergétique majeure ici c'est d'avoir tué le chauffage au gaz naturel et envoyé 80% du monde sur du chauffage cheap de baseboard au lieu de trucs centraux efficaces qui laissent l'électricité pour des applications appropriées.
Vraiment une erreur qu'on est en train de faire exploser avec les parc éoliens.
Aucun sens.
Lettre à Dimitri Soudas
@DimitrisSoudas
Monsieur Soudas,
J’ai écouté l’extrait de votre intervention aux Mordus de Radio‑Canada au sujet des soldats qu’il faudrait, selon vous, ‘’abattre’’. J’avoue avoir cru, l’espace d’un instant, être tombé sur un sketch humoristique particulièrement mauvais. Mais non : c’était bien vous, en direct, sur une chaîne publique, débitant des propos qu’on aurait espéré ne jamais entendre de la bouche d’un ancien conseiller politique.
On nous a longtemps répété que ceux qui doutaient du discours officiel, étaient des complotistes, des illuminés, des esprits faibles. Pourtant, à vous entendre, on se demande sérieusement qui, exactement, manque de jugement. Dans la catégorie ‘’déclarations irresponsables’’, vous venez de vous hisser en finale sans trop d’effort.
Que de tels mots aient pu franchir vos lèvres sur une chaîne financée par l’ensemble de la population, y compris ceux que vous semblez si prompt à mépriser, dépasse l’entendement. Vous avez occupé des postes où la nuance et la compréhension des enjeux internationaux étaient censées être des prérequis. Or, votre intervention donnait plutôt l’impression d’un mélange improvisé entre café froid, fatigue accumulée et absence totale de réflexion.
Il est fascinant de constater qu’au pays, certains sont suspendus pour un tweet maladroit, d’autres congédiés pour avoir posé des questions trop pertinentes à des scientifiques (Bureau-Raoult), mais vous, vous semblez bénéficier d’une immunité médiatique quasi mystique. Une sorte de passe-droit invisible, réservé à ceux qui confondent opinion et provocation.
Peut‑être serait‑il temps de prendre une pause. Une vraie. Pas un week‑end de ‘’recul stratégique’’, mais un éloignement prolongé des caméras, des micros et de cette étrange impulsion qui vous pousse à dire n’importe quoi pour exister dans le cycle médiatique. Vos propos en sont la démonstration éclatante : vous en avez grand besoin.
Je ne sais pas si vous vous imaginez détenteur de secrets d’État ou si vous vous voyez comme un Machiavel incompris, mais votre intervention relevait davantage du théâtre absurde que de l’analyse politique. Et si vos employeurs considèrent cela comme acceptable, alors cela en dit long, très long, sur l’état de nos médias.
Radio‑Canada reçoit des millions en fonds publics pour informer, pas pour offrir une tribune à des déclarations qui relèvent davantage du spectacle que du journalisme. Si vous ne mesurez pas la portée de vos mots, alors votre carrière politique n’aura servi qu’à perfectionner l’art de l’imposture, certainement pas celui de la réflexion.
En attendant, je vous souhaite sincèrement de retrouver vos repères. Et, idéalement, un sens des responsabilités.
Vos propos, empreints de haine, sont indignes, et un mea culpa s’impose rapidement.
📊 Selon Pierre-Olivier Pineau, titulaire de la Chaire de gestion du secteur de l’énergie à HEC Montréal, près de 86 % du gaz naturel consommé au Québec vient des États-Unis. Plus de 90 % de ce gaz est du gaz de schiste.
Nos politiciens dénoncent la fracturation hydraulique et nous interdisent de mettre en valeur nos ressources, mais en même temps ils nous rendent entièrement dépendants du gaz de schiste américain. Quelle hypocrisie!
Et en cas de guerre commerciale totale, si Trump nous coupe le gaz ou nous impose une surtaxe, on va être dans la m*rde. Il faut se réveiller. Même la Colombie-Britannique dirigée par le NPD s'enrichit en exploitant son gaz de schiste de manière responsable. Si eux peuvent le faire, on peut le faire.
#énergie #polqc
📺 J’ai grandi en regardant avec admiration la télévision de Radio-Canada. À l’époque de Bernard Derome au Téléjournal, l’information répondait aux plus hauts standards : choix des mots, hiérarchisation des nouvelles, formulation des questions, traitement des invités.
On ne pouvait pas deviner ce que pensaient Raymond Saint-Pierre, Jean-François Lépine et bien d’autres figures rigoureuses de l’époque. La parole des invités et des chroniqueurs était respectée, peu importe l’orientation des idées.
Cette rigueur donnait le sentiment d’un média modèle, d’un véritable 4e pouvoir. Les journalistes incarnaient l’effacement de soi au profit du fait. Leur crédibilité reposait sur une distance réelle et assumée avec le militantisme.
Aujourd’hui, des biais mesurables apparaissent dans le choix des mots, le ton adopté, le temps de parole accordé et la sélection des invités. Des voix bien moins abrasives que le regretté Pierre Falardeau sont désormais écartées. La composition des panels, des experts et des chroniqueurs traduit une réduction de la pluralité des points de vue et une asymétrie persistante dans la représentation du corps social à l’antenne.
Et vous : que pensez-vous de notre télévision nationale? De ce qu’elle était, de ce qu’elle est devenue, de ce qu’elle est encore… ou de ce qu’elle n’est plus?
QUÉBEC 2025 : UN PEUPLE ÉPUISÉ QUI S’EFFACE LUI-MÊME
Pat Laliberté – En 2025, nous pouvons dire que le Québec est maintenant devenu une société qui se méfie d’elle-même, qui ne se parle plus, sinon que parfois, mais par-dessus la clôture seulement.
Les Québécois s’évitent, n’osent même plus s'adresser un rapide sourire de courtoisie, encore moins un petit merci, ou même un maigre bonjour.
Nous vivons dans une société atteinte de fatigue sociale.
Un "peuple", comme aiment à le nommer les nationalistes, qui vit de frustrations accumulées.
Le Québec est en épuisement collectif, moral et émotionnel, plus que jamais, tout azimut.
Nos jeunes vivent cette fatigue d’être Québécois, ne serait-ce qu’en raison d’une société qui leur a enlevé tout espoir d'avoir un jour leur maison et qui les étrangle faute de pouvoir espérer "l’inatteignable rêve".
En attendant, les mois s’écoulent à devoir payer des loyers qui ne laisseront que des miettes à la fin du mois.
Comment une jeunesse peut-elle se sentir pleine de vie et dynamique lorsqu'on lui ôte les piliers essentiels qui favorisent ses rêves ?
Cette fatigue, on la sent dans les conversations qui s’éteignent vite, dans les files d’attente où personne ne se parle, dans les regards fatigués des gens qui montent dans leur voiture ou qui attendent leur tour dans la file d’un Tim Horton pour un café trop cher.
La population voit le Québec d'avant disparaitre sous ses yeux au profit de nouveaux arrivants trop nombreux qui donnent le sentiment de devoir s’effacer.
Tout ça pour laisser place à un nouveau pays qui se targue d’avoir des racines si nombreuses qu’il devient impossible de lui donner une identité nommable.
Nous sommes passés d’un Québec relativement prospère à celui qui voit plusieurs de ses retraités devoir jongler avec une pension qui fond face à l’inflation, à nos ’’vieux’’ se demandent comment ils vont payer le chauffage cet hiver sans couper des repas.
Difficile de ne pas ressentir fatigue et frustration lorsque, collectivement, notre seule identité tient avec de la broche pour un système de santé qui craque toujours, à des routes trouées et des écoles qui manquent toujours de profs.
En 2025, le Québec n’est pas seulement fatigué de travailler pour peu après impôts, à payer des taxes, à faire la file pour des services qui n’ont que le nom, il est fatigué d’espérer.
Pourtant, au milieu de cette lassitude, il reste une petite flamme.
Celle de la solidarité qui surgit parfois, dans les gestes discrets, dans les voisins qui s’entraident, dans les manifestations spontanées pour une cause qui touche le cœur.
Mais cette solidarité n’est plus collective, elle n’existe qu’en petites doses, timides et silencieuses.
2025, c’est l’année où l’on a cessé de dire « on va s’en sortir ».
Les Québécois se disent plutôt : « On tient le coup. ».
Et même ça, ça prend toute notre énergie.
Nous avons fini de manger les derniers arcs-en-ciel, il ne reste qu’à bouffer les nuages.
C’est très dangereux pour l’avenir, un peuple épuisé, ça peut mourir lentement.